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Poésie néo-classique
Lebarde : Éternel renouveau
 Publié le 27/06/19  -  15 commentaires  -  706 caractères  -  299 lectures    Autres textes du même auteur

Quand Pierre et Joachim s’en mêlent (s’emmêlent) !


Éternel renouveau



La brume du matin maintenant se déchire
Chassant d’un coup l’hiver, son froid et ses rigueurs.
Apparaissent partout de nouvelles vigueurs,
Avec le chaud soleil la nature s’étire.

La sève sous les peaux déverse les désirs,
Fait gonfler les bourgeons et palpiter les cœurs.
La campagne s’anime et répand ses senteurs,
Le souffle de la vie libère les plaisirs.

Au milieu des roses tu es une déesse
Et mon corps frémissant retrouve sa jeunesse.
Ma mie comme Ulysse faisons un beau voyage.

Le printemps est propice à perdre la raison.
Ferme les yeux, je pars découvrir ta toison
Et m’enivrer au doux parfum de ton corsage.


 
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   Anje   
31/5/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Néo-classique
Des images très convenues, des banalités ressorties peut-être d'un vieux cahier d'école élémentaire. Franchement, le chaud soleil... Il faut être débutant en poésie pour ne pas imaginer mieux. Quant à "partir découvrir sa toison", çà manque fortement de romantisme.
Je souhaite à l'auteur de cet éternel renouveau, de trouver une inspiration plus profonde pour renouveler son poème.
Anje en EL

   Hananke   
6/6/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Un sonnet néo qui fait l'apologie du printemps et de son influence
sur les sens du genre humain.
Sur le texte lui-même :
Un premier quatrain honnête.
J'aime moins le premier vers du second quatrain :
On comprend le message mais je le trouve mal exprimé.
J'aime mieux les 2 tercets avec cette évocation de Du Bellay
et l'érotisme délicat qui se dégage du second.
Je ne parlerai pas de prosodie comme nous sommes en néo.

Au final, un poème qui ne manque pas de charmes malgré
quelques lourdeurs par endroit.

   poldutor   
8/6/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Beau sonnet, hymne à l'amour et à la renaissance de la nature.
Les deux premiers quatrains sont magnifiques de fraicheur et de poésie.(petit bémol : au vers 5, "les peaux"... accroche désagréablement mon regard par son manque de poésie).

Les deux tercets seraient à mon goût parfaits, si comme pour le v5, au v13 le mot "toison" ne dépoétisait ce tercet.

   sympa   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Un sonnet agréable avec ce retour du printemps et son éternelle saison des amours .
C'est bien connu, printemps rend amoureux !
Un peu de fraîcheur en ces journées de canicule, ma foi, ça fait du bien.

   Corto   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Vous avez dit poésie ? En tout cas peu d'originalité.

Où l'on apprend que l'hiver il fait froid, que la brume se déchire, et qu' "Avec le chaud soleil la nature s’étire."

Où l'on apprend que dès lors "La campagne s’anime et répand ses senteurs".

Où l'on remercie l'auteur pour une formulation si originale "Ma mie comme Ulysse faisons un beau voyage".

Où l'on vérifie que "Le printemps est propice à perdre la raison".

A part les deux derniers vers à réserver aux plus de douze ans, je cherche encore la poésie qui pourrait me faire dire "c'est beau !".

Les amateurs de classique auront vérifié que chaque vers était bien chaussé.

Désolé mais je ne mettrai pas ce texte dans ma collection.

A vous relire un jour d'inspiration (et jadis vous avez montré que vous pouviez en avoir).

   leni   
27/6/2019
BONJOUR lEBARDE
Je trouve ce texte banal sans relief Les images sont vieillottes pour autna qu'elles soient des images

Le chaud soleil
La sève sous les peaux déverse les désirs, ce vers n évoque rien pour moi
Je pars découvrir ta toison
Je suis désolé mais ce texte ne m'apporte rien
Je ne note pas Excusez-moi Salut cordial LENI

   papipoete   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour Lebarde
Au Printemps, monte la sève dans le tronc des arbres, et au bout de la plume de l'auteur, qui semble avoir attendu tel un ermite, tout ce temps pour s'occuper de son jardin secret !
Et sa mie fait partie de cet éden endormi...
NB bien sûr que ce poème ne traite pas d'un sujet nouveau, et la " rose parmi les roses " verra toute l'attention du héros, se porter sur elle jusqu'à l'extase de respirer son capiteux parfum...
Tant qu'à être coquin, au 13e vers, en temps que jardinier, j'aurais écrit " je pars explorer ton gazon " ?
étant éternelle " fleur bleue ", j'aime ce dernier vers, encore et encore !
" néo-classique " parfait

   PIZZICATO   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Ce " renouveau " à connotation érotique ne m'a pas plu outre mesure.
J'y ai trouvé certaines images pas très originales " l’hiver, son froid et ses rigueurs " " le chaud soleil " " La campagne s’anime et répand ses senteurs".

" sous les peaux " j'aurais préféré lire : sous la peau.

" je pars découvrir ta toison " je trouve l'image un peu... apoétique.

Cette lecture n'a pas suscité, chez moi, un intérêt majeur.
A vous lire une prochaine fois.

   BlaseSaintLuc   
27/6/2019
pierre et Joachim ne vous demandaient rien , la tentative de les emmêler curieuse (mais pourquoi pas) .
ce n'est pas laid , disons que la chaleur à tapait sur votre libido , le parfum des roses fait donc gonfler le bourgeon et LEBARDE s’enivre de parfum !
d'autres on donc déjà dit toute la richesse qu'il manque à l'égarement printanier du poète .

Monsieur je n'apprécierais pas votre poème , pour ne pas vous égratigner d'avantage . bien à vous BSL

   Davide   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Lebarde

J'imagine que Pierre et Joachim ne sont autres que Monsieur de Ronsard et Monsieur Du Bellay.
Nous sommes donc prévenus quant à la source d'inspiration de l'auteur.

Néo-classique.
Je ne saurais trop conseiller à l'auteur, dont la rigueur d'écriture semble être une préoccupation, d'éviter - absolument - les "e" muets non élidés à l'hémistiche :
v.9 : "au milieu des rosES // tu es une déesse"
v.11 : "Ma mie comme UlyssE // faisons un beau voyage."
C'est très désagréable !

De même, on évitera de faire - trop - rimer un nom avec un nom, un adjectif avec un adjectif et un verbe avec un verbe.
Si l'on veut faire rimer deux noms ensemble (par exemple), on préférera - si l'on peut - deux noms comptant un nombre différents de syllabes, comme ici "cœur"/"senteurs".
Il faut éviter la monotonie et mettre du "relief" à sa poésie !

Le mot "mie" me dérange un peu dans le sens qu'il désigne en réalité une "amie" ("m'amie") davantage qu'une amoureuse.
Mais bon, même Brassens l'utilise : "Ma mie, de grâce, ne mettons..."

En revanche, j'ai beaucoup aimé le trimètre final ainsi que le double-sens du mot "toison", belle référence à la Toison d'or (Ulysse).
Le poème est écrit avec délicatesse, il est musical et très poétique.
En bref, une lecture agréable.

Merci du partage,

Davide

   Provencao   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
"La sève sous les peaux déverse les désirs,
Fait gonfler les bourgeons et palpiter les cœurs.
La campagne s’anime et répand ses senteurs,
Le souffle de la vie libère les plaisirs."


Le renouveau printanier, qui fait défaut ici, conduit à l'illusion de l'écriture, d'avoir des beau vers, alors qu'on ne les a pas et que tout semble poser à la confusion.

La brume du matin, la sève sous la peau, le souffle de la vie exigerait un éternel renouveau plus fort...

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   senglar   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Lebarde,


Ô et OH ! Le voyage qu'Ulysse s'était interdit avec les sirènes voici que Lebarde se le permet avec sa Pénélope, et comme il a l'aide du printemps qui fait monter la sève, on se met à prier pour que de la toison au corsage son périple suive un liseré d'or (car heureusement ici on n'a pas l'usage du rasoir). Jason pointerait-il sous Ulysse pour se replacer dans la course au trésor ?

Y a pas à dire, si le corps 'frémit' dans le 1er tercet après deux quatrains très sages (travaux préparatoires), le 2ème en jette tout de même avec une certaine audace. ça s'allume quoi.

Ah le mystère des fourrés et les senteurs de la co... de la campagne...

S' "enivrer" !


Senglar

   TheDreamer   
29/6/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un poème gentiment érotique. La forme est celle du sonnet irrégulier. Il est difficile d'en donner la distribution des rimes du fait de la non-concordances de celles-ci tant en terme de genres que de nombres. La forme reste cependant celle du sonnet marotique ABBA ABBA CCD EED.

Je ne m'étendrais pas sur ce qui rend la poésie néo-classique (non-concordance des rimes, hiatus, vers sur-numéraires, etc...).

Le premier quatrain m'agrée. Il est le meilleur passage du poème et l'on ne peut décemment pas mettre en doute son contenu sinon peut-être l'inversion "chaud soleil", mais, c'est tout.

"La campagne s'anime et répand ses senteurs". Oui, je prends. Il y a ça et là des choses à garder, mais, l'inégalité se retrouve surtout dans les tercets qui gagneraient à être plus soignés.

Merci.

   Robot   
1/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Une honnête poésie pour nous décrire le printemps et son renouveau. Il manque peut-être un peu d'originalité pour sublimer le sujet mais je n'en ai pas moins aimé lire ce texte aux aspects sensuels du toucher, de l'odorat et de la vue.

   Queribus   
10/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Il est vrai que le sujet, ayant été maintes et maintes fois traité, n'est pas très original et confine parfois à la naïveté mais entendre parler de brume du matin, de soleil, de sève, de printemps, etc, est quelque chose qui m'a toujours enchanté.

Pour ce qui est de la forme, je rejoins Davide en ce qui concerne les e les es à l'hémistiche (vers 9 et 11); ils sont à éviter autant que possible.:
En ce qui concerne les rimes , je le rejoins également: il faut éviter de faire rimer des noms avec des noms (rigueurs-vigueurs, coeurs-senteurs, désirs-plaisirs, déesse- jeunesse, voyage-corsage, raison-toison, des verbes avec des verbes (déchire- étire), tout particulièrement dans le sonnet qui est très exigeant dans sa forme.

Ceci dit, j'ai bien aimé votre poème.

Bien à vous.


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