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| Pussicat
23/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour,
Je lis ce texte comme une réflexion sur le temps qui passe et les rêves que nous laissons en l’état. attaque sous forme d’adresses interrogatives : Le vois-tu ? / T’en rappelles-tu ? / Le braves-tu ? Modification à la 3e strophe : L’a-t-il vu ? À qui elle s’adresse et qui est ce « il » ? la 1ère strophe est une réflexion sur son reflet, le temps qui passe. La 2e sur les rêves qui demeurent en leur état la 3e la plus obscure la 4e ouvre d'autres questionnements : ce « dos » serait-ce qui n’est pas, n’a jamais existé ?, le « tu » le laisses partir, résigné ? Le final me pose question J’ai éprouvé peu de plaisir à lire le texte : peu de poésie, peu de transports et beaucoup d’interrogations sur l’identité du « tu » du « il », de ce « dos », du final. Je retiens « Ces songes aux bords tranchants / Qui mordent encore ta chair. » Mais l’interrogation demeure : il y a action, donc existence de quelque chose qui porte cette action. Moi même je ne suis pas claire dans mes arguments. Je me suis perdue dans ce texte à trop m’interroger, d'où cette impression d'être détournée d'une approche sensible de la qualité de l'écriture, comme si trop d'obstacles m'empêchaient de l'apprécier. Edition : commentaires EL |
| Marite
21/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le genre de poésie libre qui me séduit car les mots expriment une angoisse profonde difficile à canaliser. La forme est intéressante avec ces questions lancinantes.
Petit bémol dans le dernier vers de la 1ère strophe : " Ton regard fatigué S’y plonge dans le sien." J'aurais préféré ... "se plonge" à "s'y plonge" |
| Provencao
21/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour MRAM,
"Des souhaits s’éteignent, Des sourires s’effacent. Ce qui n’a pas vécu Meurt deux fois à sa place." Ce passage m'a interpellée avec et cette angoisse du souhait qui s'éteint et ces sourires qui s'effacent qui sont aussi l'être au monde....des souhaits et des sourires qui viennent de nulle part et ne vont nulle part Cette agitation que j'ai en ces lignes, ressenti, révèle a ce vois-tu, à ce t'en rappelles-tu? à l'a-t-il vu? à le braves-tu? une inquiétude éveillant à l'homme son être au monde. Au plaisir de vous lire, Cordialement |




