Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
MichelPierron : Ton chemin [Sélection GL]
 Publié le 26/08/19  -  11 commentaires  -  1172 caractères  -  132 lectures    Autres textes du même auteur

Le temps va infidèle et fuyant
Son silence nous rappelant
Que le temps va et nos vies aussi.


Ton chemin [Sélection GL]



Comme nos chemins sont différents,
Souviens-toi ! Que ton destin est inconnu
Même si ton âme va libre d'un pas lent,
Le temps fuit le présent que tu as parcouru.

Longue peut-être aussi éblouie de lumière,
Ta vie est un sentier à la croisée d'une route.
Le pied allant impossible retour en arrière
Tu suis la voie sans une ombre et un doute.

À l'aube éblouissante, tu ramasses la joie
Dans le sillon naissant du nouveau jour
Ton esprit baigne et ton cœur se noie
Dans l'immense splendeur, qui t'entoure.

Chaque instant, tu avances sous les cieux
Respirant l'éther vital dans tes poumons
Et la beauté du monde te remplit les yeux
De la couleur éternelle de ses rayons.

Dans cette expansion de douceurs infinies,
Tu arpentes les minutes, escalades les heures.
Sur les parois vertigineuses de ta vie
Tu jettes de la tendresse dans ton bonheur.

À la lisière du temps s'enfuit ton chemin.
Les ans sous ton pas les traits sur ta figure,
Parce que l'avenir dans les lignes de ta main,
A prédit la fin certaine de ton aventure.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   poldutor   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Poésie pessimiste sur le temps qui passe, qui fuit.
L'auteur(e) décrit la joie de vivre de l'aimé[(e)( ?)], qui vit sans se préoccuper du lendemain, c'est le contre pied du :

"vivez si m'en croyez, n'attendez à demain
Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie" de Ronsard.

Thème original par son pessimisme, les auteurs préfèrent en général, conseiller de profiter de la vie et de la jeunesse qui somme toute, sont très courtes.
Au 4ème quatrain le mot "poumon" ne fait pas vraiment poétique.

La dernière strophe malgré son ton "désespéré" est de toute beauté.

Cordialement.
poldutor en E.L

   Provencao   
1/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Dans cette expansion de douceurs infinies,
Tu arpentes les minutes, escalades les heures.
Sur les parois vertigineuses de ta vie
Tu jettes de la tendresse dans ton bonheur."

Magnifiques vers où la douceur infinie, devient aussi une lucidité, et une subtile appréhension du milieu qui nous entoure.

Cette délicatesse survient presque comme un éveil, une prise de conscience. Rien ne la dirige. Il nous faut simplement la recevoir, l'accueillir et la souhaiter. Et surtout, et c'est ce que j'ai trouvé très beau dans votre écrit, c'est espérer la rencontrer et la reconnaitre.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Gabrielle   
1/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien
L'histoire d'une vie retracée dans ce texte.

Une vie à la coisée des chemins, le temps qui passe sans pouvoir revenir en arrière, l'immense splendeur du monde qui entoure, des beautés du monde à l'expansion des douceurs infinies, tout oeuvre à la construction d'une vie, à son cheminement pour en arriver à la fin certaine de l'aventure de vie.

Un texte qui parle de l'intime, de la capacité à vivre des instants de bonheur, du temps qui passe...

Merci à l'auteur(e) pour cette lecture qui évoque si bien les instants de vie...

   Eclaircie   
2/8/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour,

Désolée, j'ai trouvé ce "chemin" plutôt convenu et légèrement ennuyeux, certes assez bien écrit.
L'irrégularité du nombre de syllabes est un peu gênante.
Un détail :
"Tu suis la voie sans une ombre et un doute." le "et " me semble inapproprié, je verrai plutôt "ni" qui ajouterait une syllabe, voir "ou", pas tout à fait le même sens, cependant.
J'ai bien aimé :
"Tu jettes de la tendresse dans ton bonheur.".

La ponctuation serait peut-être à vérifier, ainsi :
"Les ans sous ton pas les traits sur ta figure," la virgule n'irait-elle pas mieux après "ton pas" ?

Bonne continuation
Éclaircie

   natile   
8/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai lu 2 fois ce poème et c'est à la seconde lecture à haute voix que j'ai pu l'apprécier. En effet la musicalité en ressort mieux, on peut même imaginer un petit film où on verrait le personnage changer au gré du temps qui passe. Belle écriture.

   Anje   
26/8/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Il faut lire plusieurs fois et oublier la ponctuation trop aléatoire pour se faire une idée du texte. Pas de tournure alambiquée mais, au contraire, quelque évidence (respirant l'éther vital dans tes poumons) donnant au vers une dose de puérilité qui jure un peu avec cette "expansion" sortie d'un manuel de biologie. Enfantins et peu gracieux aussi "les traits sur ta figure".
Un poème simple sur un chemin qui ne m'a pas ébloui malgré, de ci de là, une étincelle comme arpenter les minutes et escalader les heures.
Merci.

   papipoete   
26/8/2019
bonjour MichelPierron
Je crois comprendre que ces deux êtres ne sont pas au diapason, et que chaque rayon de lumière finit au fond d'un sillon creux.
C'est écrit de belle manière, trop peut-être pour évoquer un sujet si ordinaire ?
Techniquement, les vers à la métrique irrégulière semblent volontairement de cette longueur.
Je ne note pas en raison du " compliqué " du traitement, mais à l'écriture de qualité !

   wancyrs   
26/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Salut Michelpierron,

On sent à la lecture du texte se dégager deux sentiments antagonistes : l'un qui dit le bonheur au quotidien, et qui demande d'en profiter, mais l'autre, celui du coeur qui se serre à savoir que toute chose a une fin. Une belle écriture dans laquelle j'ai beaucoup aimé la poésie de la troisième strophe :

À l'aube éblouissante, tu ramasses la joie
Dans le sillon naissant du nouveau jour
Ton esprit baigne et ton cœur se noie
Dans l'immense splendeur, qui t'entoure.

La dernière strophe arrive comme un espèce de couperet qui annonce la fatalité pour tout humains.
Même si l'expression n'est ni amère ni vindicative, mais parfois parsème de beau une existence condamnée à avoir une fin, elle apporte un brin de tristesse, comme un cheveux sur la soupe, dans ces moments de bonheur qui s'écoulent.

Merci pour le partage

   Robot   
27/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Ce poème est d'une bonne écriture, les sentiments qu'il exprime sont ressentis. Cependant j'ai eu de la difficulté à donner un rythme car l'irrégularité métrique fait qu'on accroche un peu à la lecture et à l'oral surtout. (tantôt il faut appuyer sur les e, tantôt il faut les élider) Je pense que vous auriez du faire un choix, soit tous les dire, soit tous les élider.

   senglar   
27/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour MichelPierron,


Poème sur la course inexorable du temps et l'impossible retour en arrière avec cette inévitable croisée des chemins qui ne laisse cependant pas ici place au doute. Le narrateur choisit sa voie sans aucune hésitation - là où il convient généralement de douter - et son sentier est semé d'optimisme. Tout est concrètement et spirituellement pour le mieux dans le meilleur des mondes ; on croirait lire Leibniz. Deux certitudes ici : le bonheur (reçu et dispensé) et la vieillesse dont je ne crois pas cependant qu'il faille lire dans les lignes de la main pour la prédire, prise d'abord dans le sens du constat, la fin inéluctable du cheminement heureux du narrateur, lue avec nostalgie dans sa progression temporelle sur les traits de la figure.

Pourquoi le mot "Mektoube" me vient-il à l'esprit ? Il est vrai qu'il aide beaucoup à l'apaisement... Alors, si l'on a bien agi en plus :)


Voilà un poème qui nous change de la morosité ambiante. Il est vrai que marier Leibniz et "Mektoube"...

Peut-être un peu tautologique.


Senglar

   Miguel   
28/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Chaque vers de ce poème apporte sa petite ou sa grande trouvaille, en tout cas on trouve à chaque fois du nouveau, même si le thème, lui, est bien classique ; mais la poésie est moins dans ce qu'on dit que dans la façon dont on le dit. Et ici, pas de doute, on est bien dans la poésie.


Oniris Copyright © 2007-2020