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Poésie contemporaine
Passant75 : Faire l'humour
 Publié le 19/01/26  -  8 commentaires  -  1280 caractères  -  71 lectures    Autres textes du même auteur

« Devant dix personnes, un homme glisse sur une peau de banane. S’il rit, c’est de l’humour.
Dix personnes glissent sur dix peaux de bananes devant un homme. S’il rit, c’est de l’imprudence ! »


Faire l'humour



Faire l’humour à deux est un jeu savoureux,
Faire l’humour à trois ouvre des horizons,
Faire l’humour à quatre est un jeu partageux,
Faire l’humour à cinq me met en pâmoison.

Faut-il un nombre pair pour rigoler ensemble,
Ou bien un nombre impair pour sourire du monde,
Qu’importe dès lors que le rire nous rassemble,
Faire l’humour à six rend la joie vagabonde.

Peut-on rire de tout, se dilater la rate,
Quand on est sept ou huit, voire neuf ou bien dix,
Faire l’humour à onze est un jeu d’acrobates,
Et le faire à douze est deux fois le faire à six.

Faire l’humour à treize porte parfois malheur,
À quatorze c’est trop, on n’entend plus personne,
Faire l’humour à quinze, ou du moins à quinze heures,
Et, à seize, le faire, exige deux consonnes.

Mais à dix-sept, peut-on encor parler d’humour,
À dix-huit, je ne crois pas qu’on puisse sourire,
Si dix-neuf est premier, à vingt on veut toujours,
Aller suivre Dac et Blanche au parti d’en rire.

On peut continuer, l’humour est sans limite,
Cessons donc de compter et terminons ce jeu,
Revenons au début, mais, si seul est l’ermite,
Rien ne vaut, semble-t-il, faire l’amour à deux.


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Lebarde   
13/1/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
"Faire l'humour" pas la guerre: par les temps moroses que nous vivons, pourquoi s'en priver qu'on soit à deux trois ou... beaucoup à y participer.
Encore faut il, c'est comme tout, ne pas en abuser et je crains ici que l'auteur fasse un peu trop dans la longueur au point de rapidement ne plus faire rire grand monde.
Il y a bien quelques tentatives de "bons mots" qui tombent souvent à plat et le dernier vers, mais tellement téléphoné depuis le début qu'il apparait finalement très convenu et bien trop sage.

Un beau sujet alléchant certainement, mais un poème au propos bien peu humoristique et à l'écriture maladroite manquant de poésie, pour convaincre et s'esclaffer.

Une autre fois peut-être.

En EL

   Donaldo75   
17/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Allez, je glisse un commentaire en vrac. Les alexandrins tiennent la route sans en faire des tonnes. La dichotomie humour/amour est déclinée de manière malicieuse voire maline. Le comptage m’a bien fait marrer, il donne une forme de rythme. L’humour ne se dégage pas à coups de grosses bottes. C’est charmant, léger, pas compliqué et pourtant je suppose qu’il y a du travail, l’intelligence du détail le montre. J’aime bien la chute, elle est décalée.

   Ornicar   
17/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Un poème sans autre prétention que celle de prêter à sourire et d'amuser la galerie. Et pour moi le pari est tenu et réussi. Essentiellement à cause du titre. Un titre explicite dont le sens implicite, tellement évident, s'impose sur toutes les lèvres et dans tous les esprits que le comique et le cocasse ne peuvent que s'inviter au long de cette folle numération aux airs de "partouze géante". Pas évident de tenir ainsi le rythme et le lecteur en haleine jusqu'à 20. Un exercice de style et une jolie prouesse à laquelle j'adhère sans réserve.

Enfin... si ! une petite tout de même : la dernière strophe et son dernier vers sifflent la fin de la récréation et me donnent l'impression de venir au secours de la morale et des "bonnes moeurs" qui n'en ont vraiment pas besoin. C'est d'une platitude et d'un convenu dont ce poème pouvait aisément se passer à mon avis. Comme si l'auteur avait craint je ne sait quoi, je ne sais qui. Quel manque de cran et d'ambition. Mise à part cette ombre au tableau, bravo !

   papipoete   
19/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
bonjour Passant75
Un habile jeu mêlant humour et mathématiques, à partir de 1 jusqu'à 17...où l'on sent la frontière qu'il ne faut pas dépasser au risque de dérapage...contrôlé !
Chaque strophe fait le tour d'un salon, où l'un après l'autre se hasarde à la blague, avec plus ou moins de réussite.
NB - alors, dis moi laquelle tu as préféré ?
- la 4e avec son chiffre 13
la dernière à deux personne, pour rigoler clôt la farandole de ce texte, où il faut participer mais est quelque peu lassant...

   Provencao   
19/1/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
Bonjour Passant75,

Je n'ai pas trouvé de sens à "Faire l'humour" et cela n'a pas fonctionné pour moi. Je suis restée étrangère à votre poésie.
J'en suis désolée.

Au plaisir de vous lire,
Cordialement

   Robot   
19/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
Je prends ce texte pour ce qu'il est. Un essai humoristique assez bien mené mais qui finit par lasser sur la longueur. J'ai sourit plutôt que me marrer aux éclats jusqu'au final attendu.

   LeChevalier   
19/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
Poème aux ambitions modestes. Certains disent qu'ils n'y a pas de vers sans nombre : nous en avons une sorte de démonstration méthodique ici. Rien que le titre et nous tenons déjà presque toute l'idée : explorer tous les jeux de mots possibles avec l'amour-humour et les nombres. Je m'étonne que le 18 n'ait pas été plus fécond. Mais il ne fallait pas non plus faire trop long. Aussi, comment savoir où s'arrêter ? Pour donner une allure d'achevé à son texte, l'auteur dit clairement ce que tous les lecteurs ont pensé au cours des strophes.

D'ailleurs, le quatrain croisé était sans doute le meilleur choix pour un sujet aussi simple.

   Ascar   
19/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
L'idée est bien trouvée et son traitement est original. Dommage ce dernier vers qui vient révéler le sens caché que l'on devine au fil des vers.


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