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| Polza
17/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Je suis étonné qu’après 9 jours en EL, vous n’ayez toujours reçu aucun commentaire !
D’autant plus quand vous évoquez l’immense poète, « Frederico Garcia Lorca ». Après, c’est peut-être justement parce que vous évoquez ce poète et non pas Federico García Lorca que vous n’avez pas été commenté (ée)… C’est le genre de petit détail qui peut avoir son importance, son incidence ! Le crime a eu lieu à Grenade comme disait le poète enterré à Collioure (pas facile de passer après lui !)… Deux petites fautes à signaler et quelques répétitions visibles (mais pas interdites) pour un court poème. « le sang vermeille » le sang vermeil. « voir les capes noirs » les capes noires. Répétitions : Ami de mon ami/et ses amis se souviennent/sont morts ses amis » « héritage de mort/Mort. Comme sont morts/les autres morts » « Le poète à l’âme gitane/il a dit son âme » « premières couleurs de l’aurore/comme les couleurs d’écaille » « ont percé sa vie/avoir prêté sa vie » « pour les vivants/sa vie aux vivants » S’il y a une bonne idée de départ, je trouve que le tout s’éparpille un peu parfois. Le « Il dort maintenant » m’a trop fait penser à « Le Dormeur du val », j’aurais préféré une autre formule propre à l’auteur, l’autrice (d’autant plus que le mot « soldats » apparaît plus bas…). « Mort. Comme sont morts ses amis, comme Medina, comme Ignacio Sanchez Mejias » Federico García Lorca a été fusillé pour une raison bien particulière, j’ai trouvé maladroit de mêler, de comparer la mort d’autres amis à ce fait historique, d’autant plus qu’Ignacio Sánchez Mejías est mort d’une gangrène à la suite de sa blessure dans l’arène, rien à voir avec la guerre civile espagnole. Concernant Medina, s’il s’agit bien de Emilia Llanos Medina, elle est décédée bien des années après García Lorca, mais peut-être s’agit-il d’un autre Medina ? Enfin bref, si j’ai trouvé l’intention louable, l’ensemble est à légèrement retravailler selon moi, je m’attends à plus d’ampleur, à plus d’élan poétique au vu du poète majeur qu’était Federico García Lorca… Polza en EL |
| Passant75
17/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le texte rend un hommage sombre et lyrique à Federico García Lorca. J’apprécie particulièrement l’atmosphère qu’il crée grâce aux images des serpents, de la nuit et du sang, qui traduisent à la fois le rêve, la menace et la fatalité. Si je n’ai pas perçu l’intérêt d’aller chercher des mots comme « soutanelle », en revanche, « les couteaux des balles », m’ont frappé par leur intensité.
L’écriture donne au poème un rythme lent et méditatif qui convient bien au thème de la mémoire et du deuil. Garcia Lorca apparaît comme une figure presque mythique, symbole des victimes de la violence politique. Cependant, le texte est parfois trop chargé en images et certaines métaphores restent assez obscures, ce qui peut affaiblir la cohérence du poème. Les passages les plus simples, notamment la fin, sont aussi les plus émouvants. Au final, l’ensemble demeure puissant, sincère et habité par la poésie. |
| LeChevalier
26/5/2026
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Je ne connais pas ce poète, bien que j'en ai lu le nom quelque part. En général, je n'ai jamais réussi à apprécier la poésie en espagnol, pourtant elle a eu son influence en France aussi.
A en juger du faible intérêt des commentateurs, je ne suis pas le seul à ne pas connaître Lorca. Je trouve que le poème contient beaucoup de références historiques qui ne font pas partie de la culture générale de tout le monde. En plus, vous insistez un peu trop sur ce côté factuel, on se sent obligé de le comprendre et cela distrait. Je pourrais pointer des micro détails qui m'ont paru évitables, mais je voudrais fuir pour une fois mon côté pédant. Bilan : j'aurais suggéré de faire moins d'histoire et plus de poésie, chercher à généraliser, à dépasser ce cadre gitan/espagnol/ibérique etc. |
| BlaseSaintLuc
26/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Antonio Machado lui à rendu hommage, ce qu'il écrit était net, beau,
D'ailleurs, le poète était bel homme. La mort la prit, pourquoi lui ? Les franquistes le détestent, ses orientations, ses œuvres. Votre poème aurait pu prendre le nom de la Fontaine près de laquelle il tomba. "Ainadamar" très poétique et mystérieux, cela attire l'attention. Surtout qu'en arabe cela signifie "Source des larmes ". Personne ne fusille les coquelicots. Mais le corps du poète ne fut jamais retrouvé. Mêlé à d'autres et enduit de chaux vive, il fut jeté en fosse commune. La rose Federico Garcia Lorca La rose, ne cherchait pas l'aurore : presque éternelle en son bouquet, elle cherchait autre chose. La rose ne cherchait ni science ni ombre : confins de chair et de songe, elle cherchait autre chose. La rose ne cherchait pas la rose immobile dans le ciel, elle cherchait autre chose. Vous passez à côté du sujet à trop vouloir traduire le tragique d'une nuit d'août 1936. Il y avait de la matière pourtant. Reprendre la forme qu'il utilise dans " le roman gitan" traduction de titre... poèmes de forme et de thème traditionnels du XVe siècle. Ces poèmes sont en octosyllabes, seuls les vers pairs riment entre eux, de façon assonancée. |
| Corto
27/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour,
Federico Garcia Lorca est un immense écrivain, auteur de théâtre, poète, militant de l'éducation populaire, porteur de la culture andalouse, etc... Vous avez concentré votre texte sur son assassinat par les troupes franquistes, mort pour la liberté et la grandeur de l'Homme. Votre texte évoque de trop loin quelques traits saillants d'une vie d'extrême générosité et de créativité. Une belle phrase " Il avait reconnu le monde et y avait mis des bornes sans voir les capes noires des soldats " pourrait ouvrir sur de longs développements décrivant la vie riche, fougueuse, mortelle de Federico. Des livres précieux ont fait vibrer leurs lecteurs en décrivant cette vie et l'engagement de Federico. Ici je retiens hélas le cri de guerre des militaires franquistes "Viva la muerte", condensé de bêtise, de haine, comme une sorte de rugissement de niveau animal. Sur l'outil remettez votre ouvrage puisque Federico a attiré votre attention. Merci d'avoir guidé notre regard sur un ami martyrisé. |
| Lariviere
27/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Ervian,
J'ai bien aimé votre poème. Déjà il a le mérite de raviver la mémoire du célèbre poète, voire même de faire découvrir son existence à certains. A ce propos, je suis surpris (interloqué?) que certains membres ici que j'imagine amateur de poésie ne le connaissent pas. Frédéric Garcia Lorca est une figure incontournable de la poésie du XX ième siècle, ami de S. Dali, antifasciste affirmé, assassiné par les phalanges franquistes pendant la guerre d'Espagne. Tout ça dépasse même le cadre de la poésie au sens strict, ca relève de la culture générale à tel point que je n'ai pas besoin de wikipédia pour m'exprimer sur le sujet. Pour parler précisément de votre production, je l'ai trouvé globalement réussie. Je dirais globalement, parce que j'ai aimé les images qui me semble évocatrices sur l'ensemble et surtout complètement en accord avec la tonalité chaude de la poésie latine et particulièrement de la poésie hispanique, que je n'ai rien à redire sur le rythme et sur les sonorités, mais que j'ai trouvé que le traitement par sa thématique aurait peut être mérité plus d'impact et de force, peut être aussi plus de développement. Sur le fond, et en vue du titre, je n'ai pas compris le choix de la contextualisation : celle-ci concerne le début de la guerre d'Espagne si j'ai bien suivi et non l'assassinat du poète en lui même (survenu en août il me semble). Mais, en résumé, je trouve que c'est un bel hommage amplement mérité. Merci pour ça et bonne continuation ! |




