Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
Lyl_mystic : Visions
 Publié le 18/02/19  -  13 commentaires  -  331 caractères  -  237 lectures    Autres textes du même auteur

Un couloir aux images secondaires.


Visions



La solitude est là,
C’est un air silencieux,
Et sa gravité ploie
Comme un ourlet aux cieux.

Ces portes orangées
Renferment les blessures
Des immenses vergers,
Au bleu de pourriture…

Des grimaces de pluie
S’écrasent sur le sol,
Un papillon de nuit
A volé mon envol.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Eki   
28/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Trois strophes courtes qui sont un passeport pour la poésie, son surgissement...
La plume chemine délicate sans articulations qui grincent...

J'aime cette écriture singulière qui offre ses belles images.

La gravité ploie
Comme un ourlet aux cieux

Les immenses vergers
Au bleu de pourriture

C'est simple, spontané, nostalgique et tout en étant aérien...

De belles visions à votre fenêtre poétique !

Eh bien, non, le papillon de nuit n'a pas volé votre envol !

Eki croqueuse de pommes

   Miguel   
29/1/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Ces virgules systématiques en fin de vers, entre les sujets et les verbes, sont tout fait incongrues. Les images sont incompréhensibles. Au reste ce poème, vu les libertés prises avec la prosodie, ne saurait figurer en néo classique ; mais je crains qu'il ne puisse figurer même en poésie, car outre les faiblesses qu'il me semble avoir décelées, l'ensemble manque de grâce et de souffle. Pardon de ce jugement un peu abrupt. Il y a cependant une trouvaille, les "grimaces de pluie", qui prouve que l'auteur de ce texte ne manque pas de dispositions. Peut-êtr un peu plus de travail eût-il donné un meilleur résultat.
Miguel

   STEPHANIE90   
30/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

original comme poème, court mais imagé et qui reste dans le sujet donc, je l'ai apprécié. J'y vois du "classique" mais n'étant pas une pro de la catégorisation des poésies ??? Probablement une histoire de nombre de strophes ou de positionnement des rimes croisées ???

Ces vers sont très jolis
"Ces portes orangées,
Renferment les blessures,
Des immenses vergers,
Au bleu de pourriture…

Ainsi que les 2 derniers vers :
Un papillon de nuit,
A volé mon envol.

Merci pour cette vision,

StéphaNIe

   Provencao   
3/2/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" Des grimaces de pluie,
S’écrasent sur le sol,
Un papillon de nuit,
A volé mon envol."

Ainsi peut-on comprendre le choix d’écrire.
Belle initiative de saisir au plus près ces images secondaires .

J'ai beaucoup aimé cette construction de poésie où vous déployez, je serais tenter de dire, creusez,tout en approfondissant voire même arpentant la surface, dans leur résonance
J'aime votre façon de hanter la surface du poème qui permet d'affirmer que cette surface devient le lieu du sens:"Ces portes orangées,
Renferment les blessures,
Des immenses vergers,
Au bleu de pourriture…"

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   papipoete   
18/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour Lyl_mystic
original pseudo !
Je suis seul que ne parviens pas, à supporter le poids de la solitude, si lourd...même la pluie en rajoute, tombant au sol dans une grimage à mes larmes ?
NB ça ne va pas fort dans le coeur du héros ! et ses visions n'entrevoient pas l'ombre d'un rai de soleil !
Bien que " nébuleux " pour mon esprit, votre vocabulaire sonne bien ; à l'éveil, j'espère que votre horizon s'éclaire !

   myndie   
18/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Lyl_mystic,

vous avez des alliances de mots pleines de charme, ces agencements magico-poétiques par lesquels l'image conquiert sa vérité :
« comme un ourlet aux cieux »
« des grimaces de pluie ».

Et d'autres aussi, qui éteignent le vers, par manque de force :

« La solitude est là
c'est un air silencieux »
« un papillon de nuit
a volé mon envol »

J'ai gardé la deuxième strophe pour la fin. Je suis très partagée : elle aurait pu me plaire infiniment par son petit côté visionnaire et son pouvoir suggestif mais malheureusement, je n'ai pu m'empêcher de faire le rapprochement avec le fameux « la terre est bleue comme une orange » d'Eluard.
Est-ce que la métaphore suffit, par sa seule présence à attester de la poésie d'un texte ? Ma réponse est non car cette strophe est pour moi trop connotée pour me permettre de passer de l'autre côté du miroir.
Au final,il y a dans votre poème de l'originalité et du conformisme. Et trop peu d'émotion.
Je le trouve plaisant mais inégal.

myndie

   PIZZICATO   
18/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Les images en elles-mêmes sont jolies, mais je ne leur ai pas trouvé une signification perceptible ; Il est vrai que je ne me suis pas engagé dans un énième degré...

Celle-ci m'a séduit : " Des grimaces de pluie s’écrasent sur le sol ".

   Pouet   
18/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bjr,

j'ai pour ma part bien apprécié ce texte même si j'en regrette la brièveté.

Musical et très évocateur, même si cet "hermétisme" pourrait être reproché par certains acharnés du sens.

Visions de solitude sous la pluie, de blessures à panser, de penser son futur.

   Davide   
18/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Lyl_mystic,

Pour la forme, trois quatrains en hexasyllabes, je n'ai pas grand chose à dire, je trouve qua ça marche bien. Une petit réserve pour le hiatus "ourlet aux" (v.4) très inélégant (même en contemporain, car on ne prononce pas le "t").

Il y a de belles images / trouvailles : "orangées" (entendons orangers) en écho avec "vergers", le papillon qui "a volé mon envol". En revanche, dans la 1re strophe, l'image de la gravité de la solitude qui ploie comme un ourlet aux cieux, manque à mon goût de finesse (même si l'image est bien trouvée).

On sent bien dans ce poème comme la solitude étouffe et isole, peut-être causée par une rupture, une maladie ("bleu de pourriture") ou un deuil... Je ne sais pas.

Pour finir, le poème est court, oui, mais j'aurais eu besoin de quelque chose de plus pour entrer en empathie avec ce qui est exprimé. J'ai l'impression de ne pas avoir réussi à entrer dans l'esprit du poème, ce dernier m'ayant laissé au pas de sa porte, qui plus est, sous la pluie : c'est moi qui fait "des grimaces de pluie" maintenant...

Merci pour cette lecture,

Davide

   BlaseSaintLuc   
18/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
"La solitude est là,
C’est un air silencieux,
Et sa gravité ploie
Comme un ourlet aux cieux."

bon admettons , ça sonne joliment et le sens peut être audible .

"Ces portes orangées
Renferment les blessures
Des immenses vergers,
Au bleu de pourriture…"

ça sonne toujours , mais là je ne suis pas bien le sens .
suivons donc l'idée de solitude.

"Des grimaces de pluie
S’écrasent sur le sol,
Un papillon de nuit
A volé mon envol."


Les deux 1ers vers j’adore , mais je trouve disgracieux les deux qui suivent , mais au bout de trois ou quatre lectures , je comprends enfin le tout . Bien vu, bien construit, belle musicalité.

   Hypatia   
19/2/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bel éclat! Dommage qu'il ne soit pas plus long, mais le caractère triste et déchiré de cet écrit rend sa durée plutôt logique. Certains états d'âmes nous poussent à vouloir entretenir le mystère, ou encore de ''crier'' ses émotions sans éprouver le besoin de développer davantage sur leur provenance. Appréciation particulière au dernier quatrain: . Bien senti. Bravo!

   ristretto   
20/2/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Les poèmes courts doivent aller à l’essentiel, et là le vôtre est percutant ! Merci
Je ne reviens pas sur les images car tout a été dit
Je garde juste «  les grimaces de pluie » en mémoire car c’est très bien trouvé
Belle lecture

   senglar   
20/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Lyl_mystic,


Ière strophe : Autant je peux me représenter un ourlet au bas d'une robe, d'une jupe, d'une jambe de pantalon ; autant je peux m'imaginer l'appétance de lèvres ourlées ; autant je n'arrive pas à voir ce que peut être un ciel ourlé... à moins que celui-ci "bas et lourd" ne "pèse comme un couvercle"... au bord ourlé (lol).

Le 2ème quatrain est percutant, très coloré, contrasté, un peu déstabilisant, dérangeant ; il est très chargé image-sens. Dans ma mythologie personnelle verger = pommes (peut-être poires ou prunes). Ici il s'agit sans doute d'oranges ; d'où mon relatif désarroi. C'est de ma faute uniquement mais j'aurais attendu "orangeraie". Mea culpa :)

Le dernier quatrain m'a paru très très très poétique, je n'ai vraiment aimé que celui-là mais pour moi c'est une réussite intégrale. J'ai adoré.

Bref en ce qui me concerne le poème est monté en puissance pour se terminer sur un blast :)

senglar


Oniris Copyright © 2007-2019