|
![]() ![]() ![]() ![]()
|
| Passant75
11/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
La nostalgie liée à la perte d’un lieu de souvenirs n’est guère originale, cependant l’auteur traite ce thème avec sensibilité grâce à de nombreuses images sensorielles. La répétition de « Ce qui me manquera » donne une unité au texte, mais elle finit aussi par rendre la structure assez prévisible.
Certaines images sont belles et évocatrices, comme « la terre parfumée d’eau », « le bruit gris de la pluie », « le silence sifflant » ou « ces moments peaux à mots », tandis que d’autres comme « les vagues en écume » ou « les chants des vents », restent plus convenues. Je suis toujours frustré par l'absence de la ponctuation, malgré cela le style simple convient bien au registre intimiste du poème, même si cette sobriété limite parfois la profondeur émotionnelle. Au final, si l’on ressent davantage une accumulation de souvenirs qu’une véritable progression poétique, le texte reste néanmoins sincère, fluide et agréable à lire, porté par une atmosphère mélancolique réussie. |
| Luron
12/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Ce poème d'une touchante humanité et très sensoriel est une réussite. Cette maison a une âme, une atmosphère, une vie bien remplie.
Le ciel joueur qui invente des couleurs, les chants des vents, le bruit d'un livre ouvert dont les rêves s'échappent, les aiguilles figées versus le temps qui s'étire sont autant d'émouvantes images de cette vie décrite avec des mots simples mais ruisselants de poésie. L'anaphore donne de la puissance aux souvenirs et au lien qui attache le narrateur à cette bâtisse. Ces maisons de famille représentent souvent ce point d'ancrage des souvenirs, des sentiments et des émotions dont nous avons besoin dans une vie mouvementée. Elles gardent "ce qui ne s'oublie pas". Tout cela est superbement décrit. |
| Polza
17/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Je suis content que ce poème soit encore en EL car je souhaitais le commenter depuis un moment, mais je n’ai pas eu le temps de le faire avant aujourd’hui.
Ce récit me touche particulièrement puisque je vis toujours dans la maison familiale. Je m’en suis éloigné pour faire ma vie comme on dit, mais j’y suis revenu depuis presque 20 ans pour que mon père ne se sente pas seul. Je ne voulais pas que l’on m’annonce un jour : « Ton père est mort tout seul dans sa maison », je m’en serais grandement voulu… Il m’a eu à 45 ans, ma mère (qui avait 18 ans de moins) l’avait choisi parce que c’était un homme très gentil qui habitait dans le même immeuble (avant d’acheter la maison familiale), elle avait besoin de quelqu’un pour élever sa fille, ma sœur Delphine, car son père biologique n’en voulait pas. Ma mère est toujours de ce monde, elle vit dans une maison de retraite que j’ai choisie, elle s’y sent très bien et à toute sa tête. Elle a quitté mon père il y a des dizaines d’années pour vivre avec Jean-Claude, mon beau-père qui est décédé en 2024. Je ne vais pas vous raconter toute ma vie, ce serait bien trop long, mais tout ça pour vous dire que je réalise ce que l’on peut perdre en vendant la maison familiale, d’autant plus que dans la mienne, il y a autant de dramatiques souvenirs que de très bons moments… Si j’ai vraiment beaucoup aimé ce qui vous manquera, j’ai trouvé qu’il y avait un très léger déséquilibre entre les souvenirs qui appartiennent à la nature et ceux qui appartiennent à la maison, mais rien de très important, peut-être faudrait-il rajouter une ou deux strophes de souvenirs plus personnels, que l’auteur se dévoile un peu, même si la pudeur de vos mots fonctionne également… Franchement, je n’ai pas grand-chose à ajouter, pour moi, ça le fait, ça le fait même très bien avec ce : « Ce qui ne s’oublie pas » qui vient parachever le tout en toute sobriété… |
| Donaldo75
18/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
J’ai beaucoup aimé ce poème qui m’a bien fait vibrer. Le refrain – égal le titre du poème – habille bien la poésie égrenée par les vers. Il y a une tonalité douce et puissante à la fois. Les souvenirs sont autant de touches dans le tableau mémoriel décliné dans un souffle poétique de chaque instant. C’est fort et sensoriel. Je ne peux même pas enclencher une analyse détaillée – ce qui de toutes manières n’est pas ma tasse de thé ce matin – tellement ce poème m’a laissé sur le cul.
Bravo ! |
| Vincent
27/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Ombhre
J'ai tout de suite pensé à une chanson à la guitare En égrainant votre beau texte Puis à une belle peinture nostalgique Encore presque vivante, J'ai beaucoup aimé |
| Provencao
27/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Ombhre,
J'ai Beaucoup aimé cette envie de recueillir une lumière à cet horizon délavé qui invite à suspendre le temps et ainsi le solidifier dans les transparences de ces nuages étirés. Une invitation à caresser l'éternité. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Cyrill
28/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Ombhre.
Je n’ai trouvé dans chaque sizain que des pépites à fleur de sensibilité. Des souvenirs simples sortis d’un écrin, évoqués avec beaucoup de légèreté malgré la mélancolie qui leur est attachée. La perte de la maison familiale vient se confondre avec celle de l’enfance, mais le regard que vous leur portez reste d’une transparence qui fait que tout cela « ne s’oublie pas ». Un poème émouvant et d’une subtile beauté. Merci. |
| Lariviere
28/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Ombhre,
J'ai beaucoup aimé votre poème. Il est frais, léger, son optimisme naïf, ses images et leurs évocations, son ton, tout ça fait incroyablement du bien, regonfle les poumons d'un air providentiel, donne le sourire de bon matin pour attaquer une nouvelle journée caniculaire et c'est grandement appréciable. Ce qui fait que ce poème résonne fortement de façon positive dans nos oreilles, en plus de ses belles images, simples mais qui tapent justes pour communiquer cet entrain où la beauté gratuite du monde et sa contemplation est mise en avant, c'est bien sur, son rythme... Ces vers courts en hexasyllabes sont parfaitement choisis pour donner le tempo souhaité et délivré avec grand plaisir leur petite musique. Enfin, vu le ton, la construction (avec son refrain-gimmick) et le rythme, j'ai tout de suite eu en tête ce petit poème de B. Vian, même si chez lui la fantaisie dans le traitement est plus prononcé : https://poemes-poesie.aidenmellois.fr/poeme/je-voudrais-pas-crever/boris-vian Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Pouet
28/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
Slt,
une bien jolie palette, une inspiration claire, un morceau qui se le lit ainsi du bout des yeux, qui se fait gouleyant pour nos gorges arides, nos rides boursouflées ... la litanie emporte, la ritournelle est simple. Et l'expression aisée ne lasse l'entendement - poésie chant d'errance qui retrouve son nid. |





