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| jf2
19/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Le texte vous transporte instantanément à cet endroit magique à côté du voyageur.
Les images sont suggestives et immédiatement compréhensibles. La description est fine et précise, on s'y croirait. Ce texte fait toute la différence avec des poèmes où on sent que métaphores ou images ont été laborieusement fabriquées. Rien de cela ici, tout coule de source et on a l'impression que cela a été écrit d'une traite directement depuis l'esprit de l'auteur. Du grand art, vraiment. |
| LeChevalier
19/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Vous nous offrez encore une de ces compositions inspirées d'œuvres d'art, musicales ou picturales. Il y a une vague de tango sur le site, je crois que votre cap sur Punta Arenas s'inscrit bien dans cette tendance.
Puisque vous publiez le texte avec la peinture, il me semble naturel que je les compare ou, plus exactement, que je compare les effets qu'ils produisent sur moi. Le tableau est sombre, avec une forte présence des éléments naturels (ciel, mer), au milieu de laquelle la présence humaine semble fragile mais tenace. Je dirais que c'est un tableau d'une mâle beauté. Cette forte présence de la nature austère, je la retrouve dans les deux premières strophes. Le vocabulaire est dur, les allitérations aussi. On est dans des racines bien latines (« austral », « oceler »), donc malgré la relative rareté, aucun besoin d'ouvrir le dictionnaire, ce que j'apprécie. La présence humaine, elle arrive avec la troisième strophe mais ce n'est pas une description des habitants et de leurs habitudes, c'est le regard d'un voyageur qui nous est compté. Je trouve cela très bien, le lecteur s'identifie mieux, il entre dans la scène plus naturellement. Je suis un peu surpris par l'insistance sur le sel (au début, à la fin), mais c'est peut-être inspiré par les points blancs dans le tableau. J'y verrais plutôt des reflets, des étoiles... Impatient de connaître votre « version des faits » ! Du point de vue de la métrique, je vous salue pour ces strophes dont la fin est signalée par des hexasyllabes, sorte de ponctuation versifiée. La dernière strophe fait exception mais je ne vois pas de mal à ce que la fin soit différente, au contraire, cela souligne son caractère à part. J'ai une réserve pour les deux « a » qui se suivent dans « Punta Arenas ». « Mais c'est le nom ! », pourrait-on s'insurger, « On ne va le changer ! » Personnellement, je l'aurais omis, il est déjà dans le titre. Dommage qu'on ne puisse pas faire de qu'on fait en espagnol, prononcer les deux voyelles comme une seule syllabe, con sinalefa. |
| rendu
19/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour
C'est un beau tableau imagé de cette ville extrême que j'aurais aimé en versification classique ou néo puisque quelques jolis alexandrins émaillent cette description. On sent un point de non retour, une fin d'errance, un semblant de fin du monde où le voyageur cherche à se perdre. La nuit se rembrunit, il pleure du silence ; C'est un très joli poème que j'ai eu beaucoup de plaisir à lire. |
| Provencao
19/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Myndie,
Très heureuse de trouver cette toile sous votre plume. J'y suis très sensible. De très beaux murmures qui s’enracinent dans de belles émotions d'illusions et d'errances qui en dessinent les premiers frissons d’une grande justesse. Les murmures se figent avec une écriture simple, un bel élan spirituel et philosophique. Belle conscience en murmure en nous, en résonnance avec le Tout. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Boutet
19/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Myndie
Une très belle description agrémentée d'une peinture de cette ville chilienne proche du détroit de Magellan. L'air est chargé d'angoisse et de sel et d'écume, cet alexandrin donne le ton du poème : une tonalité de fin de monde. Après ce détroit que les navigateurs connaissent bien tout en le redoutant, il n'est que le néant de l'antarctique qui hante le pôle sud. Ce poème avec son tableau dégage également une sorte de désespérance avec ses quelques faibles lueurs qui éclairent sans briller. La fin d'une Terre et le début des abîmes. J'ai beaucoup aimé. |
| Polza
19/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Coucou Myndie. Je suis dans le train pour aller manger avec ma mère et cet après midi c’est médiation animale. Je ne pourrais donc peut être pas te commenter aujourd’hui mais j’ai encore une fois beaucoup aimé l’un de tes poèmes. Je reconnais bien là toute ta sensibilité poétique et ta délicatesse, ton humanité. Ça parle de Punta Arenas et pourtant, en toile de fond (ce n’est que mon ressenti) j’y vois l’errance et la souffrance d’un juif pendant la seconde guerre mondiale un peu comme l’exil de Stefan Zweig au Brésil. Je note au passage l’utilisation des 4 voire des 5 éléments. L’eau la terre le feu l’air, l’éther….
Mon train vient d’arriver. Je reviendrai te commenter mieux plus tard… |
| Ramana
19/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Ce poème est une délectation ; à sa lecture, les cinq sens se prennent à construire la prégnance du lieu, enchassé tel un parfum de sel et d'écume au sein du mental. Ce voyageur blasé n'en écoute que mieux la complainte des éléments, puisque son être est vide d'illusion. J'apprécie le choix des alexandrins qui balancent comme les vagues et les pensées.
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