Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
myshadows : без любовь
 Publié le 26/01/08  -  6 commentaires  -  2472 caractères  -  39 lectures    Autres textes du même auteur

Sans amour, je ne peux t'aimer.


без любовь



без любовь, моя красивая
жизнь плачу.

Sans ton amour, je ne peux être
Un homme heureux et comblé.
Sans ton cœur, je ne suis qu'une bête
Folle, sauvage et persécutée.

без любовь, моя красивая
жизнь плачу.

Entends-tu ces cris, ces pleurs ?
Vois-tu cette peine, ce malheur ?
Ressens-tu cette souffrance, cette peur
De rester un homme sans bonheur ?

без любовь, моя красивая
жизнь плачу.

Sans toi, je ne suis rien.
Sans ton être, je suis un vaurien.
Sans ta peau, je ne serais pas fier
D'agoniser pour la personne de mes rêves.

без любовь, моя красивая жизнь плачу.
без любовь, моя красивая жизнь плачу.
без любовь, Я люблю не тебя.

_____________________________________

без любовь: mot russe qui signifie " sans amour"
без любовь, моя красивая жизнь плачу: phrase russe qui signifie " sans amour, ma vie rouge pleure".
без любовь, Я люблю не тебя: phrase russe qui signifie " sans amour, je ne peux t'aimer."


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   strega   
26/1/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Moui, je dois être une sombre crétine à la rétine réduite au caractère romain sans doute.

Qu'un mot isolé soit en alphabeet cyrillique je veux bien. Mais là franchement un mot puis deux phrases entières c'est trop pour moi. Obliger de lire les notes puis, de revenir au poème puis retour sur les notes car je ne suis pas sûre des positions dans le poèmes...

J'ai trouvé le poème assez changeant. A la lecture de la première strophe, j'ai cru qu'il s'agissait d'une déclaration à l'être aimé, à la deuxième j'ai vu une réflexion générale sur la condition humaine et à la troisième et notamment ces deux vers :

"Sans ta peau, je ne serais pas fier
D'agoniser pour la personne de mes rêves."

Je n'ai tout simplement plus su s'il s'agisait de paroles du narrateur parlant à l'aimé, du narrateur parlant de l'aimé à quelqu'un d'autre ou autre chose encore.

Je confesse d'ores et déjà que je suis peut-être un peu fatiguée et trop habituée à l'alphabet romain. (mais ça je l'ai déjà dit) Mais quand même, la poésie est supposée être universelle. Parlante pour tous. La première des façons est de part son apparence, sa forme, parce que c'est ce que nous voyons tous en premier. Peu importe le sens finalement car chacun doit y voir ce qu'il veut. Et il s'agit toujours de subjectivité.

Ici je me suis sentie totalemen exclue, il n'y a "que" neuf vers en Russe mais ça a suffit à me faire rejeter ce poème. Très certaineent que le même poème, tel quel, mais lu, m'aurait baucoup plus plu, car il aurait eu la musicalité de la langue.

Bien évidemment myshadows, cet avis est totalement personnel et n'engage que ma petite personne. J'espère cependant ne pas avoir vexé l'écrivain que vous êtes.

   Anonyme   
27/1/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
Bé c'est simple et ce cyrillique hélas n'est pas en évidence !!! Tu sais, mettre en gras un mot ou une phrase, ce n'est pas focément de le ou la répeter, mais le ou la placer judicieusement.

   Anonyme   
28/1/2008
 a aimé ce texte 
Bien
j'ai été attiré par le mystère de cet alphabet inconnu. De belles strophes entourées de mystère (enfin pour celui qui ne connaît pas l'alphabet cyrillique) sonnant comme un refrain. J'ai bien aimé la troisième strophe qui sonne comme un absolu.

   Anonyme   
29/1/2008
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Je ne vois pas ce qu'apporte l'emploi de mots russes dans un poème français.

Soit il faut tout écrire en russe et tant mieux pour ce qui le comprenent, soit éviter ces amalganes peu utiles.
.
J'avoue être dérouté. Oh non pas par un mystère qui n'est qu'apparent (j'avais il y a bien longtemps commencé à apprendre le russe mais bon. J'ai tout oublié ou presque).
Le reste, les mots de notre langue me semblent assez communs (ce n'est pas une critique)..
En fait la traduction est mise et c'est bien sûr utile.. Mais les mots sont justes une graphie sans sens.
Quand on lit un mot (encore qu'ici la plupart ne peut le lire), on l'entend (en pensée).
Les langues ont des phonies communes qui font qu'elles sont soeurs, comme des graphies communes.

Ici, l'étranger n'est pas étrange, il est juste un intrus.

PS: JE suis sûr que tu aimes cette langue et qu'écrire en russe est un plaisir. On devrait peut-être créer une rubrique poème en langues étrangères :)

   Sanderka   
28/2/2008
"Enlever tout aux russes et ils leur restera la poésie."

Pour la forme, je dois vous avouer que je n'ai pas trouvé choquant cette étreinte franco-russe à l'intérieur du poème. Ces deux langues ne nous ont-elles pas donné Charles Baudelaire et Alexandre Sergueïevitch Pouchkine ? Le beau, quelque soit sa forme reste toujours égal à lui-même. Alors pourquoi irions-nous le dénaturer par une critique ?
Quant au fond, je suis plutôt d'accord avec l'auteur. Qui d'ailleurs se risquerait à le contredire ? Ne passons-nous pas toute notre vie à chercher ce que le poète, lui, à si peur de perdre ?

   Anonyme   
2/8/2017
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
Je ne suis pas allé lire vos explications en Russe, non par paresse mais parce que je n'aime pas passer d'une langue à une autre en ayant recours à ce système, cela à le don de m'énerver.

De plus, cela casse la fluidité de l'écrit, déjà que vous n'êtes pas
simple à lire, en rajouter devient presque un parcours du combattant.

Pour avoir lu plusieurs de vos poèmes, vous abordez pratiquement toujours ce même sujet, du "Sans toi, je ne suis rien", je ne suis pas contre mais à la longue, c'est lassant.

Votre poème ne m'a pas séduit, car c'est du déjà lu, chez vous ...
Et le Russe n'apporte strictement rien de plus, vous l'avez tenté
dans d'autres écrits.


Oniris Copyright © 2007-2022