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Poésie néo-classique
Oligue : Les démons de l'été
 Publié le 26/11/17  -  9 commentaires  -  727 caractères  -  176 lectures    Autres textes du même auteur

Au milieu de son existence, quand vient la tentation de séduire hors du nid.


Les démons de l'été



Fêtant si fièrement d’achever son printemps,
En ballet fascinant, une exquise hirondelle
Virevolte sans fin volant à tire-d'aile,
Assurément suivie alors d’oiseaux chuintants.

Doublant les prétendants déjà bien mécontents,
Un grand corbeau s'approche, aussitôt s'éprend d'elle
Puis voulant l’éblouir il termine en chandelle
Et prouve s’il le faut qu’il n'a pas fait son temps.

Sa démonstration de la haute voltige
Couramment lui confère un immense prestige
Auprès de celles qui font tant battre son cœur.

Mais seul et méprisé, vexé de ce dommage,
Notre corbeau s’enfuit croassant de rancœur,
N'ayant plus aujourd'hui l'ardeur ni le plumage.


 
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   bipol   
26/11/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonsoir,

je ne suis pas un spécialiste de cette forme

ni d'autres d'ailleurs

mais j'ai beaucoup apprécié vos images

merci du partage

   Brume   
26/11/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour

J'ai déjà lu et commenté ce poème sur Oniris.
Je ne vais pas commenter la forme car je n'y connais rien aux techniques de la poésie classique.

J'ai l'impression qu'il manque un liant entre la troisième et dernière strophe.
Le corbeau est vexé mais pourquoi ? L'hirondelle l'aurait ignoré? se serait moquée de lui? Ou les prétendants se seraient moqués de lui?
Il manque la réaction de l'hirondelle ou des autres prétendants pour apprécier pleinement la susceptibilité du corbeau.

Je n'ai pas été séduite par votre récit, trop convenu, manquant de force et de grains de folie.

   PIZZICATO   
26/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
J'ai cherché la métaphore que ce "ballet" pourrait bien signifier, mais je n'ai rien trouvé.
Peut-être est-ce une allusion à un séducteur sur le déclin...

Je n'ai pas été séduit par ce texte ni ses images.
A vous lire une prochaine fois.

   solo974   
26/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Oligue,
J'ai bien aimé votre sonnet : écrire en alexandrins un texte qui relève de la fable est déjà un beau défi en soi !
Pour ma part je regrette l'expression "il termine en chandelle" (trop prosaïque selon moi) et l'obligation de prononcer en diérèse le mot "démonstration" (procédé très littéraire en revanche) : il me semble en effet que ce mélange n'a pas exactement sa place dans un sonnet.
Très bonne continuation à vous en tout état de cause et au plaisir,
Solo974

   Gemini   
27/11/2017
Bonjour,

Pour le titre, je suppose que l'été supplante le midi, même si l'expression originale n'est pas au pluriel.

Pour le texte, la première impression c'est la désagréable perception des sonorités en "ant" avec des participes présents et des adjectifs verbaux trop nombreux et trop rapprochés. (et une rime interne aux deux premiers vers). Il aurait mieux valu, dans la limite du possible, garder exclusivement ces sons pour les mots à la rime afin de les mettre mieux en valeur.
Dans ce premier vers, je ne crois pas qu'en syntaxe on puisse fêter de. On voit, par la suite, l'ossature de la construction de vos phrases, en fait contraintes par les règles du sonnet. Plus d'une ne semble pas naturelle ; par exempt cet "assurément suivie alors" qui fait (à mon sens, et à mon sens seulement) plus collage qu'écriture.
Je passe sur "de la haute voltige", il me semble qu'on dit une démonstration "de haute voltige", et sur l'étrange (pour moi) "plumage" final, alors que j'aurais plus vu "ramage" (plus apte à disparaitre qu'un plumage). Mais c'est peut-être le sens qui m'a échappé.

Sur le fond, on retrouve des procédés de la fable, notamment l'emploi de "notre" au vers 13, qui créé une complicité avec le lecteur. Toutefois, l'histoire est (à mon sens toujours) une histoire d'amour. Seules histoires qui n'ont pas de morale, et qu'on classe généralement dans les contes. Je salue toutefois la tentative de synthétiser ce genre dans le format du sonnet. Exercice périlleux, mais pas dénué d'intérêt. On voit qu'ici il a manqué deux vers pour donner du sens entre les deux tercets.

Au final, je pense que l'envie de bien faire a nui à la simplicité, qui doit primer sur toute autre intention.

   papipoete   
27/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour Oligue,
J'aime bien ce tableau, où le corbeau fait son malin devant la preste et délicieuse hirondelle, et finalement disparait " la queue basse " .
NB ce put être un texte ravissant, malgré ce vieux beau qui se croit encore séduisant, mais je vois quelques maladresses de langage .
" Fêtant ... /d'achever son printemps "
" Sa démonstration de/la haute-voltige "
Je ne suis pas certain de la diérèse de " dé/mons/tra/ti/on ", ce mot n'étant pas imparisyllabique .

   Vincendix   
27/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Oligue
La fable n’est pas un exercice facile, je peux en témoigner et je pense qu’un sonnet est trop court pour exprimer l’essentiel, je suis d’accord avec Gemini, un excellent spécialiste du genre.
L’idée de base est bonne, un vieux corbeau veut séduire une jeune et jolie hirondelle, mais c’est vrai, comme l’écrit Brume, qu’il manque un épisode. Il faut supposer que sa démonstration de haute voltige tourne au ridicule.
Le dernier tercet est bon, les deux derniers vers du premier tercet sont à revoir, comme le premier et le quatrième du second quatrain.
Il me semble que c'est une première parution et j'en tiens compte
Vincent

   Marie-Ange   
29/11/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Très très parlant, un sujet vieux comme le monde, que vous
avez su, en si peu, bien mené.

Nul besoin de longtemps discourir, la démonstration est faite,
que la séduction éprouve toujours le besoin de s'exprimer,
à tout âge d'ailleurs, sexe confondu. Cela aurait pu être
une "grande" hirondelle et un exquis corbeau, très courant
de nos jours. Ce n'est plus l'apanage de l'homme.
Et c'est tant mieux, mais ceci est une autre histoire ....

Le titre "Les démons de l'été", donne le ton, et la lecture du poème se fait fluide, très explicite, bien rythmée, ne manquant pas
d'images très évocatrices.

   Queribus   
4/12/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

En ce qui concerne la forme, une première chose m'a sauté aux yeux: la surabondance de mots en "ant" mais quelqu'un l'a déjà dit: tout, d'abord les rimes entre sixième et douzième syllabe peu recommandé en poésie:fièrement avec printemps, prétendants avec mécontents, plus tous les autres dans le désordre: volant, assurément, chuintants, doublant, voulant, couramment, tant, croassant, n’ayant; tout ces mots donnent une certaine lourdeur au texte et auraient mérité d'être variés.

L'idée d'une fable sous forme de sonnet, en soi, est originale, mais difficile à mettre en place; je crois que l'idée aurait mérité un développement plus "classique" à la façon des fabulistes; l'idée du vieux corbeau qui courtise la jeune hirondelle, c’est-à-dire le vieux barbeau qui courtise la jeunette est intéressante mais a été traité maintes et maintes fois; je pense que vous airiez dû donner un ton plus personnel à votre écrit.

Globalement, je crois que le texte gagnerait à être repris; un nouvel écrit plus intéressant pourrait alors en ressortir.

Bien à vous.


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