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Poésie libre
Proseuse : Comme un matin hors du temps
 Publié le 06/04/17  -  29 commentaires  -  1440 caractères  -  409 lectures    Autres textes du même auteur

Que voulez-vous, tout m'émerveille !


Comme un matin hors du temps



Il y avait là, posé sur le rebord de l'aube
Comme un matin hors du temps…
Un jour d'errance dans le sentier des ans
Qui d'euphorie déambulait en pull-over
Au gré d'un hiver en bras de chemise !

Le ciel criait tout son bleu
À crever les tympans du silence
Et de son feu toujours aussi pressant,
Le soleil courtisait le jour
Jusqu'à brûler d'amnésie les saisons

Alors, comme autant de corps alanguis
Trempés au sortir des vagues
Les rochers, vautrés sur le sable,
Étalaient leurs ombres d'eau
Que buvait goulûment la lumière

… Sens dessus dessous, l'air
Courait après son vieux temps
Qu'un rendez-vous de jeunesse
Retenait sans cesse, dans un instant sans âge…
Quelque part, au cœur du meilleur de l'été

Les mouettes en méprises du jour
Ivres et plus gouailleuses que rieuses
Sur les crêtes d'écume de mer
Jouaient dans un vertige de houle
À qui mieux mieux à saute-moutons

Et loin, là-bas, très au large
Là où divaguent encore les légendes
Et s'éclaboussent les rêves au fond des regards
S'ourlait, bouche cousue, la lèvre du ciel
À celle frémissante de l'océan
Étirant, d'un grand trait de lumière,
Comme l'horizon d'un sourire !

Tu vois, c'est vrai,
Ce matin, sur la plage
J'ai marché dans l'euphorie
D'un jour hors du temps !


 
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   myndie   
17/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Quel bonheur ce poème ! Et si tout monde pouvait s’émerveiller ainsi de tout !

Vous avez une belle écriture et vos vers, riches de leurs métaphores, ont une puissance d’enchantement doublée d’une telle tendresse que je suis sous le charme. Vous avez offert un espace de liberté incroyable à mes sensations, à mes émotions.
Votre marche sur la plage, c’est une vraie démarche poétique qui part du visuel, pour mieux s’en dissocier, repousse les frontières si vite dessinées par le réel. A vous suivre, l’esprit s’évade et glisse avec délices dans cet assemblage de tableaux gracieux qui, dans ce qu’ils offrent de spontané, de condensé, et d'expressif, s’apparentent aux haïkus.


« Il y avait là, posé sur le rebord de l' aube
Comme un matin hors du temps … » 

« Le soleil courtisait le jour
Jusqu' à brûler d' amnésie les saisons »

« Étirant, d' un grand trait de lumière
Comme l' horizon d' un sourire ! »
Vous voyez, je ne me suis contentée de me laisser porter, je me suis arrêtée aux images. Il n’est pas nécessaire parfois de décortiquer la forme pour expliquer le plaisir qu’on ressent à la lecture. Enfin pour moi.

Merci pour ce partage

   Brume   
19/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

Ha mais quelle ivresse du bonheur de vivre.
Un matin splendide et vivifiant.
Chaque strophes contiennent des pépites. Votre émerveillement est épidémique et épidermique, le bien-être a transpercé mon coeur.
Un matin comme le vôtre j'en veux mais je me contente de le vivre à travers vos vers. L'euphorie est l'émotion que je ressens vivement dans votre poème. Les images sont sublimes, elles sont chaires, à fleur de peau. Merci pour ce beau moment d'évasion et de quiétude.

   Marite   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Splendide balade hors du temps ! Je vous ai suivie dans cette errance, emportée par le tourbillon des mots, des expressions originales, réalistes et expressives. Une magnifique poésie en vers libres.
" le sentier des ans ... l'hiver en bras de chemise ... "
" Le soleil courtisait le jour
Jusqu'à brûler d'amnésie les saisons"
" … Sens dessus dessous, l'air
Courait après son vieux temps"
... etc ... etc
Enfin c'est l'ensemble qu'il faudrait citer.

   papipoete   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour Proseuse,
Ces vers en liberté se posent à l'horizon de votre regard, et touchent votre feuille avec délicatesse, pour nous dire ce qui se voit, se ressent un jour ordinaire, mais à vos yeux semble extraordinaire !
Le soleil courtise le jour, éclaire les rochers " vautrés " sur le sable et les mouettes jouent à saute-mouton sur les crêtes d'écume de mer .
NB je ne sais à qui parle la poétesse, mais j'imagine que les yeux de " l'écoutant " doivent rayonner, même ceux d'un aveugle qui verraient toutes ces scènes décrites de façon si poétiques !
Je voudrais relever une ligne en particulier, mais toutes font une pêche miraculeuse, alors ... Dès la première strophe, la magie opère, avec " ce matin qui déambulait en pull-over en bras de chemise " .
je m'apprêtais à prendre mon crayon pour écrire un mot ( on m'appelle Pierrot ), et là, je lui trouve soudain ... mauvaise mine .
Encore bravo pour l'excellence !

   luciole   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Votre poème est un enchantement : les images sont très belles, tout s'enchaîne de manière naturelle et musicale. On respire, on a envie de se promener avec vous.

   PIZZICATO   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
" Tout vous émerveille ", moi, dans le moment présent, c'est la lecture de ce poème qui m'émerveille.
Je prends le temps de m'arrêter sur chaque strophe et admirer le tableau exposé par de très belles images.

Difficile de choisir mais mon coup de coeur est pour celle-ci :
"… Sens dessus dessous, l'air
Courait après son vieux temps
Qu'un rendez-vous de jeunesse
Retenait sans cesse, dans un instant sans âge…
Quelque part, au cœur du meilleur de l'été ".

   plumette   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
De magnifiques images dans ce poème!
hors saison, au sens littéral, c'est à dire en dehors de toutes saisons, un jour de liesse où quelque chose dans l'air emporte les sens et ouvre le coeur.

j'aime spécialement:

"Alors, comme autant de corps alanguis
Trempés au sortir des vagues
Les rochers, vautrés sur le sable,
Étalaient leurs ombres d'eau
Que buvait goulûment la lumière"

ou encore :

"S'ourlait, bouche cousue, la lèvre du ciel
À celle frémissante de l'océan
Étirant, d'un grand trait de lumière,
Comme l'horizon d'un sourire !"

lorsque je lis ce poème, je crois à "l'inspiration"!( cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de travail, mais il y a aussi un élan qui me semble venu d'un ailleurs très inspiré )

Bravo!

Plumette

   Vasistas   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Très touché.
Il y a des matins où ce que l’on traverse nous traverse, où nos pieds deviennent des ailes, notre inspiration expire et devient volatile. J’aime comme les choses par ce qu’elles expriment, deviennent des personnages et inter-agissent librement dans les images. Humaniser les objets c’est les rendre sensibles, qu’ils nous touchent et qu’on puisse les toucher. J’aime ce jeu entre les temps et les espaces qui nous permet de voyager très loin avec des choses toutes proches. Nous sommes des paysages, heureux de se rencontrer par l’écriture.

   Anonyme   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Proseuse... Je ne suis pas très sensible à la poésie libre sauf quand elle me parle d'océan.
J'ai retenu quelques jolis mots voire jolis passages...

le rebord de l'aube

la lèvre du ciel
À celle frémissante de l'océan

ainsi que le final dans lequel je me suis retrouvé...
Tu vois, c'est vrai,
Ce matin, sur la plage
J'ai marché dans l'euphorie
D'un jour hors du temps !

C'est l'heure de ma promenade vespérale en bord de mer où je vous promets de méditer sur ces quatre derniers vers.

Merci

   Anonyme   
6/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C’est bon, Proseuse, j’ai compris où vous puisez cette poésie hors du temps : dans un feu de soleil qui s’élève d’une aube littorale.
Me faudra-t-il devenir matutinal, pour espérer voir jaillir du sourire de l’horizon, une muse euphorique qui éclabousse mes rêves du fond de ses regards ?

Proseuse, j’ai entendu votre ciel me crier tout son bleu. Voyez comme vos mots me parlent aux creux de l’oreille. J’entends des rimes que je ne vois pas, je vois un couple moderne ciel/océan s’embrasser sans pudeur dans le jour qui se lève, je vois des mouettes sauter des moutons dans un vertige de houle, finir ivres d’écume de mer, je vois je vois un beau bordel de bon matin, et ça donne bigrement envie de s’essuyer les pieds sur le sable du temps qui file.

Ah Vénus proseuse, sortiriez vous de l’onde pour un quidam comme moi ?

Ludi
gravelot des dunes

   leni   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonjour Proseuse
Unpoàme tout en délicatesse en sensations qui s'enchainent J'ai pensé à Rimbaud Quelle chance vous avez de percevoir et de transmettre aussi bien Jesuis sous le charme vous m'avez fait partager le subtil
Je cite
Le rebord de l'aube...le sentier des ans... crever les tympans du silence

Les mouettes en méprises du jour
Ivres et plus gouailleuses que rieuses
Sur les crêtes d'écume de mer
Jouaient dans un vertige de houle
À qui mieux mieux à saute-moutons
mes quatre vers préférés!!

OUI c'est un jour hors du temps MERCI
Mon salut très cordial LENI

   arigo   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour,

ça se lit de façon fluide et... c'est beau, tout "simplement". Entre guillemets parce que les images sont recherchées.

Juste une question sur le vers suivant :

"À qui mieux mieux à saute-moutons"

la répétition du mot "mieux" est bien volontaire ? Dans quel but ?

Merci du partage !

Arigo

   Cat   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Proseuse,

Vous décrivez à merveille ce « tout qui vous émerveille » et m'émerveille tout autant ! L'euphorie pétille...

J'ai puisé dans vos splendides et inépuisables images tout ce merveilleux si prompt à se réveiller sous mes yeux dès lors qu'on le titille avec votre entrain incroyable.

Vos images sont époustouflantes, de beauté, de réalisme, d'éclatante poésie. Vous transmettez avec grand bonheur la joie qui vous anime dans « ce matin hors du temps, où l'hiver courtisait le jour ».

Merci pour ce bain partagé dans une incroyable douceur de vivre.

A vous relire.

Cat
Les manches du pull-over retroussées

   Francois   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je trouve ce poème tout simplement magnifique, les images sont originales, les mots justes, les vers musicaux...
Je retiendrai, par exemple :
"Et loin, là-bas, très au large
Là où divaguent encore les légendes
Et s'éclaboussent les rêves au fond des regards
S'ourlait, bouche cousue, la lèvre du ciel
À celle frémissante de l'océan
Étirant, d'un grand trait de lumière,
Comme l'horizon d'un sourire ! "

Bravo !

   Michel64   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
"Alors, comme autant de corps alanguis
Trempés au sortir des vagues
Les rochers, vautrés sur le sable,
Étalaient leurs ombres d'eau
Que buvait goulûment la lumière"

C'est mon préféré, mais tout est bon dans ce très beau poème.

J'ai beaucoup de mal m'arracher à une poésie plus classique, mais en voyant ce que vous faites, je crois que je vais essayer petit à petit de me libérer un peu de ces contraintes et oser moi aussi écrire :
"Le ciel criait tout son bleu".

Merci pour ce très beau texte.
Michel

   Pouet   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bjr,

Un poème ma foi réjouissant, positif, inventif.

Du très bon.

Dès le début, j'aime beaucoup avec le "rebord de l'aube".

On ressent une certaine jubilation (communicative) dans l'écriture de ces vers. Une réelle "liberté".

Je prends l'ensemble, sans décortiquer.

Bravo.

   Harold   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Un regard si poétique posé sur les belles choses que nous réserve la vraie vie, celle qui appartient à tous, mais que personne n'a l'idée de prendre en lui comme c'est le cas ici...
Le ciel, le soleil, l'océan, les oiseaux de mer, les rochers, l'ombre et la lumière posés sur le rebord de l'aube...
Beaucoup d'expressions belles et originales, "le sentier des ans","Le ciel criait tout son bleu
À crever les tympans du silence"
"Les rochers, vautrés sur le sable,
Étalaient leurs ombres d'eau
Que buvait goulûment la lumière"
"un vertige de houle"
"S'ourlait, bouche cousue, la lèvre du ciel
À celle frémissante de l'océan
Étirant, d'un grand trait de lumière,
Comme l'horizon d'un sourire !
Bravo, et merci!

   Anonyme   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,


Les vers-libristes inspirés par le cadre naturel sont en verve en ce moment sur Oniris, et produisent de jolies choses.

Un très beau poème pour dire le goût de l'émerveillement à moindre coût, dans cet été indien lumineux qui est peut-être une pause entre deux grisailles, "hors du temps".

A.

   Cristale   
7/4/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Proseuse,

Hier j'ai lu votre poème en ayant l'impression de marcher avec vous sur cet horizon gravé comme un sourire du ciel embrassant l'océan.
C'est très beau et très fidèle aux émotions, aux sensations, aux visions qui nous transportent d'allégresse dans ces endroits magiques que sont les bords des côtes océanes.

"S'ourlait, bouche cousue, la lèvre du ciel
À celle frémissante de l'océan
Étirant, d'un grand trait de lumière,
Comme l'horizon d'un sourire !"

Une poésie libre que j'ai lue comme une prose poétique.

Joli, vraiment un joli texte ! De la dentelle...
Allez ! Une cinquième plume posée sur le rebord de votre aube serait du plus bel effet...Je vous la souhaite de tout coeur :)

Merci Proseuse.
Cristale

   emilia   
7/4/2017
J’aime beaucoup l’atmosphère enthousiaste qui se dégage de votre tableau pictural si poétiquement retranscrit et ciselé d’assonances musicales : une déambulation animée d’un pas léger où le regard erre du bleu criant d’un bord de mer envahi de lumière, en contraste avec les ombres mouvantes des rochers, puis survole la houle avec les mouettes jouant à saute-mouton au-dessus des vagues pour atteindre la ligne d’horizon en forme de sourire… ; merci à vous de nous avoir éclaboussé les yeux de votre talent d’artiste en nous faisant partager l’émerveillement de votre « matin hors du temps »…

   Vincendix   
8/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J’ai du mal à extraire une véritable essence poétique de ce texte, pour moi certaines images sont floues, d’autres un peu lourdes, surchargées, je dois faire le tri, épurer pour y parvenir.
J’estime que la poésie libre est exigeante, elle doit être fluide et aérienne, ce n’est pas vraiment le cas ici.

   jfmoods   
8/4/2017
Ce poème, dépourvu de rimes et aux longueurs de vers inégales, est composé de cinq quintils, d'un septain et d'un quatrain.

Un jeu filé de personnifications irrigue le texte, lui conférant une grande sensualité (vue, ouïe, toucher, goût). La tonalité merveilleuse du poème repose principalement sur les marqueurs d'intensité (hyperbole : "tout son bleu", adverbes : "toujours aussi pressant", préposition : "À crever", locution prépositive : "Jusqu'à brûler", adverbe : "goulûment", locutions adverbiales : "sens dessus dessous", "À qui mieux mieux", superlatif : "au coeur du meilleur de l'été", comparatif de supériorité : "plus gouailleuses que rieuses", gradation : "un matin hors du temps", "un jour hors du temps"). Une perception extraordinaire du monde environnant est assurée par l'accès privilégié aux trois dimensions (profondeur : "Et loin, là-bas, très au large", "au fond des regards", hauteur : "les crêtes d'écume", "un vertige de houle", largeur : "Étirant, d'un grand trait de lumière", "l'horizon d'un sourire").

Merci pour ce partage !

   Proseuse   
8/4/2017

   Anonyme   
8/4/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je me serais passé du quatrain final…pour finir sur ‘sourire !’, et du quatrième quintil qui casse un peu le rythme, enfin celui que j’ai mis dans le poème en le lisant.

Mis à part ce petit bémol (pour ma petite lecture)…j’ai beaucoup aimé cette balade sur front de mer.
Un régal de fraîcheur, y’a beaucoup d’eau salée mais c’est désaltérant quand même, à cause de la lumière sans doute.

Merci et à vous relire.

   madawaza   
10/4/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↓
Bonjour Proseuse
Très très belle écriture avec ses jolies métaphores.
Je me retrouve dans mon monde d'océan, de vagues et d'éclaboussures de vie.
Superbe
Merci

   Lylah   
15/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
De belles images, originales et percutantes, et ce dès le début de ce poème très agréable à lire. J'ai particulièrement apprécié
"Il y avait là, posé sur le rebord de l'aube/Comme un matin hors du temps…" que le titre reprend avec bonheur et "Le ciel criait tout son bleu/À crever les tympans du silence".

J'ai trouvé certains passages un peu plus convenus comme la strophe des mouettes "jouant à saute-mouton" ou un peu lourds comme "Et s'éclaboussent les rêves au fond des regards", ou "Sens dessus dessous, l'air/Courait après son vieux temps/Qu'un rendez-vous de jeunesse/Retenait sans cesse, dans un instant sans âge…" peu fluides à mon sens. Cela pourrait être un peu plus "resserré".

Enfin, je ne suis pas fan de la ponctuation en poésie libre, et surtout des points d'exclamation qui alourdissent le propos inutilement.

Mais ce texte a un charme bien réel grâce auquel j'ai fait une belle balade en bord de mer ...

   Absolue   
26/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est joyeux et rempli d'écume!
J'aime particulièrement la première et la dernière strophe.
A part quelques tournures un peu "lourdes", l'ensemble est rafraîchissant! Merci pour ce moment de poésie!

   JeanMarc   
7/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Merveilleux poème ou les cailloux ont une âme peut-être un peu la votre...
Le "silence" de la mer est joliment décrit
Je ne vois pas toujours autant de choses quand il m'arrive d'y aller
Je pense que je serais plus attentif les prochaines fois
Mais ce regard de la plage, de la mer n'appartient qu'à vous et il est joliment dit
Un grand bravo

   MarieLN   
16/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir Proseuse

Quelle jolie decouverte ce soir! J ai été enchantée par vos mots qui s'enlacent et s entraînent avec grace, vivacité et fluidité, j ai parfois eu l impression de revenir a mon enfance et aux parties de ricochets dans l eau.
Ce qui m'a beaucoup plu: ressentir ce plaisir indicible du jeu avec les mots, a l image de celui que vous avez du éprouver à les écrire
J aime vraiment beaucoup!
Merci


Oniris Copyright © 2007-2018