Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
papipoete : Le concertiste
 Publié le 07/07/20  -  21 commentaires  -  834 caractères  -  262 lectures    Autres textes du même auteur

Je regarde et écoute un fameux concertiste, et rêve que je suis doué du même talent ; je m'émerveille... et les vers de ma "gérardine" tentent de vous séduire.


Le concertiste



L’illustre Maestro berce son violon,
Le frôlant de l’archet, pourtant ses cordes pleurent
L’Hiver de Vivaldi sous un rude aquilon.
Puis les notes d’Été tel zéphyr nous effleurent,
Quand Automne et Printemps donnent un La si long.

Salle Pleyel si calme où moult chignons affleurent,
Bruit soudain alors que l’entracte aboutit.
Pour qu’en moi ces instants à tout jamais ne meurent,
Dans un coin de mon cœur l’orchestre s’est blotti.

La lumière s’éteint, la scène s’illumine.
Un écho de cymbale alentour retentit,
Le soliste reprend sa musique divine.

Sur l’épaule un Stainer, son ami de salon*
Semble ici ronronner telle une âme câline.

L’illustre Maestro berce son violon.


* Stainer (célèbre marque de violon)


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Myo   
17/6/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une "gérardine" qui me semble parfaitement construite.
( peut-être un petit bémol pour la rime visuelle " lon et long" , sans certitude ... et ce n'est qu'un détail )

Un travail minutieux, qui ne pèse nullement sur la fluidité de la lecture, si ce n'est peut-être le tercet un peu plus découpé.
Personnellement, j'aurais mis un point après "l'archet" du 2e vers.

Quant au fond.... je fonds....
Je joue moi-même du violon. Oh, je suis bien loin d'être une virtuose mais cet instrument me parle.

Alors bien sûr, j'ai entendu la musique de vos mots.

Merci beaucoup

En EL Myo

   Hananke   
18/6/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour

La gérardine s'attaque aux quatre saisons. D'abord un mot sur la forme qui se veut classique mais je ne sais pas si le "g" de long rimera correctement avec violon et aquilon et si l'absence de "t" final
de blotti avec retentit et aboutit.
Les correcteurs le diront.

Ce qui me dérange dans un premier temps :

Ce tel zéphyr de la première strophe n'est pas heureux.
Ce La si long fait une phonème curieux.
Les 2 premiers vers du quatrain ne sont pas terribles.
L'écho de cymbale alentour, cet alentour ne semble là que pour
l'enjambement.

Ce que j'aime bien :

Dans un coin de mon coeur l’orchestre s’est blotti.
Semble ici ronronner telle une âme câline.

Voilà, comme toujours avec vous, le meilleur côtoie le moins bon,
et ce texte comme beaucoup d'autres, devrait être retravaillé.

   BeL13ver   
18/6/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Ce texte nécessite d'être reclassé en néo ou en contemporain, à mon avis.

Certains passages de ce texte sont très beaux, très puissants, très profonds. J'aime beaucoup ces deux vers :

"Pour qu’en moi ces instants à tout jamais ne meurent,
Dans un coin de mon coeur l’orchestre s’est blotti."

Cependant, ce poème me paraît assez inégal. Il ne manque pas d'expressivité, mais il manque parfois de justesse et de profondeur. Certaines formules ne font pas mouche pour moi, même si on comprend aisément les intentions de l'auteur. Cette remarque vise particulièrement les premiers vers. La fin du texte est un peu plus aboutie.

Voilà, bonne suite sur ce site !

   Lebarde   
23/6/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est beau, c'est langoureux comme un violon que le concertiste berce et effleure de son archet expert.
L'atmosphère est là, on s'y croirait, tout est bien rendu.
Dommage pour le vers 7 de 11 syllabes que je trouve par ailleurs assez maladroit, des rimes aboutit/blotti et "consanguines" affleure et effleure .
Dommage il aurait fallu peu de choses pour que je m'enflamme.

En EL

Lebarde

   Harvester   
25/6/2020
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Je ne commente pas la technique qui m'est inconnue.

Sur mon ressenti : le "La si long" ne m'enchante pas. A lire passe encore mais à entendre et surtout à comprendre c'est assez curieux à l'oreille.
Dans le second vers je suppose que "Bruit" est employé pour "Bruisse" qui convient beaucoup mieux selon moi pour décrire ces moments d'entracte. On y entend en effet beaucoup plus de bruissements que de bruit.

Je ne suis pas convaincu par le blottissement de l'orchestre dans le cœur mais là encore c'est du ressenti.

L'idée de camper un violoniste en concert est en revanche très intéressante .

Merci de ce partage

Commenté en E.L

   Corto   
25/6/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime bien ce Maestro qui "berce son violon".

On sent bien l'émoi de l'auditeur captivé par la musique et qui voudrait "qu’en moi ces instants à tout jamais ne meurent".

L'utilisation des quatre saisons de Vivaldi n'est pas d'une folle originalité, mais pourquoi pas.

L'évocation de l'entracte "où moult chignons affleurent" casse un peu trop l'ambiance, est-ce vraiment utile ?
L'expression "musique divine" n'est-elle pas trop 'usée' ?

Au total j'ai un peu rêvé dans ce bain musical. C'est ce qui compte vraiment.

Merci à l'auteur.

   TheDreamer   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Un beau thème, mais, vraiment difficile à traiter. Étant amoureux et connaisseur des musiques anciennes je sais l'émotion que peut susciter une oeuvre chez certains auditeurs.

Vous avez choisi l'une des oeuvres les plus célèbres de la musique baroque pour composer votre poème : les Quatre Saisons opus 8 de Antonio Lucio Vivaldi. L'un des Saint Graal du violon baroque (avec la Trille du diable de Guiseppe Tartini). Saviez-vous que Vivaldi était aussi poète à ses heures et que chaque mouvement de ces 4 concertos est accompagné d'un poème de sa main ?

Votre émotion transparaît dans les vers que vous nous donnez à lire. Il est si difficile de retranscrire ce que la musique peut nous offrir. J'aime assez l'idée de "l'âme câline" pour parler du violon.

Je ne connaissais pas la Gérardine.

Merci.

   poldutor   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour papipoete
Que voila de jolis vers, la gérardine n'est pas la forme la plus facile en poésie, pourtant vous avez la double réussite de la forme et du fond.
Qui ne reste sous le charme quand un violon tenu par un grand maitre, égrène ses dernières notes, ou quand la soprano lance ses vocalises ?
La musique, le chant lyriques sont deux arts qui font fusionner l'artiste et le public.
le "la si long" ne me dérange pas, il évoque des notes de musique assez dans le contexte du poème
comme beaucoup de commentateurs, j'ai aimé les deux vers :
"Pour qu’en moi ces instants à tout jamais ne meurent,
Dans un coin de mon cœur l’orchestre s’est blotti."
ou encore:
"le soliste reprend sa musique divine"

"l'illustre maestro berce son violon"
on sent que le musicien et son violon ne font qu'un.

De la belle ouvrage.
Merci pour ce moment de grâce musicale.
Cher poète je suis toujours admiratif devant l'éclectisme de votre inspiration.
Cordialement.
poldutor

   Vincente   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime beaucoup le premier vers :

"L'illustre Maestro berce son violon"
Et comme il viendra conclure le poème, voilà la proposition ceinte pour moi d'un bien bel écrin.

J'aime beaucoup aussi, mais pour le clin d'œil et le geste sonore, ce "La si long" amusant.
Le poème narre en légèreté un événement "mondain", où le sourire colore les élégances moquant ainsi leur côté pompeux.
Le façonnage poétique vient jouer de ses arguments, progressivité dégressive de la "gérardine" pour accompagner l'amené dramatique de la scène, phrasé gentiment "emprunté, attention silencieuse au moindre fait de musique et regard soucieux envers le public…
Tout cela est d'une lecture bien agréable et divertissante, une œuvre de circonstance en quelque sorte.

Si je devais émettre une petite réserve , ce serait sur l'expression "les cordes pleurent", pour évoquer le timbre d'un violon Stainer sur l'Hiver de Vivaldi, je trouve que l'auteur y va un peu fort ; ce serait sur un air de musique cajun avec un crin-crin de violoneux, oui il y aurait un instrument pleurnichard, mais depuis un "fameux concertiste", le poète a un peu trop tiré sur la corde là… ;)

   Provencao   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
" La lumière s’éteint, la scène s’illumine.
Un écho de cymbale alentour retentit,
Le soliste reprend sa musique divine. "


Votre émerveillement papipoete....je le partage avec vous.

J'ai beaucoup aimé votre émotion qui me touche et qui impose cette musique divine en délicieuse vibration poétique.....

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Davide   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour papipoete,

Jolie gérardine rendant grâce à ce chef-d'œuvre de la musique baroque.

Le narrateur est au spectacle et s'émeut des sanglots longs du premier violon de l'orchestre célébrant les saisons, les unes après les autres.

J'ai beaucoup aimé "les cordes [qui] pleurent / L'hiver de Vivaldi sous un rude aquilon" (très belle image, où "pleurent" est à double sens : "trembler"/"se languir de"), la "Salle Pleyel [qui] bruit soudain" pendant l'entracte (joli emploi du mot "bruire", en diérèse, contrairement au substantif) et "son ami de salon" qui ronronne "telle une âme câline".

J'ai juste été surpris par ce, pourtant sympathique, "La si long" (avec ce "si" à double sens). Est-ce une fantaisie de l'auteur ? Il ne me semble pas y avoir un "La" tenu dans "l'Automne", ni même dans "l'Hiver"... Mais bon, là, je pinaille !

S'il ne fait aucun doute que le violon a une âme (l'âme d'un violon est d'ailleurs un petit morceau de bois qui charpente la caisse de résonance), ce poème, lui, en a une fort belle. Une lecture harmonieuse et inspirante.

Edit : Je viens de me rendre compte du jeu de sonorités "A-QUI-LON"/"LA SI LONG". Ceci explique cela !

Enfin, je voulais ajouter : il faut savoir que pour chacune des quatre saisons de ce cycle de concertos, Vivaldi a joint un sonnet (censé guider l'auditeur). Aussi, en profité-je pour copier le bien beau sonnet "Le Printemps" (traduit de l'italien, évidemment) :

"Voici le Printemps,
Que les oiseaux saluent d'un chant joyeux.
Et les fontaines, au souffle des zéphyrs,
Jaillissent en un doux murmure.

Ils viennent, couvrant l'air d'un manteau noir,
Le tonnerre et l'éclair messagers de l'orage.
Enfin, le calme revenu, les oisillons
Reprennent leur chant mélodieux.

Et sur le pré fleuri et tendre,
Au doux murmure du feuillage et des herbes,
Dort le chevrier, son chien fidèle à ses pieds.

Au son festif de la musette
Dansent les nymphes et les bergers,
Sous le brillant firmament du printemps."

   ANIMAL   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Pour moi, un poème est avant tout une musique de mots et il y en a beaucoup dans le vôtre.

C'est pourquoi il est dommage de trouver un vers moins harmonieux, avec la répétition du "si" déjà vu juste au-dessus et le mot "moult" guère aisé à lire ni à dire qui casse un peu le rythme.
"Salle Pleyel si calme où moult chignons affleurent,"
De même le mot "aboutit" au vers suivant heurte un peu.

Le poème est toutefois doté d'une ambiance et nous fait vivre un moment de beauté dans cette salle de concert où tous les bruits semblent feutrés avant que les instruments ne fassent vibrer le public.

Un poème très sensitif.

   sympa   
8/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonsoir Papipoète,

Je commencerai en premier lieu par saluer le travail fourni ( car je suis certaine qu'il y en a eu ) pour écrire cette jolie géraldine.

L'ensemble est bien écrit, le quatrain est cependant plus en dessous . C'est dommage.

Beaucoup de plaisir à vous lire et, pour finir, vous êtes parvenu à me transmettre votre émotion .
Je ne peux que la partager avec vous.

   ours   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir Papipoete

Je me suis plu à lire et relire aujourd'hui votre "Gerardine" ou quinzain décroissant d'après ce que j'ai pu trouver sur d'autres forums, alors voilà je suis vraiment séduit par cette forme et la façon dont vous l'avez exploitée. On dirait un souffle qui s'arrête ou plutôt une respiration que l'on retient avant le grand démarrage du spectacle, ce qu'annonce le tercet et confirme le dernier vers. Vraiment une belle façon d'illustrer ce moment si particulier!

PS : A la lecture j'ai buté sur 'moult' mais c'est un détail.

   Sadbutfun   
8/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Salut !

J'ai aimé ce petit decrescendo ; un jeu habile quoi que parfois risqué sur les mots, et une explication qui telle qu'amenée vient immédiatement me rejoindre. La poésie et la musique ont bien des choses en commun. Je ne commenterai pas les bouts qui m'ont plu ou moins plu - l'important est que j'ai aimé l'ensemble.

Cela dit, je me questionne. Est-ce vraiment la bonne forme pour épouser le propos ? J'ai eu l'impression d'être laissé sur ma faim, en quelque sorte. M'enfin, heureux de découvrir cette plume. Bravo ^^

   Donaldo75   
8/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour papipoete,

La promesse de l'exergue est bien tenue par ce poème dont les vers rendent hommage à la musique et à ses interprètes, ici le concertiste. L'émerveillement du poète transparaît dans ces vers imagés, détaillés, presque narratifs tellement ils racontent bien la scène, les émotions qu'elle suscite et la dimension presque légendaire d'un concert dans ces ors. Parce que la salle Pleyel, la musique classique et son éternel décorum, tout ce cérémonial propre au genre dont rarement on a vu une version populaire, du moins chantée par les poètes, participe à la mise sous verre de la scène, comme une vieille et belle photo d'archive.

   emilia   
8/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau portrait d’un concertiste par un auditeur passionné et qui vibrent tous deux au même rythme que les cordes du violon, à l’écoute de la musique de l’âme des « Quatre saisons » jouée dans une salle prestigieuse au nom emblématique, dont le cadre historique accentue l’aspect spectacle exceptionnel qui, comme le souligne l’exergue, se regarde de tous les yeux, s’écoute de toutes les oreilles et les cœurs en éveillant un rêve merveilleux, dans le partage d’une tendre affection : celle du maestro pour son violon, et celle du mélomane averti (c’est un stainer, un instrument de haute valeur… ) qui ouvre ses bras à l’orchestre tout entier pour le « blottir dans un coin de son cœur… » ; l’on ne peut qu’applaudir pour un grand bravo à la fin du spectacle…

   BernardG   
10/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Papipoète,

Il est agréable de retrouver, de temps à autre, ces formes peu usitées.

J'ai aimé "le déroulé" du poème:
Le soliste...l'orchestre..votre émotion...et bien sûr le soliste.

Un vers m'a particulièrement marqué par la douceur qui le sous-tend:
"Dans un coin de mon cœur l’orchestre s’est blotti".

Un peu moins enthousiaste pour celui-ci qui coince un peu à l'oreille:
"Quand Automne et Printemps donnent un La si long".

Au final, un beau poème harmonieux dans sa déclinaison.
Merci.

Cordialement

Bernard G.

   Lariviere   
11/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Papipoète

Je vous sais désormais fan de la gérardine et je vous remercie aussi de me l'avoir fait découvrir au temps jadis...

Plus sérieusement, j'ai trouvé ce poème particulièrement bien torché en terme de travail et de construction : c'est très structuré, mais c'est très fluide aussi... c'est ce que j'attends de ce type de format et de poésie...

Je ne chamaillerai pas faute de compétence prosodique sur tel ou tel vers, juste vous dire que j'ai aimé rentrer dans votre vision du concertiste que j'ai trouvé très forte en terme d'évocation tout en respectant un certain ordre métrique, qui pour moi, comme tout bon concert, sait se faire oublier dans le rendu et les ressentis ainsi offert au public (large, j'espère)... merci pour ça sur fond et forme !... et bravo !

Bonne continuation

   Cristale   
12/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai entendu au loin le concert des mots Papipoétistes et je me suis approchée.
Alors la symphonie des vers a rempli mon espace auditif et visuel et c'est sous le charme d'"un la si long" que j'ai eu l'audace d'imaginer ma tête, posée sur l'épaule du soliste, fusionnant avec son violon dont les lamentos me déchirent d'émotion....on peut rêver non ? (^^)
Une douce harmonie émane de cette Gérardine aux images vivantes sous la plume du poète qui a de jolis yeux attentifs et l'oreille finement musicale. J'aime beaucoup ce "bru-it" dont la diérèse se fond dans la musique des alexandrins.
Je vous ferai grâce des quelques broutilles sur la concordance des finales "on" "ti" empêchant le classique mais...c'était faisable...

Merci Papipoète.
Cristale

   tundrol   
14/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Papipoète,

J'aime bien la circularité de ce poème, bien que seulement exprimée par la répétition du premier vers, qui est, toutefois, très fort. Ca veut dire, en effet, que tout finit là où il s'est commencé, avec le Maestro, qui encircle (ou bien berce) la musique de Vivald (et son violon)i. Au même moment, la forme du poème va en contresens (réductiviste) donnant un contrepoint très musicale.

Je trouve 'un La si long' très original, et aussi imitatif de la musique.

Il y a aussi une analogie implicite entre la salle et le coeur. On a une image très forte de la passion et de la lumière 'blotties' dans la salle / coeur.

T


Oniris Copyright © 2007-2020