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| Robot
17/12/2025
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Le premier vers est d'une lourdeur peu engageante. L'excès d'utilisation de verbe croire n'est pas fait non plus pour alléger le récit. En fait ce qui imprègne le récit c'est aussi la lourdeur de l'argumentation.
Voilà pour l'écriture. Concernant le fond, la philosophie du texte ressasse des éléments de méthodologie morale disparates, tout à fait respectables, qu'on en partage ou pas l'idée. |
| papipoete
17/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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néo-classique
Ne serait-ce que pour le dernier vers, ce poème vaut d'être lu ; se poser des questions, du moment que l'on doute sans jamais avoir la réponse. Croire ou ne pas croire à l'au-delà, sans en faire une arme de destruction d'homme et d'âme, peut faire avancer sur le terrain des " pourquoi, pour qui, contre qui " NB je pense que tant que l'on pète la forme de chair, le bien être d'esprit, point besoin de se compliquer la vie, mais que vienne le temps des tourments...que le passage du quai à " sens unique " nous glace les os et les eaux ? on peut se rassurer une dernière fois, en songeant " heureusement, tu es là ! " connaître l'un et l'autre de ces individus est un avantage, qui apporte de l'eau au moulin ; on a de quoi débattre...calmement, serein sans écraser l'autre ! la question posée dans la 3e strophe est juste ; j'y adhère ! j'aime particulièrement la strophe finale. la forme néo-classique s'envole à l'avant dernier vers, avec " agonie " ne rimant pas avec " paradis " ( masculine/féminine ) papipoète |
| Lebarde
20/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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"Croire ou ne pas croire, telle est la question": oui j'avoue me permettre ce plagiat revu pour coller au thème qui a fait, fait et fera réfléchir, penser et douter l'"homme".
"On dit que Dieu créa un homme à son image, Mais n’est-ce pas l’homme qui lors a créé Dieu ?" « Peut-être » après tout pourquoi pas...et ce retiens volontiers la formule . En tous cas voilà un joli sujet de dissertation philosophique! Vous avez 4 heures. Le fait de douter est finalement un réel confort intellectuel pour l'humain (qu'a t-on à perdre à croire un peu!) et les deux derniers vers me conviennent bien: "Mais j’aimerais penser, au seuil de l’agonie, Qu’au fond de moi, une voix me dira « Peut-être » " Le poème étant présenté en néo-classique, ( contemporain serait "Peut-être" plus conforme?) on pourra fermer les yeux sur les entorses à la rime mais moins sur les négligences nombreuses à l'hémistiche. Je ressens également des lourdeurs ou maladresses dans l'expression et suis gêné par le rejet forcé du vers 6. C'est "Peut-être" tout personnel! En résumé je vois là un joli sujet qui contient de belles réflexions mais aurait mérité un meilleur traitement...C'est dommage! En EL |
| GiL
20/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Belle profession de foi en faveur de l’agnosticisme !
Il s’agit là de poésie engagée, dans le registre de la démonstration, voire de l’introspection : un constat de nature philosophique ; d’ailleurs le pari de Pascal y est cité. J’ai apprécié ce discours clair, didactique, sans effets de manche mais qui suscite l’intérêt sans faiblir à aucun moment. Les deux seules figures de styles que j’ai relevées sont les contre-rejets « mais là » et « car » dans les deux premières strophes, sinon les alexandrins néoclassiques sont très sages en accord avec le discours. J’ai aimé la chute qui ne cherche pas à étonner mais résume bien le poème. Merci. GiL, en EL |
| Ornicar
26/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Je vais user d'une litote, mais je ne suis pas franchement emballé par ce texte.
Je vois et je lis un poème qui spécule et qui a tendance à faire du surplace, à se répéter et tourner en rond au travers de pas mal d'évidences et banalités d'usage comme celles-ci par exemple : "S’il en est certains qui croient en un au-delà, / D’autres ne croient en rien" ; "Dieu existe-t-il ou bien n’est-il qu’un mirage ?" ; "On dit que Dieu créa un homme à son image, / Mais n’est-ce pas l’homme qui lors a créé Dieu ?" ; "La raison ne peut pas répondre en étant sûre, / Douter c’est le propre de qui pense et calcule". Ce sentiment d'immobilisme est certainement lié au thème abordé car la question de l'existence de Dieu, ou d'un Dieu, est de celles qui sont aussi vieilles que l'existence de l'homme sur Terre. Enfin, si cette question est par essence de nature philosophique, on ne peut pas dire non plus que le fond soit d'une grande profondeur. Mais là, c'est le format qui est en cause : avec seulement une vingtaine de vers à sa disposition, difficile de ne pas rester à la surface des choses. Hormis le travail de versification, la poésie est totalement absente de ce texte. Pas d'images, de métaphores, d'effets de style propres à faire naître chez moi une émotion esthétique, à m'embarquer, à me faire vibrer. Là aussi, le thème abordé s'y prête difficilement. C'est quasiment mission impossible. Dans ces conditions, c'est déjà bien et courageux de la part de l'auteur de s'être essayé à l'exercice. |
| Boutet
3/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Je ne citerai qu'un vers qui résume tout le poème et ma pensée :
Mais n’est-ce pas l’homme qui lors a créé Dieu ? Voilà, tout est résumé ici car l'homme a le besoin de croire en quelque chose qui le dépasserait et surtout lui servirait de légitimité. Tout le reste n'est que littérature. |
| Provencao
3/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Bonjour Passant75,
Plusieurs lectures pour mieux appréhender votre poésie . Votre poésie à mon sens repose sur l’approche introspective, d'observation et d'interiorisation. J'y ai lu que cette approche ne peut être qu'autre qu'une idéalisation. Je n'ai pas retrouvé de poésie au sens propre du terme. Au plaisir de vous lire, Cordialement |




