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Poésie classique
papipoete : Comme un pinson
 Publié le 28/12/13  -  8 commentaires  -  1094 caractères  -  228 lectures    Autres textes du même auteur

En plus de sourire, elle fredonne sans cesse.


Comme un pinson



Maillet


Toi mon Ange encore tu chantes
Malgré cette averse du soir,
Quand d'autres grimacent méchantes,
Face au penaud sur le trottoir.

Écorchée aux pierres tranchantes
Toi mon Ange encore tu chantes
Tel Gavroche dans le ruisseau.
Redresse ton frêle vaisseau !

Laure et Nine sœurs attachantes
Ne viendront pas jouer demain,
Toi mon Ange encore tu chantes
Te voilant les yeux d'une main.

Actrice de scènes touchantes
Tu pourrais me faire pleurer,
Alors, pour mon cœur effleurer,
Toi mon Ange encore tu chantes.


Pierre
18 janvier 2013


 
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   Arielle   
28/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Voilà donc un papy comblé et sous le charme qui me rappelle cet autre illustre des "Contemplations" (Elle était pâle et pourtant rose ...)
La forme du maillet est parfaite pour dire cette inébranlable volonté de chanter en dépit de tous les tracas et les chagrins d'une petite fille.
L'anecdote, un peu mièvre, est touchante mais je ne trouve pas au vers de refrain la même fluidité que dans le reste du poème. La place de"encore" ne me parait pas très naturelle et je butte dessus à chaque lecture, c'est dommage vu son importance.

   Hananke   
28/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour

Un petit maillet chantant tout en grâce et douceur.
Comme le dit Arielle il nous rappelle un peu :
La grande et la petite soeur du père Hugo.

Quelques tournures m'interpellent :
Je ne saisis pas le sens du mot penaud sur le trottoir ?
Redresse ton frêle vaisseau m'interroge également.
On m'a souvent reprocher des inversions pour que le coeur
effleurer me fasse douter.

Mais ne gardons que la grâce et le coté chantant
de ce petit poème.

Bien à vous.

Hananké

   Alexandre   
28/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien
Salut papi... Le maillet est une forme assez peu usitée, ici comme ailleurs, mais parfaitement respectée dans votre poème.
Comme déjà dit précédemment, ce "encore" du vers de base m'écorche aussi l'oreille. Il doit y avoir une autre solution plus agréable à la lecture.
Le penaud du vers 4 m'interpelle tout autant...

Laure et Nine ? Peut-être une référence à la littérature que je ne connais pas... Ca serait sympa de votre part de m'éclairer sur ce point.
Bien pour la forme, plus réservé pour le reste... Bonne journée !

   PIZZICATO   
28/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien
" Malgré cette averse du soir, "
" Écorchée aux pierres tranchantes "
" Laure et Nine .... ne viendront pas jouer demain,"
C'est une force de caractère que de pouvoir chanter même lors de situations sombres...

   Anonyme   
28/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Eh bien j'aime beaucoup. Et puis ça me plaît parce que je ne connaissais pas le maillet. Voilà qui me donne envie d'essayer. J'aime le thème aussi, celui, traité avec douceur, le murmure d'amour un peu en retenue. C'est rare, la retenue. Pourtant, toute la force des mots vient de la retenue.

Un grand merci :)

   Miguel   
28/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Moi j'aime les formes à vers récurrents, le pantoum, le maillet, le triolet, et cet aspect litanique, chantant et envoûtant que leur donne la répétition. Mais n'y réussit pas qui veut. Cette petite pièce rafraîchissante et grave et légère à la fois s'inscrit parfaitement dans le genre. Qu'importe alors telle ou telle obscurité, telle ou telle petite faiblesse : on est sous le charme de l'ensemble.

   Marite   
29/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien
Ce vers qui revient comme une ritournelle dans chaque strophe m'a donné envie d'entendre ce poème plutôt que de le lire. Est-il gai comme le chant du pinson ? Sous la légèreté des mots il est possible de deviner la tristesse, la douleur, mais aussi le refus déterminé de la laisser s'installer, alors, arrivent en incantation les mots magiques qui l'éloignent : " Toi mon Ange encore tu chantes".
Je ne connaissais pas non plus cette forme poétique. Merci à Papipoete pour la découverte.

   Edgard   
4/1/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Monsieur Papipoète
Belle, la forme ! (dont je découvre le nom) et ce petit leit-motiv qui revient et reste dans la tête, peut-être… une forme un peu enfantine, qui va si bien avec le thème.
La quatrième strophe est très belle et, je ne sais pas pourquoi, me rappelle un peu Apollinaire : quelque chose d’intime qui ouvre sur quelque chose de plus universel.
C’est vrai que « penaud » n’est pas très limpide… et l’avant dernier vers ...Je crois comprendre que la petite fille chante aussi pour ne pas faire pleurer, pour être aimée ; c’est un vers très important qui approfondit, élargit le sens du poème… pas facile facile de tant dire en si peu de mots… !
C’est émouvant et plein de tendresse, pas la peine de se prendre le chou pour aimer, j’apprécie ; c’est simple et profond.
Bien cordialement. Bonne Année.


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