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Poésie néo-classique
papipoete : Cibiche
 Publié le 07/09/15  -  25 commentaires  -  743 caractères  -  420 lectures    Autres textes du même auteur

Elle fait beaucoup de mal à la santé, mais peut soulager un mal de l'âme.


Cibiche



Tu peux tenter de me charmer
De bon matin blonde gauloise.
Seul mon café noir est armé
Pour qu'en acolyte il pavoise !

Si tout roule jusqu'à ce soir,
Hautain, je toiserai ton casque ;
Mais si l'horizon se fait noir
Défait, je tomberai le masque.

Tige de huit d'herbe à Nicot,
À consumer en coin de bouche ;
N'en rien perdre, tirer franco !
Chaque prise telle cartouche.

Je t'aime bien lorsque soucieux
Tu m'aides à calmer ma peine.
Je hais ton paquet quand furieux,
Je le consomme à perdre haleine.

On te chasse, œuvre de Satan !
Je suis ton ami, cigarette,
Dès que l'espace d'un instant,
Fumant au ciel, le spleen s'arrête.


 
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   Robot   
10/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
"je suis ton ami cigarette" il fallait oser ce texte politiquement incorrect qui prend des risques avec l'interdit social.
Et puis, tant qu'il fume isolé, sans gêner son entourage, pourquoi le narrateur n'aurait-il pas le droit de dire le plaisir qu'il éprouve, sensation mêlée de bien-être et de répulsion, mais délectation addictive.
Au moins, ici pas d'hypocrisie, ce poison le soulage du stress. Et il le dit, y compris dans l'incipit, avec une sincérité qui contraste avec une certaine hypocrisie ambiante. Hypocrisie qui conduit l'autorité à supprimer la cigarette de la bouche d'un portrait de Malraux ou de celle de Lucky Luke, tout en continuant à encaisser le produit de la vente.
Précision: Je suis non fumeur et ne supporte pas qu'on me souffle la fumée dans les narines.
Sur l'écriture, on est dans un style très classique. Ici l'expression un peu précieuse s'allie bien à la métrique pour donner l'idée de plaisir et d'envie que suscite cet addiction.

   Lulu   
16/8/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Je ne connaissais pas le mot "cibiche", manifestement populaire d'après mon petit Larousse..., ce qui m'étonne, ayant fumé durant des années... Mais peut-être est-ce trop populaire ? (je plaisante)

C'est bien la première fois, aussi, il me semble, que je lis un poème sur la cigarette... Personnellement, je ne pense pas qu'elle puisse soulager un mal être. Ce n'est là, à mon avis, qu'une illusion. Et je peux en parler en connaissance de cause.

Dans le texte, je n'ai pas compris le vers suivant :
"Tige de huit d'herbe à Nicot," J'en suppose le sens seulement de par son contexte...

Le poème me parait bien traité. Le rythme est là, et le jeu des rimes est intéressant. Cependant, je ne parviens pas à être touchée par ses mots trop éloignés de ma façon d'appréhender la chose.

J'ai bien aimé, toutefois, l'avant-dernier quatrain qui dit bien l'ambivalence que l'on peut avoir dans son rapport à la cigarette. Une addiction, ni plus ni moins.
"Je t'aime bien lorsque soucieux
Tu m'aides à calmer ma peine.
Je hais ton paquet quand furieux,
Je le consomme à perdre haleine."

En fait, ce que je trouve peu poétique, c'est la cigarette elle-même... Le thème a tendance à tuer le poème à mes yeux.

   lala   
21/8/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
Il y a des rimes et des pieds, certes, mais je ne ressens pas d'émotion, je ne poursuis ni réflexion ni rêverie, je ne reçois aucun message, je n'ai pas envie de relire, je ne suis en rien surprise.
Histoire ordinaire d'un fumeur ordinaire.

   Anonyme   
22/8/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,
Ah la nostalgie de la gauloise ! En une lointaine époque (déjà ?), quand la clop se fumait partout et sans penser à mal, quand on les offrait à droite ou à gauche, de l'amitié à fumer qui ne donnait jamais le cancer, ou si peu, ou on n'y croyait guère, ou c'était toujours d'autres ailleurs qui le chopaient et qu'on ne connaissait pas. Moi, j'ai connu les gauloises en paquet de papier bleu qui s'écrasait dans la poche du jean. On ne savait pas que l'on puait, que nos apparts puaient, que nos bagnoles puaient, et que nos villes, nos parcs, nos jardins, nos ateliers étaient conviviaux. On ne savait pas que cette clop avec ces gestes routiniers chassait de nos esprits le stress, et la connerie sans doute aussi.
Belle petite poésie qui m'a jeté d'un coup dans un impensable bonheur passé. Je ne suis plus un fumeur, je ne suis plus non plus ce mec des années 70 qui ne se prenait pas la tête de savoir si c'était bon ou mauvais de tirer une petite taf.
Je ne sais si je peux bien ou mal commenter votre texte qui après relecture me semble tout de même un brin léger, mais cette plongée nostalgique vaut sans doute le détour et je vais donc dire que je l'ai apprécié.
J'ai aimé : "Tu peux tenter de me charmer
De bon matin blonde gauloise", "Je le consomme à perdre haleine", "Dès que l'espace d'un instant,
Fumant au ciel, le spleen s'arrête".
Merci et à vous relire.

   leni   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Sujet rarement traité Avec habileté J'ai pensé à la dernière ciga rette du condamné Et au texte de GENET: nous n'avons pas fini de fumer nos gitanes
Ces quatre vers sont mes préférés
Si tout roule jusqu'à ce soir,
Hautain, je toiserai ton casque ;
Mais si l'horizon se fait noir
Défait, je tomberai le masque.

BON MOMENT Merci et salut cordial Leni

   Hananke   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Le coté calmant de la cigarette n'est guère pris en compte
lorsqu'il s'agit d'arrêter de fumée. C'est bien dommage.
Il me semble que c'est ce que ce petit texte veut nous dire.

Toujours quelques problèmes avec les rimes forcées : gauloise/pavoise Nicot/franco entre autres.

J'aime bien le deuxième quatrain qui transcrit bien la force
du fumeur jusqu'au manque de drogue.

Finalement, texte sympa mais l'auteur aurait pu mieux faire
par endroit.

   Francis   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
La mienne est blonde, américaine. Comme tu l'écris, elle semble combler les instants de grand vide, calmer les angoisses mais elle s'invite aussi dans les moments de convivialité. Quand j'écris, elle se donne l'apparence d'une muse. Dix fois, j'ai voulu la chasser. Alors, je percevais la vie en noir et blanc. Elle me coûte de plus en plus cher ! Elle a emporté des amis dans ses volutes. Comme tu le soulignes,notre relation est un mélange d'amour et de haine. Mais Gainsbourg ne disait-il pas : " Dieu est un fumeur de havanes" ?

   PIZZICATO   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cette addiction est décrite de façon subtile ou l'humour tient sa place.
" Seul mon café noir est armé
Pour qu'en acolyte il pavoise ! " les deux réunies !!

" Je t'aime bien lorsque soucieux
Tu m'aides à calmer ma peine. "
La " cibiche ", compagne de la vie. C'est pour cette raison qu'il est si difficile de s'en séparer...

   Anonyme   
10/9/2015
Salut papipoète

J'ai horreur du tabac mais j'aime bien le ton ce petit poème culotté et je note la malice à double sens de ce vers
"Je suis ton ami, cigarette,"

Merci papipoète et rassure-toi, il parait que tu as une chance sur deux d'échapper à l'hécatombe.

   cervantes   
7/9/2015
Comment commenter ce sujet qui pour moi est une des pires aberrations de santé publique. Bien sûr qu'il faut éradiquer le tabac de façon définitive. C'est l'une des pires drogues dures que l'homme ait produite! Que de morts , que de souffrances! Je peux en témoigner personnellement malheureusement..

Et donc je ne sais avoir suffisamment de recul ou d'humour pour juger votre texte. Vous avez écrit suffisamment de beaux poèmes pour que je ne m’associe pas aux commentaires de celui ci. Pour moi la cigarette n'est pas un sujet, juste une ENNEMIE.
Sans rancune...

   LeopoldPartisan   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
la cibiche, la clope, le clou de cercueil que Marylou roulait entre ses doigts comme du caporal en a fait voir des vertes et des pas mûres à ceux qui l'on abandonee, au point de parfois devenir un lunatic asylum...(cfr Serge Gainsbourg grand fumeur de gitanes devant l'éternel).

Faut avoir été fumeur pour comprendre ce texte. Perso j'en suis complètement libéré depuis maintenant dix ans six mois trois semaines cinq jours onze heures et vingt-sept minutes et cinquante secondes.

Comme le dit ici papipoete, la nicotine possède certains pouvoirs très anti dépresseurs au niveau des neuro-transmetteurs de notre cerveau. Ce sont eux les principaux complices des rechutes de ceux qui ont arrêtés que dis-je de ceux qui se sont libéré de cette addiction. Justement ce sont ces neuros transmetteurs qui donnent ce sentiment de satisfaction, de recompense. Si on peux se désintoxiquer au niveau du manque en 3 ou 4 jours, ils faudra plus de cinq ans aux neuro-transmetteurs pour oublier le plaisir procuré...

Ce texte m'a rappelé qu'en d'autres temps, on pouvait même chanter que l'on pouvait même en être complètement amoureux...
Jacques Higelin :

Je suis amoureux d'une cigarette
Toute la sainte journée elle me colle au bec
Eh Lucie si t'reste un peu d'ferraille
Ravitaille-moi d'un paquet d'gris
Que je m'en grille une aussitôt
À la place de ce satané vieux mégot

Je suis amoureux d'une cigarette
Sans elle j'ai l'air d'un poussin cherchant son omelette
Eh Suzon si t'reste un peu d'pognon
Ramène-moi donc un paquet d'blond
Que je m'en roule une aussi sec
À la place de ce satané vieux mégot

Je l'aime bien épaisse
Roulée comme une papesse
Dans son fourreau zigzag à bord gommé

Quand au bout de la langue
Je la lèche elle tangue
Fumante elle frémit sous la morsure de mon dentier. Hé hé

Je suis amoureux d'une cigarette
Elle a la rondeur d'un sein qu'on mord ou qu'on tète
Eh Jenny y aura une taf' pour toi
Si tu penses à mon paquet d'gris
Magne-toi car j'ai bientôt fini
De tirer sur ce satané vieux mégot

PS pour ne pas être traité d'irresponsable par certains esprits sourcilleux, j'ai fait en sorte vis à vis de mes 3 enfants non pas d'interdire mais de leur démontrer que vraiment il ne fallait pas en devenir l'esclave. Mission réussie 5/5, eux non 3/3....

   Fabien   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Petit commentaire sur cette histoire fumeuse qui se lit et s'envole comme quelques petites taffs.
A bientôt.

   Anonyme   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Ni mon mari ni moi n'avons jamais fumé. Mais ce texte me fait mal, car mon fils, lui, fume depuis l'âge de quatorze ans, sans qu'on ait pu l'en empêcher. Et l'entendre tousser maintenant me déchire le cœur.

Néanmoins, j'ai aimé lire la lucidité dont témoigne le fumeur du poème.

   Mauron   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Sujet ancien et forme vieillotte. Je n'ai pas trop aimé le côté faussement "enjoué" du texte, alors qu'il y a, derrière, cette inquiétude sourde propre à chaque fumeur: "Est-il déjà trop tard pour moi?" C'est à peine suggéré mais c'est là, avec "perdre haleine", "Satan" "je hais"... Si cela avait été dit, mieux pensé, peut-être le texte aurait-il pu acquérir cette force qui lui manque. Cette roulette russe, ce jeu avec la mort, cet empoisonnement programmé, ce flirt avec Satan, cela se trouve dans le texte, mais tu.
Ensuite, je n'ai pas compris pourquoi le café noir était "armé" ni pourquoi il "pavoise" ni la construction de "telle cartouche"... Il me semble que c'est trop pour le rythme et la rime...

   Anonyme   
7/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Le poème est bien construit, avec des jeux de mots intéressants, comme ceci :

"Seul mon café noir est armé
Pour qu'en acolyte il pavoise !"

"Tige de huit d'herbe à Nicot"

Faites du sport et ne fumez point, point !

Wall-E

   Curwwod   
10/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cher Papipoète,

Encore un poème soigné dans la forme, qui coule tout seul et se veut à la fois provocateur et touchant par sa sincérité. J'aime bien l'humour dont vous faites preuve à travers toutes vos allusions à la gauloise au casque, au pavois. J'aime aussi cette sincérité qui vous fait avouer une habitude vouée aux gémonies par une multitude de bien pensants exaltés. Seul me gêne le E non élidé (prise) au vers 12 ce qui le rend peu fluide. Mais basta. C'est un poème de qualité dans l'esprit comme dans la forme et je vous en remercie.

   Anonyme   
8/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut papipoete ! A quinze ans on m'offrait mon premier paquet de Gauloises (sans filtres), à dix-huit ans l'Armée me refilait chaque mois 16 paquets de Troupes, Troupes que l'on trouvait aussi dans les rations de survie ou de combat car à cette époque pour être un homme il fallait fumer. Certains ne sont pas tombés dans le panneau, moi si ! Soixante ans plus tard, et je n'en tire aucune gloire, il m'arrive encore d'en griller une !
J'en crèverai peut-être mais la cigarette m'a aidé à traverser certaines périodes difficiles...
Aujourd'hui tout a changé et c'est tant mieux... Malheureusement le pétard a parfois remplacé la tige de huit et là ce n'est pas mieux !
Tout ceci pour dire que dans ton poème, par ailleurs bien "roulé", comme le gris que l'on prend dans ses doigts, je me suis reconnu...
Cela dit, mes enfants sont non fumeurs et j'en suis fort aise !
Merci papi pour ta sincérité... Salut !

   Automnale   
8/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Eh monsieur, une cigarette ! Une cibiche ça n’engage à rien… Non, non, Papipoète, je ne vous demanderai jamais cela, car je ne fume pas (ma drogue, c’est le chocolat… sans modération).

Il y a deux façons d’appréhender ce poème :
- Se contenter de lire pour le plaisir des mots, de la musicalité, de l’humour sous-jacent.
- Penser à l’ami qui, à cause du tabac, a tant souffert et n’est plus…


POUR LE PLAISIR

Ce poème, qui ne manque ni de charme ni de musicalité, se veut drôle. L’auteur, qui connaît manifestement bien son sujet, est conscient… De bon matin, le café noir réussit à narguer la blonde gauloise… Mais après ? Si tout roule jusqu’au soir, cela ira… Mais si l’horizon se fait sombre, rien n’est moins sûr…

« Je t’aime bien lorsque soucieux/Tu m’aides à calmer ma peine/Je hais ton paquet quand furieux/Je le consomme à perdre haleine ». Tout est clair, tout est bien exprimé.

Bravo, Papipoète, pour ce texte rythmé et intelligent.

Un léger bémol, même s'il était difficile d’écrire autrement, pour « Chaque prise telle cartouche ». Et peut-être, aussi, pour la chute...


UNE PENSEE POUR L'AMI TROP TOT DISPARU

L’auteur a beau dire à sa cigarette qu’il l’aime bien… Elle, la traîtresse, s’en moque. Insidieusement, elle peut faire tant de mal… Le non-fumeur ou le spécialiste met en garde… L’autre, sorte de joueur de roulette russe, hausse les épaules. « Mourir de cela ou d’autre chose ! », me disait autrefois, goguenard, mon ami perdu… Pensait-il ainsi sur son lit d’hôpital ?


Pour conclure, cher Papipoète, j’imagine fort bien que vous n’avez nul besoin de conseils. Je souhaite donc que votre horizon reste en permanence bleu… Même si la couleur n’est, en l’occurrence, pas spécialement bien choisie…

   ameliamo   
8/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
En ce qui concerne le poème, c’est charmant et il cache des profondeurs de souffrance de l'âme. C'est un poème très bien écrit et qui te gagne. Mais le sujet il a une valeur romantique en tenant compte qu'il a été jadis une mode rapidement usité par de grandes personnalités, inclusif dans la culture C'est délicat. Si on fait une visite dans un hôpital d'oncologie la vérité, elle est là-bas.

   Mona79   
8/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Pendant 20 ans j'ai été une fumeuse passive : autour de moi 3 fumeurs qui s'en donnaient à cibiche-joie dans l'appartement et quand ils invitaient les copains inutile de décrire la tabagie ! J'ai essayé moi-même mais ai vite arrêté quand j'ai vu que j'y prenais goût. Voilà pour le fond. Mais je ne blâme pas ceux qui fument, c'est leur choix et du moment qu'ils ne gênent pas les autres... Maintenant tout le monde est bien informé du risque encouru, donc rien à dire de plus. Mon mari a arrêté voici 35 ans mais il en a gardé une toux chronique car ses bronches ne s'en sont pas remises. L'alcool ce n'est pas mieux, toute addiction est néfaste, il faut le reconnaître.

Pour la forme c'est un bon poème bien construit et qui a le mérite d'être clair et de style agréable, j'ai aimé.

   in-flight   
8/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Un hommage sympathique à une comparse diabolisée (oui, je fais parti du club).
J'ai buté un peu sur le "dès que" de l'avant dernier vers. Je trouve qu'il rompt un peu le rythme qui jusque là était fluide.
Merci pour de me renseigner sur "l'herbe à Nicot": un petit tour chez Wiki et je découvre qu'il est "l'introducteur du tabac en France."(sic)

Quand la poésie se joint à la culture, c'est tout bon.

   angelina   
9/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour ,
J'ai beaucoup aimé votre poème bien construit et écrit .
Il n'est pas aisé d'aborder ce sujet et de confesser ce penchant en usant d'une touche d'humour .
Ayant été l'une de ces adeptes à la "clope" je me retrouve dans vos deux dernières strophes très touchantes et sincères .
J'ai cessé de fumer du jour au lendemain dés que j'ai réalisé la raison profonde qui m'avait conduite à cette addiction il y a de cela un bon nombre d'années .

Merci à vous pour votre authenticité

   OH2Warenghien   
10/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
De belles rimes, des pieds comptés, j’aime la poésie identifiable, qui cherche le classique et le trouve dans la fluidité, c'est une forme d'intelligence. Et ce n’est pas à la portée des pseudos poètes où qui ont l’illusion de se croire jongleurs de mots en faisant des phrases au mètre, sans prose, rimes ou autre réelles compositions…, et qui ne rimes à rien…, beaucoup se reconnaitrons, tant pis !
Dommage que ce beau poème soit à la gloire des gauloises, car fumer tue, c’est un mauvais exemple pour les enfants. Et j’ai un esprit fort qui n’a jamais été tenté par l’herbe à Nicot (herbe à nigauds), ni été esclave d’une addiction quelconque… Treize (pieds), un chiffre porte malheur pour les fumeurs…

   Vincendix   
14/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Pour l'ancien fumeur que je suis, ces quatrains me parlent.
Parfaitement bien exprimé, agréable lecture avec quelques images lointaines pour moi comme ce casque qui ornait les paquets de gauloises, l'orne-t-il encore ?
Le plus grand plaisir procuré par la cibiche, c'est quand je l'ai définitivement abandonnée, vingt ans déjà et ce plaisir perdure, j'ai retrouvé l'appétit, oublié mes maux de tête et mes aigreurs d'estomac, je n'ai plus mauvaise haleine (c'est important)...
Mais je comprends les accros, et je déplore aussi qu'ils soient devenus des parias.
Au plaisir de vous lire papipoete;

   margezen   
1/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je t'aime bien lorsque soucieux
Tu m'aides à calmer ma peine.
Je hais ton paquet quand furieux,
Je le consomme à perdre haleine.

Il personnifie la cigarette. Celle ci peut l'aider quand il est triste, mais s'il se sent furieux, il les hait car il en consomme trop. Mais au final la cigarette est son amie quand tout va bien. Un fumeur qui est conscient de l'emprise de la cigarette, mais qui n'a pas envie d’arrêter (c'est son amie). Un texte bien écrit à lire en "zone fumeur" spécial mais j'apprécie.


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