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Poésie contemporaine
marin : Poème navrant s’étirant comme une page sur un paysage
 Publié le 09/11/17  -  5 commentaires  -  1199 caractères  -  128 lectures    Autres textes du même auteur

Sur le travail d’écriture.


Poème navrant s’étirant comme une page sur un paysage



On commence par un pas, deux pas sur le pavé,
ou un mot isolé, triste, sur une page nue
et on continue, optimiste, dans la rue,
à faire des phrases longues et désordonnées.

On poursuit cette plaie par un geste déplacé
ou une émotion rance mille fois contenue
et, encore et encore, cela s’insinue.
On hurle de rage et de dépit, dépassé.

Puis c’est la ville, un cirque ou un chemin,
ou bien simplement un paragraphe mort-né,
et la route s’étend, arrive à une forêt
incluse dans l’instant d’une description sans fin.

On recommence : un pas, deux pas sur le pavé…
Mais cette fois l’émulant doute a disparu
et on continue, plus vite, sans retenue,
un fil d’or le long d’une trame, entrelacée.

On se poursuit soi-même, comme si l’ombre née
du labyrinthe dans la forêt, enfin ! s’est tue
au son de l’émotion cette fois entretenue
par la rage qui, sans répit, veut exister...

Puis on finit, las, fatigué, le sommet atteint,
au sortir des bois, soulagé, pour se retrouver,
l’œuvre accomplie… La lire, et de constater
avoir fait un poème évidé, raté... Vain…


 
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   Marie-Ange   
9/11/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Sempiternel poème pour un poème ...
Qu'il soit bon au mauvais, là, n'est pas la question.

Malgré, le voulu, de la comparaison avec la nature,
cela ne m'a nullement déterminé à vous suivre sur
ce chemin là.

A chaque fois, je retrouve la même impression,
entrevue, tant de fois, j'aurais aimé un peu d'originalité.
Enfin, j'aurais aimé pour une fois pouvoir dire,
voilà quelqu'un qui a su m'expliquer le pourquoi, le comment
d'un poème, bon ou mauvais.

   Curwwod   
9/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
La métaphore du voyage en parallèle à l'écrit pouvait être judicieuse mais l'expression reste très maladroite et souvent obscure. Le rythme n'est guère fluide, la longueur du texte dilue l'idée qui au départ était intéressante. ce texte devrait être repris dans le sens d'une concentration du thème pour acquérir plus de force et de souffle poétique.

   PIZZICATO   
9/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
La sempiternelle course à l'inspiration ; on pose sa plume sur la page restée immaculée, et l'on va tenter de la trouver en marchant dans la ville, dans la nature.
L'idée n'est pas nouvelle. Toutefois, il y a du bon à prendre dans ce texte, à condition que les phrases soient moins sinueuses.
" ou une émotion rance mille fois contenue
et, encore et encore, cela s’insinue "

"On se poursuit soi-même, comme si l’ombre née
du labyrinthe dans la forêt, enfin ! s’est tue
au son de l’émotion cette fois entretenue
par la rage qui, sans répit, veut exister..." ouf !!

   Marite   
9/11/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce poème sur le travail d'écriture correspond tout à fait à ce que j'expérimente depuis plus d'une dizaine d'années. Dans chacune des strophes j'ai reconnu ma propre démarche et curieusement ce n'est qu'il y a quelques jours, avec une certitude ce matin (sans avoir lu ce texte) que j'ai enfin saisi l'extrémité de ce "fil d'or ...
... comme si l’ombre née
du labyrinthe dans la forêt, enfin ! s’est tue
au son de l’émotion cette fois entretenue
par la rage qui, sans répit, veut exister... "
Tout y est bien décrit,:
- les phrases longues et désordonnées.
- l' émotion rance mille fois contenue
- le paragraphe mort-né,
Je ne trouve pas que ce poème soit "évidé, raté... Vain…" C'est une part de vécu que l'auteur nous livre ici.
Merci pour ces mots qui me sont un encouragement à ne pas lâcher ce "fil d'or" .

   Eccar   
10/11/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,
Voilà c'est bien écrit, il y a une petite mélodie, quelque chose d'attrayant.
Mais...
Il y a cette absence d'idée qui s'impose, qui veut nous parler, le vide d'une pensée qui n'a pas été contrôlé et qui se déverse sur une page.
Le poème juste pour dire " je suis un poème" n'a guère d'intérêt.
L'écriture pour l'écriture, c'est ce que je fuis depuis longtemps.
Doit-on tout dire aux éventuels lecteurs de nos pensées "géniales" qui ne sont que logorrhées mentales, des flux incontrôlés de nos subconscients ?
Désolé.


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