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Poésie en prose
Lariviere : Fragment du crépuscule (morceau 59)
 Publié le 20/05/10  -  23 commentaires  -  394 caractères  -  639 lectures    Autres textes du même auteur

Fragment.


Fragment du crépuscule (morceau 59)




Alpha, oméga, pucerons des miroirs…






Infini écartelé du rosier à sa source







Regarde autour de toi. Tout est beau…



Les amandiers en fleurs…









Tout est beau, et tu ne le vois pas…


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   pieralun   
8/5/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Il me semble avoir commenté ce morceau il y a déjà plusieurs semaines......
Les vers " Les amandiers en fleurs…, Tout est beau, et tu ne le vois pas… sont phonétiquement splendides et le second me touche vraiment.

   jamesbebeart   
9/5/2010
 a aimé ce texte 
Pas
Texte trop court pour que l'émotion puisse m'emporter. Je résiste, j'attends autre chose. Une prochaine fois, sûrement.

   shanne   
14/5/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour,
J'apprécie ce fragment, des mots bien choisis, c'est vrai, par moment, inutile d'en dire plus, là, ils déclenchent un électrochoc. Arrête de t'éloigner de ta source, de regarder avec tes yeux qui ne vont pas à l'essentiel. Tout est beau et tu ne le vois pas...une triste constatation.
Des mots que je ne pourrais pas oublier, un grand merci à vous

   Garance   
17/5/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime ; cet espace entre les vers, la limpidité du propos.
Un côté très zen mais de l'originalité - pucerons des miroirs, infini écartelé du rosier à sa source.
Quelques mots suffisent à réveiller l'émotion, à sortir du banal.

   Anonyme   
20/5/2010
Je trouve l'ensemble un peu facile. Les deux premiers vers sont beaux, en revanche la fin, pas étayée, épurée à l'envi, à l'extrème, laisse sur un goût d'inachevé.

   unpietrebabouin   
20/5/2010
Commentaire modéré

   Anonyme   
20/5/2010
Commentaire modéré

   Chiffon   
20/5/2010
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Ce poème est trop court, l'aeration du texte ne compense pas.
Il ne se suffit pas à lui même d'autant que les trois derniers vers sonnent comme un conclusion... de seulement deux autres.

D'ailleurs, à part le premier vers, je ne vois rien ni de très mystérieux, ni de très profond, ni de très original.

Il faut étoffer cela, ou proposer plusieurs fragments d'un seul coup.

   Lunastrelle   
20/5/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une puissance Haïkunienne... C'est ce que je ressens, même si ça n'en est pas du tout... Mais c'est dans l'esprit...
Il y a peu de vers, c'est vrai... C'est un poème assez déstabilisant, je ne comprenais pas pourquoi, au départ, il y avait autant de mise en perspective...
Chaque fragment, je pense, peut se lire indépendamment des autres... Ils expriment des instantanés, creusés ou légers, bruts ou travaillés...
Ici, je pencherai pour du brut creusé... Et ce texte me fait penser à un prologue dans l'histoire... Ou à une conclusion, au choix...
Ce texte se scinde en deux parties: l'une où c'est une énigme, et l'autre où il y a un élément de réponse, et où la simplicité peut désarçonner...
La puissance du récit se situe dans "les amandiers en fleurs", pour moi... Ils résument leur fleuraison, éclosion, et épanouissement... Alpha, oméga... Ce sont ces deux termes là qui me font hésiter sur un "prologue" ou une "conclusion"...
Bref... Je pense que c'est un texte assez altruiste, et qui fait pas mal réfléchir, même s'il est assez court...

   Anonyme   
20/5/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'avais déjà commenté ce texte en EL et en avais gardé une bonne impression.

J'y ai entrevu peut-être à tord, un désir de montrer qu'il y a autre chose à observer dans la vie (trop éphémère) que le reflet de son image vieillissante.
Le premier vers indiquerait le début et la fin (naissance - mort) et entre les deux les pucerons des miroirs symbolisant peut-être la décrépitude progressive.

Alors oui, il faut peut-être regarder ailleurs, regarder la vie (les amandiers en fleurs) tant qu'on peut encore la voir, tout simplement.

Il m'a semblé que les vers étaient moins espacés lors de ma lecture en EL.
Cet espacement apporte finalement un déroulement contemplatif, méditatif peut-être aussi.

   widjet   
20/5/2010
Quoi dire ?

Lu « à froid » c'est-à-dire sans s’être déjà laissé imprégner des fragments précédents, je pense que le texte aurait été perçu et apprécié… autrement. Et somme toute, je le comprends, c’est assez normal. Il faut avoir tenté l’expérience avant, s’être laissé porter (pour ceux qui y parviennent) car même si ces fragments se lisent séparément, il est difficile de les dissocier. Mis bouts à bouts, ils tissent un univers, une sorte de bain de sensations où chacun pourrait ou voudrait plonger si tenté qu’on soit paramétré pour.

Ce n’est pas mon cas.

L’atout de ce fragment là reste qu’il a un précédent (ou plutôt 58) qui – et ça n’engage que moi – doit inconsciemment pousser un peu à l’auto-persuasion/interprétation. Mais bon, il n’y a pas de mal à avoir envie d’aimer, à se faire du bien quitte à se stimuler un peu pour y parvenir.

Alors oui, techniquement, on peut lire ce fragment dans son unité, isolément, sans faire le parallèle avec les autres. Mais l’apprécier dans son unicité, ne commenter QUE la qualité de ces 5 vers pour ce qu’ils sont intrinsèquement ? J’en doute. Car, pour être honnête, sur ces 5 vers, j'ai trouvé que les 3 derniers sont plutôt – dans leur forme – assez « communs » (mais pas désagréables à l'oreille).

Après, je présume que tout est affaire de ressentis, de mode de fonctionnement. Les puristes me diront (sans doute à juste titre) : « va au-delà des mots. Interprète les blancs, les espaces, respire les. Elève-toi, la vérité est ailleurs…etc.… »

Ouais… mais non. Personnellement, cela ne me suffit pas. J’y peux pas grand chose. Sans chercher la profusion, j’ai besoin d’un peu plus de « corps », de densité pour laisser mon esprit et mon cœur vagabonder.

Pardon, mon copain Lari, mais je sais que tu sais que nous savons, hein ?

W

   Chene   
20/5/2010
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour

Cinq vers, quatre hiatus ("alpha, oméga", "infini écartelé", "rosier à", "beau et", des répétitions...
L'usage du verbe "être", on ne peut plus commun, et la multiplication répétitive du son "é"...
Cela concourt à des accrocs de musicalité préjudiciables à la lecture et à l'écoute.

Sur le fond, la longueur d'un poème n'a rien à voir avec sa qualité. Je perçois bien l'intention de l'auteur de pointer du doigt l'essentiel (en ce sens la longueur du texte est pertinente), il n'empêche que le tout est d'une expression fort convenue (à l'exception du premier vers). La mise en espace m'apparaît superfétatoire.

En conclusion, je trouve ce fragment 59 franchement pas assez abouti. J'ai lu de l'auteur des fragments bien plus porteurs d'expression poétique.

Chene

   Raoul   
20/5/2010
Commentaire modéré

   Anonyme   
20/5/2010
Là j'ai comme un blanc ! J'ai essayé de les lire mais ils doivent être subliminaux. C'est peut-être beau mais je ne l'ai pas vu. S'il s'agit d'une suite je pense qu'il serait nécessaire de nous donner les éléments pour assembler le tout. Là j'ai un écrou, un boulon, mais je ne sais pas quoi en faire. Alors ?

   Raoul   
20/5/2010
 a aimé ce texte 
Pas
Un fragment de fragment trop court pour m'évoquer autre chose que de l'incompréhension.
J'en reste coi.

   Anonyme   
2/7/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le silence après le tumulte du F58... la beauté évidente après l'insoutenable noirceur.
Un arrêt, une pause, comme au F15 ou au F32... un Fragment adressé qui vient trancher avec les autres qui parlent à "on" à "nous"...

Merci et bonne continuation.
Es

   colibam   
20/5/2010
J’adhère complètement au commentaire de Widj sur ce fragment particulier qui peut entrer en résonance chez chacun d’entre-nous.

L'Alpha et l'Oméga en clair-obscur ; l’essence de la Vie, cette vie qui gronde, frémit, reprend tout autour de la bulle qui s’obstine.

J’aime beaucoup le vers le clôture qui aurait sa place dans une chanson, un poème.

   bulle   
20/5/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est un texte minimaliste qui me plaît beaucoup.

Un condensé de sensations...

Tellement court, qu'il en paraît friable, si fragile, et pourtant la force se reconnaît dans le dernier vers.

Et puis il y a ces silences symbolisés pour moi par les espacements, qui me renvoient à la musique : la blanche en demi-pause.

   LEVENARD   
20/5/2010
Je n'adhère pas, je trouve cela facile...
mais, avec ce genre de texte, ne serait-ce pas notre propre sensibilité, notre capacité à lire au-delà des mots qui serait mis en échec... Va savoir.
Seulement, d'un autre côté s'il faut penser le texte pour l'auteur qui ne nous dirait rien, pourquoi ne nous contenterions-nous pas de ce que nous écrivons ? Va savoir...

Ça ne manque pas d'élégance, c'est plutôt réussi sur le mode décoratif. Mais les arts décoratifs, cela existe et souvent, ça dame le pion aux arts tout court (trop courts !).

   ristretto   
20/5/2010
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
ce fragment me laisse dubitative

une mise en page très aérée pour combler le manque ?

un texte qui ne me parait pas abouti

Pouvez vous me dire si vous considérez vos fragments indépendants les uns des autres ? ou attendez vous des lecteurs qu'ils connaissent vos parutions précédentes ?

   PHIL   
21/5/2010
Commentaire modéré

   Anonyme   
21/5/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
le minimalisme ne me dérange pas, mais l'intensité se dégage que dans le dernier vers. Si peu de mots auraient mérité plus d'émotions justement, et ce dès le premier vers, ce qui n'est pas le cas ici.

   Anonyme   
22/5/2010
Je reviens sur Oniris tout doucement, et ce fragment m'incite à continuer.
Il y a des images qui frappent, d'autres qui ne frappent pas. Est-ce une plaisanterie ? Cinq vers inégalement espacés.
Les pucerons font presque froid dans le dos, l'infini écartelé, le rosier qui rappelle les pucerons, tout cela se mélange et le jardin ne paraît pas très accueillant.
Mais il ne me semble pas que ce soit au lecteur de créer la poésie, dans cette œuvre. Dans ce fragment d'œuvre. Un autre monde est offert par la précision du poème : chaque point qui semble avoir été sculpté et raffiné cent fois, chaque ligne de blanc qui n'est pas une ligne où le lecteur projette son imagination, mais une ligne où le jardin se déploie selon le vers précédent.

Deux vers, sur cinq, m'ont touché :
"Regarde autour de toi. Tout est beau…



Les amandiers en fleurs…"

Je serais bien incapable de noter ce poème. Le fait est que je me suis senti touché. Deux vers, si doux, suffisent largement.

   LeopoldPartisan   
26/5/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Fragment d'un fragment... fragrances indéfinies... "volutes qui partent en fumée comme d'étranges libellules" * (Alain Bashung - Jean Fauque). encore un léger parfum d'inédit de Larivière.

   alex2   
29/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
"Regarde autour de toi. Tout est beau // Les amandiers en fleurs".
Sérieusement ! Non, ça ne passe pas chez moi. Je trouve cela fort convenu et facile.
La longueur du poème ne me fait pas honte, je ne suis pas contre l'expression d'instantanés dans la veine des haïkus... mais là, non. Des images trop usées : "alpha, oméga", "tout est beau, et tu ne le vois pas"... Dommage ! L'intention est louable, mais manque terriblement de panache. Le rythme ou les sonorités ne parviennent pas plus à sauver ce poème du naufrage par ailleurs.
Vous l'aurez compris, ce sera une autre fois pour moi.

EDITION : A la lumière de vos explications, j'élève un peu la note ! Au plaisir de vous relire, donc !

   Jlem   
29/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour Lariviere

La composition est intéressante, le rythme est marqué de manière originale et avec la gestion de l'espace, l'appel de l'émotion est bien là.
Par contre elle nécessite des relectures (j'y reviens à la fin du com).
Peut-être "tout est beau" (qui joue son rôle en offrant déjà une surprise de lecture comme une invitation au regard nouveau), que je vois comme le fil conducteur de ce fragment, qui mériterait d'être plus élaboré ? disons pour finir plus percutant au premier abord ? Car en effet quand on utilise peu de mots, chacun d'eux prend d'un coup beaucoup d'importance, un peu comme si le poème était un prisme, et chaque mot une facette de celui-ci, qui contribue du coup grandement à son éclat.
Ce texte recèle de l'essentiel, à lire et relire surtout, avec légèreté, et peut-être avec un regard nouveau à chaque fois ?

Amicalement
Jlem

   tibullicarmina   
2/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Difficulté d'abord à lire ce poème comme un poème en prose. Mais qu'importe la catégorie? Ce "texte", disons ces bribes de texte, ces "vers" que séparent de longues respirations portent dans leur simplicité apparente bien des difficultés de lecture.
L'image des "pucerons des miroirs" ne me parle pas du tout, ni ne m'inspire aucun ressenti. Je la trouve hermétique ou absurde, au choix.
En revanche, je saisis le parallèle entre "l'alpha et l'oméga" et cet "infini écartelé". Double interprétation: soit l'on considère les deux lettres grecque comme des limites, le premier et le dernier terme de l'alphabet grec, en ce cas il y a contradiction, soit l'on considère leur dimension sacralisée (principe et fin de toute chose), on rejoint la notion d'infini. Ce possible parallélisme présente donc une notion métaphysique, celle de l'infini, tandis que la conclusion de ces deux vers plante le poème dans le réel concret.

A coté de l'infini, la beauté et cette invitation à la contempler. "Tout est beau": exposition d'une vérité philosophique abstraite.
"Les amandiers en fleurs": de nouveau, retour au réel concret.
"Tu ne le vois pas": sans doute parce que tu ne comprends pas la charge métaphysique de beauté et d'infini contenue dans les êtres les plus concret et apparemment les plus humbles ("pucerons"...)

Invitation donc à observer à nouveau. A transformer son regard sur le monde.
Le thème n'est pas neuf, mais la brièveté du poème peut lui donner une densité saisissante.
Mais est-ce qu'un tel thème ne mériterait pas un traitement plus fouillé? Je ne sais.

Mais après le long fragment 58, celui-ci repose et calme. Prenons le tel qu'il est.


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