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| Passant75
29/4/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Ce poème est présenté dans le registre de la « Poésie classique » alors qu’il n’en respecte pas les codes. La métrique est irrégulière et les rimes peu structurées. De plus, l’accumulation de termes rares ou techniques donne une impression d’affectation qui nuit à la fluidité du texte.
Par ailleurs, la figure maternelle, pourtant annoncée en exergue comme étant centrale, reste étonnamment abstraite et peu incarnée. L’émotion, qui devrait être au cœur du poème, est souvent étouffée par une écriture trop démonstrative et complexe. Désolé d'être aussi abrupt, mais c'est ici mon ressenti ! |
| BlaseSaintLuc
29/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Quel maîtrise de la langue ! J'en suis jaloux, moi qui ne maîtrise que l'ironie et la langue familière des bas quartiers et des rues éphémère, que dis je, des rue qui ne le sont pas !
Mais revenons à nos moutons, ce que l'on compte pour s'endormir quand notre mère n'est plus là ! Les ipomées grimpent au ciel, comme les mères aimées et aimantes. C'est beau, plus, c'est touchant, pas de pathos, tiens, les mêmes yeux que ma grand-mère ! c'est descriptif, vraiment poétique, plussoyer par l'amour d'un fils, bravo ! BSL (en EL :pur jus!) |
| Polza
17/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime bien
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Ouh lou lou crévendiou, mais ça ne passera jamais en classique tout cela !
Si je devais vous donner un conseil, ce serait d’alléger votre style et de vous concentrer sur la technique liée à la prosodie ! L’intention du narrateur est louable, mais écrire des mots pour impressionner l’auditoire ne suffit malheureusement pas à faire un bon poème, aussi sincère soit-il ! Vous avez des vers de 13 pieds, des hiatus, des rimes masculines féminines, pas de cohésion dans les rimes, des E non élidés, etc., ça commence à faire beaucoup ! Si tout cela est censé être un hommage à une mère, c’est raté selon moi, c’est trop alambiqué pour moi, je n’ai pas été touché par l’ensemble, désolé… Polza en EL Édition Je viens de relire votre poème et j’estime avoir été sévère dans ma notation en EL (je viens de la modifier) et dans mon commentaire. Il y a de belles choses, tout n’est pas à jeter, bien au contraire ! La dernière strophe est la plus poétique et sensible selon moi parce qu’elle ne cherche pas à impressionner, elle est dans plus de simplicité et d’émotion par rapport au reste et ça fonctionne très bien… Je me suis demandé si le prénom crypté était Alix en acrostiche ? Je reviendrai peut-être compléter mon commentaire plus tard… L’écriture perfectible, c’est parce que vous avez présenté votre poème dans la catégorie classique… |
| Luron
30/4/2026
trouve l'écriture
très perfectible
et
aime bien
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Beaucoup trop de fautes de prosodie : hiatus "beauté éclatante", seuls trois vers (1, 7, 8) ont 12 syllabes, pas d'alternance de rime entre la deuxième et troisième strophe, troisième strophe avec uniquement des rimes féminines, plusieurs fautes de rime (doux/ajout, initial/abbatiale, arme/âme, fils/volubilis), pause à l'hémistiche souvent n'importe où, quelques fautes de conjugaison et d'orthographe.
De ce fait le récit parait parfois un peu décousu. Dommage car on sent une profonde affection du narrateur pour sa mère, la fierté de lui ressembler, d'arborer le prénom qu'elle lui a donné et d'avoir enfanté de deux fils qui prolongent sa vie biologique ou génétique. Le texte contient un vocabulaire recherché pour décrire cette mère ainsi que l'amour qu'elle lui porte. Il fait appel à des références littéraires (Bérénice et Angeline) à des termes d'architecture (péristyle, abbatiale), a des mots spécifiques (xanthophylle, ichtus, capilli), aux volubilis dont les feuilles ont une forme de cœur. Ce texte mériterait d'être retravaillé pour en faire ressortir cette esthétique des sentiments que je devine clairement malgré la forme. |
| Curwwod
2/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
n'aime pas
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Un texte qui sans l'exergue ne permettrait pas au lecteur d'en connaître la finalité. Seul les mots " Mère affable" pourraient permettre de percer le mystère. La faute à un lexique outrageusement complexe pour ne pas dire pédant (Ichtus grec/Xanthophylle, pigmentant mes capilli sans ajout/base verticale de mon péristyle... Ce registre est tellement exagéré que l'émotion, le sentiment fondamental n'apparaît timidement qu'à la toute fin (Pour l’avoir aimé si fort, de près comme de loin. Le long de mes jeunes années, une larme Perle sur ma joue,).
Pour le reste un beau travail de versification en alexandrins dans le genre ésotérique. Toutefois j'y crois déceler une erreur de métrique : vers 9 11 syllabes, vers10 13 syllabes, vers 21 14 syllabes. Ce poème ne me semble pas pouvoir être reçu en catégorie classique. |
| Corto
17/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
N'étant nullement encombré de principes de poésie dite classique c'est sur le plan de l'émotion que j'ai lu ce poème. Et le lecteur est servi ! " Car de son trépas, je ne sais me remettre." " Vingt ans après, j’admire la beauté éclatante ". Dans la seconde strophe vous honorez votre mère par des expressions peu usitées où le dernier vers revendique une lignée qui vous habite fièrement, confortée par les derniers vers de la strophe suivante. Vous vous dévoilez plus aisément dans la dernière strophe, avec des expressions simples où l'on pourrait presque lire que ce beau bouquet de volubilis est né en complicité avec vos gènes. L'émotion est explosive, le lien avec le vécu est réussi, ce vécu qui ne saurait s'oublier après le trépas. Bravo pour ce beau texte bouillonnant d'émotion. |
| Marite
17/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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La variété et la complexité de la composition poétique ont neutralisé ma perception d'une quelconque sensibilité affective dans ce poème qui semble être présenté comme un hommage postume à une mère. C'est dommage ... seule la dernière strophe laisse apparaître un soupçon d'attendrissement.
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| LeChevalier
17/5/2026
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Chère Marie-Laure,
Félicitations pour votre première publication. Vous avez choisi de proposer un texte avant d'avoir pris connaissance des us et coutumes locaux, notamment en ce qui concerne les catégories pour la poésie. Puisque votre poème a été proposé dans la catégorie « contemporain », je ne parlerai pas de la versification. La première strophe sert d'introduction, elle est une expression générale de l'admiration filiale. Dans la deuxième strophe se cacher un acrostiche du prénom : ALIX. Il est formé non par des morphèmes, mais bien par des lettres (ou je n'ai pas compris). Je n'ai pas compris grand-chose aux deux strophes qui suivent mais je pense que la mère avait raison : il faut appeler un chat un chat et ne pas trop compliquer les choses. Au final, bien qu'un poème ne soit pas un rapport de police, je trouve que le vôtre gagnerait beaucoup à être plus clair. Je vois beaucoup de phrases où les mots sont associés de manière approximative. Si elles étaient formées de manière plus claire, le poème aurait beaucoup plus d'impact sur le lecteur. |
| Lariviere
18/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour MarielaureKopp,
Je crois que c'est votre première publication sur le site donc déjà bravo pour ça ! Sur votre poème, je ne suis pas vraiment convaincu. Le fond est ce qu'il est : un hommage (légitime) à sa génitrice. Pour ressentir réellement toute la force de cet hommage, il me semble que la forme et le travail poétique mériteraient d'être plus accomplis. Précisément, ici il y a un grand emploi de vocabulaire (floral) assez riche. Je suis en général plutôt friand de cette richesse lexicale, bien que le risque quand on en abuse est d'aboutir à un aspect trop précieux, sophistiqué, qui peut nuire à la restitution d'émotions simples. Ici, ce qui a mon avis est à revoir, c'est que ce type de vocabulaire est employé tout en côtoyant en même temps un côté très prosaïque dans les images et la construction des phrases/vers. Et cela renforce parfois le flou du propos et le manque de force d'ensemble. Si cette différence de "ton" est intentionnelle alors c'est plutôt une bonne chose. Le décalage de ton et de registre par exemple entre le vers 17 et 18 est d'ailleurs assez savoureux pour mon goût personnel. Ce décalage, peut donc rendre quelque chose de singulier à votre écriture. Mais il faudrait travailler d'avantage ce "style" à mon avis si s'en est un, car en l'état le rendu est incertain et souvent entre beauté et défaut esthétique, tout n'est question de dosage. En conclusion, on sent une certaine culture et une certaine élégance dans votre intention poétique, mais je pense qu'il faut peaufiner davantage. Merci pour cette lecture, longue vie parmi nous et bonne continuation ! |




