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Poésie en prose
Lariviere : Fragment du crépuscule (morceau 32)
 Publié le 14/10/07  -  7 commentaires  -  305 caractères  -  126 lectures    Autres textes du même auteur

Fragment


Fragment du crépuscule (morceau 32)



Fragment étrange. Consistance étrange d'une dépêche surgie des songes...


Cette nuit, j’ai rêvé que l’on organisait quelque part, les élections entre Dieu et le Diable.

À l’heure où j’écris ces lignes, je ne peux pas encore vous communiquer les résultats du dépouillement.


 
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   bernalot   
15/10/2007
Comme j'aurais voté pour les deux, je me suis abstenue.

   Anonyme   
15/10/2007
Entre la peste et le choléra?

Comme d'habitude je me serais abstenu..

Mais le Diable est donné vainqueur selon les sondages sortis des urnes, non?

   clementine   
16/10/2007
Au risque de paraître très pessimiste ,je crois que ces élections ont eu lieu depuis bien bien longtemps et que le diable a gagné sans contestation possible .
A présent ,il ne nous reste plus que le coup d'état pour renverser la vapeur.
Alors qu'attendons nous?

   Pat   
19/12/2007

   strega   
10/1/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
*c'est drôle, je m'étais contentée de rêver d'un débat houleux entre ces deux substances. Et dans toute ma modestie (ironie hein) j'en étais l'arbitre.

J'aime le décalage entre la déconstruction du premier vers (?) et le classique froid, scientifique voire autopsie journalistique des deux dernier. Mais quand même, moins poétique que d'habitude.

   jaimme   
27/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Don't forget: le diable est une créature de Dieu.
Les élections sont truquées!!!

Mort de rire par ce fragment de cauchemar.

Ce fragment, franchement, n'appelle pas une note.

J'en mets une pour l'humour.

   Anonyme   
2/7/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'avais déjà commenté, puis à la lecture du com de Jaimme, je me suis dit... manque mon argument à moi sous ce fragent 32 que j'aime beaucoup...

Tu annonces la couleur dans les premiers mots...fragment étrange.
Et puis le sens profond de ce rêve qui laisse une impression de latence, une certitude qui pèse.
Ici, comme souvent, le sens réel est à chercher dans les non-dits.
Utilisation de phrases mécaniques pour donner une émotion entre la panique et l'acceptation... entre le grotesque et l'effrayant.
Une certitude.
Un combat ancestral et infini entre le Bien et le Mal.
Impossible de dire qui va gagner... personne ne gagne jamais... mais tout le monde y perd.

Enfin, moi je vois d'autres mots derrière ceux que je lis là. J'y vois véritablement une métaphore (peut-être encore plus que dans les autres fragments), une sensation d'urgence, une résignation.

J'aime l'utilisation de "quelque part", je pense choisi à dessein...oui c'est plus vif que nulle part, ailleurs, partout...

j'aime la Consistance étrange d'une dépêche surgie des songes (ça me rappelle à la sensation de déjà-vu qu'on peut se prendre parfois)...

Et oui, pour exprimer les choses il n'est pas besoin de beaucoup de mots. Juste qu'ils touchent. Justes.

Moi j'y vois rien de drôle... mais j'ai pas d'humour, non plus.
J'aime beaucoup tes courts, tu le sais, celui là je l'ai parmi mes fragments préférés... voilà.

Merci.
Estelle

ps: la note est la note d'origine... rendre à César ce qui gnagnagna.


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