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Poésie classique
Lebarde : Le temps, le mien… [concours]
 Publié le 10/05/22  -  16 commentaires  -  950 caractères  -  378 lectures    Autres textes du même auteur

Le temps qui ne se mesure pas…
Et puis l’éternité.

En puisant dans le vivier de Philippe Soupault… et ailleurs, mon temps s’est perdu dans l’éternité.
L’humanité de passage éphémère dans l’univers n’est pas éternelle ! Quelqu’un en aurait-il douté ?


Le temps, le mien… [concours]



Ce texte est une participation au concours n°32 : Le temps dans tous ses états
(informations sur ce concours).





Mon temps a commencé par un banal matin,
Il faut bien un début pour parler de durée,
Le regard dans les yeux de ma belle adorée,
Ourdissant un futur, une vie, un destin.

Je voudrais ignorer l’avenir incertain,
Croire encore aux douceurs de sa bouche sucrée
Et profiter longtemps d’une terre épurée,
Vivre l’instant présent, en bon samaritain.

Comme le dinosaure et son astéroïde,
Je vois, dans un éclair que ma raison décide,
L’infini se confondre avec l’éternité,

Fataliste, un volcan par son brûlant cratère,
Dans une soudaine et violente colère,
Sous la cendre, étouffer d’un coup l’humanité.


 
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   wancyrs   
28/4/2022
 a aimé ce texte 
Un peu
Salut,

Je ne comprends pas ici le choix de la poésie classique pour ce sujet car elle réduit tellement les possibilités d'apporter un contenu suffisant à narrer avec le maximum de détail à apporter pour générer une bonne compréhension. Ce texte me donne l'impression qu'on a voulu faire l'économie des détails juste pour entrer dans la structure du sonnet, et c'est dommage. J'ai une histoire qui commence dans une strophe, et dans la deuxième elle est déjà achevée ; puis les deux tercets évoquent un sujet totalement incollable avec les quatrains...
Désolé, je n'ai pas pu apprécier ma lecture.

Bonne chance pour le concours !

   Myo   
28/4/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le premier quatrain avec la simplicité de ce début d'une histoire qui ne correspond pas forcément à la naissance mais au moment où le narrateur s'est senti "vivant" est très intéressant.
Le 2e quatrain pêche par un choix de vocabulaire pour la rime mais qui entrave la poésie. " la terre épurée"??? , en "bon samaritain" n'est pas très convaincant non plus.

J'aime beaucoup le 1er tercet, l'envoi me déçoit un peu avec ce "d'un coup" pas très joli.

Merci du partage

   inconnu1   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Je ne vois pas d'erreurs dans cette poésie classique, mais comme les précédents commentaires, j'ai l'impression que la forme a un peu contraint le propos et entrainé des choix lexicaux qui ne me semblent pas les plus judicieux. Ma belle adorée, la terre épurée, le bon samaritain... je ne suis pas fan. Mais je salue les efforts consentis et le travail qui en découle

Bien à vous

   papipoete   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↓
bonjour
Je te regarde et dans mes yeux tu lis, que je t'aimerai toute la vie. Et ce moment que je savoure entre nous-deux, je voudrais qu'à chaque commencement, il soit le même éternellement rejoué !
Et patatra, le sort en décide autrement...
NB une romance qui commença un jour... et puis la terre s'écroula sur ces deux-là, comment ? pourquoi ?
je pense qu'il fallut plus de lignes que les 14 d'un sonnet, où l'on perd pied... sur une histoire inachevée.
au 4e vers, " ourdissant " me fait penser à " comploter "...
un " classique " sans faute, mais...

   Polza   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien
Sur la forme, je ne trouve rien à redire (si ce n’est certaines rimes suffisantes, mais peut-être est-ce moi qui ai tendance à toujours essayer de ne trouver que des rimes riches), mais sur le fond je reste sur ma faim.

J’ai eu la vague impression que ce sonnet passait du coq à l’âne sans savoir exactement où il souhaitait aller. Je n’ai pas saisi si la belle adorée était la mère du narrateur ou son adorée dans le sens sa moitié. Il y a bien entendu croire aux douceurs de sa bouche sucrée qui pourrait laisser penser à une femme aimée, cependant, certaines mères également embrassent leurs enfants sur la bouche. Mais peut-être quelque chose m’a échappé, c’est possible aussi.

Les premiers mots m’ont interpellé « Mon temps a commencé ». Vous n’y êtes absolument pour rien, mais je n’ai pu m’empêcher de penser qu’Yves avait commencé je ne sais quoi, question de sonorité.

J’aurais aimé que le temps du narrateur ne commence pas de banale manière. Je me dis que si l’on parle du temps, celui qui nous est à tous imparti, alors le jour où il commence est tout sauf banal, mais j’admets que je vous parle de ce que j’aurais aimé lire et non de ce que vous avez voulu écrire.

« Et profiter longtemps… Vivre l’instant présent, en » S’il m’arrive moi-même d’user de manière plus ou moins volontaire d’allitérations, d’assonances de contrassurances… je n’ai pas compris le choix de répéter quatre fois le son « en » en si peu de mots. Au sein d’une scène érotique, j’aurais compris, mais là je me pose la question à laquelle vous pourrez peut-être me répondre dans les échanges sur les récits.

Je n’ai pas saisi le sens des deux tercets dans leur globalité. C’est le « étouffer » qui m’a gêné. S’il va avec « son brulant cratère » ça devrait être « étouffe d’un coup l’humanité », mais s’il va avec « Je vois… étouffer » dans ce cas, cela me fait remonter trop loin et j’ai du mal à comprendre le sens général.

Pour résumer, si je trouve l’idée intéressante et la forme classique respectée (hormis les rimes suffisantes qui sont peut-être admises, je ne suis pas assez expert en la matière pour affirmer le contraire) j’ai trouvé que l’ensemble manquait de cohérence.

Bonne chance pour le concours

   Anje   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien
L'avant-dernier vers me semble bancal en raison de sa césure qui ne se situe pas au bon endroit. Pour ma part, je lis "Dans une soudaine / et violente colère" (5/7) car la césure après le "et" ne me convient pas. Je chipote et me trompe peut-être.

Le deuxième vers très prosaïque (il faut bien) se marie mal avec le verbe ourdir pris sans doute ici au sens moins courant de tisser. Il y a des images que je vois mal comme la colère du volcan qui m'inspire le feu bien avant la cendre. J'ai donc, eu du mal à démarrer ma lecture et quelque difficulté à la terminer. J'aime bien ce poème et imagine qu'il a manqué de temps à son auteur pour le fignoler.

Je retiens l'idée de l'infini se confondant avec l'éternité. Où commencent-ils ? Où finissent-ils ? Commencent-ils ? Finissent-ils ? Et le temps, est-il infini ou éternel ?
Merci pour ce morceau de philosophie poétique.

   Vero   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Pour commencer, j'ai un doute concernant le vers 13, la césure à l'l'hémistiche ne me semble pas en accord avec la forme classique, mais je me trompe peut-être.
Mise à part cela, l'ensemble de ce sonnet me plaît bien, en particulier le premier vers du second quatrain, qui n'est pas évident, hélas, à mettre en pratique.
Un sonnet, oui, pourquoi pas, je préfère un concentré où le principal est dit plutôt que trop de longueur et de blabla .
C'est un goût personnel pour cette poésie .
Bonne chance pour le concours.
Edit( comme j'ai un peu plus de temps)

"Dans une soudaine et/violente colère" cette césure me pose question.

   Cyrill   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un banal matin qui ouvre ce poème que je trouve lui aussi plutôt banal. Rêver d’éternité dans les yeux de sa belle pour réaliser ensuite que l’avenir avec elle est incertain, voire parfaitement irréaliste, c'est un sujet sur lequel il est possible d'écrire bien des choses passionnantes.
Je ressens ce poème comme un exercice sur thème imposé. Certes, c’est un sonnet, et je salue la composition formelle. Mais il me faut plus que des règles sagement respectées pour me plaire. La passion est dite mais je ne la ressens pas, la vision d’une catastrophe est énoncée mais je ne ressens pas son effet.
Je précise s’il était besoin que je n’ai rien contre la poésie classique, je suis même parfois épaté et admiratif devant certains poèmes de cette catégorie, d’autant plus que je ne m’y aventure pas en écriture.

   AnnaPanizzi   
10/5/2022
Modéré : Commentaire confondant narrateur et auteur.

   AnnaPanizzi   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonjour,

Je le refais puisque j'ai été modérée. Juste pour vous dire que je n'ai pas du tout aimé, hormis le fait que ça rime, le contenant comme le contenu de votre poème. Dans ce fourre-tout dinosaure astéroïde volcan lèvre sucrée belle adorée, je n'ai à aucun moment ressenti la moindre vibration poétique.

Désolée

Anna

   Cristale   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je pourrais ne pas apprécier ce poème mais le dire poliment et correctement fait partie du respect envers un auteur qui a travaillé son texte pour le présenter à notre "jugement", également du savoir vivre en société, aussi, quand je n'aime absolument pas je passe mon chemin mais voici un sonnet en alexandrins, ma foi bien balancés, jusqu'à cet avant-dernier vers et sa césure sur la conjonction "et", peu recommandée. Les rimes jouent la variété, pas assez à mon goût.

J'aime bien "incertain" "samaritain" ainsi que "astéroïde" "décide".
L'ensemble me fait croire à une vie longue et bien remplie auprès d'une dulcinée, (le beau langage n'a donc pas encore disparu et j'en suis fort aise) mais quelques idées, sans doute inspirées par les catastrophes écologiques et les dérèglements climatiques dont on nous rabat (à raison) les oreilles, mènent le narrateur vers un angoissant pressentiment envisageant la fin de l'humanité sous les cendres d'un volcan. Bah...pourquoi pas ?
La terre s'en est toujours remise et les espèces se sont renouvellées.
Le temps est relatif sur l'échelle de l'éternel recommencement.

Le travail est conséquent sur chaque vers mais je trouve dommage que le discours manque de substance, la voix poétique n'a pas donné tout son potentiel.

Merci à l'auteur d'avoir su partager quelques intimes pensées sous la forme d'un sonnet.

Avec un plussoiement d'encouragement.

Bonne chance pour le concours.
Cristale

   BlaseSaintLuc   
10/5/2022
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce texte me laisse totalement indifférent, il n'a pas l'air si mauvais, peut-être " banal", il y a l'incursion du dinosaure, dans ce magasin de souvenirs, un peu brouillon, bancal, on voit bien l'idée, mais une buée sur le miroir rend le fond troublé.

   Vilmon   
11/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,
D’abord, je voudrais féliciter l’accomplissement d’un sonnet classique, chose qui demande du travail et de l’agilité. J’ai trouvé le début intéressant. Par contre, j’ai froncé les sourcils avec le dinosaur et sa comète. Je crois comprendre l’idée du fatalisme et peut-être du archaïque, mais ça ne coule pas très bien avec les deux quatrains précédents. Bravo pour la forme !
Vilmon

   Miguel   
11/5/2022
 a aimé ce texte 
Pas
On ne sait pas s'il est question d'amour, ou d'écologie, les vers sont souvent d'une grande platitude, ça manque de mélodie, de force, de souffle. Les constructions grammaticales et la ponctuation approximative ne rendent pas la compréhension aisée. Les images ne semblent pas appropriées aux idées : on ne sait pas si ce temps commencé est la naissance ou la rencontre amoureuse ; on ne trouve pas banal, en général, un moment où on a son regard dans les yeux de l'aimée. Le bon samaritain n'est pas quelqu'un qui profite de la vie mais quelqu'un qui porte secours ; mais ça rime si bien avec "incertain" ! L'allusion à la disparition des dinosaures, cause naturelle, comme le volcan évoqué plots loin, ne me semble pas non plus en rapport avec l'idée d'une terre épurée, qui évoque plutôt la pollution atmosphérique due à nos activités. "Un éclair que ma raison décide" ne veut rien, mais alors absolument rien dire. Quant à l'infini et l'éternité, ils se confondent depuis toujours et complètement, ils ne vont pas l'un sans l'autre, puisqu'il faut l'éternité pour parcourir l'infini. Et un volcan fataliste, (je pense que cet adjectif, qui flotte vaguement au milieu de la phrase, se rapporte à "volcan") qui décide de tout foutre en l'air ... Par fatalisme ? mais alors il ne tenait qu'à lui de ne pas le faire. Non, décidément, ce verbiage ne m'a pas séduit. Au reste, le vers 13 est mal rythmé.

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11/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime ici assez l'idée de la venue au monde dans un univers qui d'entrée de jeu nous échappe.
La première strophe qui semble évoquer la naissance du narrateur et de son premier regard dans les yeux de sa mère à quelque chose de plutôt touchant (même si un peu mécanique au niveau de la contrainte classique).
Ensuite vient la phase adolescente qui semble être évoquée dans la seconde strophe où l'on cherche à vivre l'instant présent et à se foutre du reste.
Après, dans les deux dernières strophes, j'imagine le gars sérieusement déçu par la vie et qui commence à en vouloir à la Terre entière au point d'espérer la voir se réveiller et engloutir l'humanité.
On peut aussi y voir le gars qui en attendait trop de la vie et qui sent que ça va être très compliqué dans les prochaines années / décennies
Dans tous les cas : No future.

   Donaldo75   
20/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai bien aimé ce sonnet; les contraintes du concours sont traitées dans l'orthodoxie du moment et la forme ne me parait pas remise en cause par ma lecture matinale. Ceci étant dit, j'ai toujours un faible pour ce format sonnet qui me semble chantant et facile à chanter en même temps, alors peut-être ne suis-je pas objectif mais qu'importe le flacon tant qu'on a l'ivresse dit l'adage populaire. Ce qui compte, je crois, est l'impact de la lecture pour le tiers qui prend de son temps pour lire un poème et ensuite le commenter; c'est également important de laisser un retour à l'auteur surtout dans un concours où les contraintes ne permettent pas toujours de se laisser pleinement aller à sa passion créatrice.


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