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| Donaldo75
11/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Ambiance. Brume, rêve, flou. C’est mélancolique, mystique, à la limite de l’hermétique. L’abstraction l’emporte sur la quête de sens qu’un lecteur pourrait avoir. Beaucoup d’images et de métaphorique. C’est dense. Je retiens de ce poème son côté vaporeux, beau mais exigeant, comme une pièce pensée pour le lecteur aimant plonger dans le champ lexical plutôt que de chercher un sens ou une narration claire dans un texte poétique.
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| Vincent
16/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao
Une lueur se métamorphose en une âme éphémère Me donne l'impression de la vision du cliché en négatif du souvenir du mirage de la mémoire J'ai adoré votre texte Provencao |
| Luron
16/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un puzzle de mots qui se croisent, s'entrelacent, s'harmonisent comme des couleurs d'une peinture abstraite. Il me fait penser à un tableau de Paul Klee, incendie sous la pleine lune (Fire at full moon).
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| Passant75
16/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Plus le temps passe et plus les souvenirs s’emmêlent dans un flou, un brouillard qui, de couleurs en couleurs qui s’estompent, mêle la vapeur fantasmée de la mort au réel qui subsiste.
D’une berge à l’autre du Styx, les sourires participent à la tristesse du deuil. Mais la brume recouvre le tout ! Les mots choisis se croisent et se fondent les uns dans les autres. S’installe un silence qu’aucun mot ne saurait dès lors décrire. Et pour cause ! Au final, le fond de ce texte m’a intéressé bien plus que la forme qui participe à la confusion née de ce brouillard. Mais peut-être est-ce un choix volontaire de l’auteur ! |
| Boutet
16/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Un poème libre où je préfère la dernière strophe, la plus parlante à mes yeux.
Les éternelles jeunesse nous remercient. De délice et de firmament de nos vingt ans ( le plus beau vers selon moi). Ils sont bien loin mes 20 ans mais ils vivent en moi comme s'ils étaient toujours présents. Un poème nostalgique qui ne nous épargne pas, hélas. |
| papipoete
16/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Provençao
Un tableau que l'auteur peint à l'encre d'une plume bien inspirée...avec " les mots pour le dire ", puisés à la palette de notre artiste. Comme fermer les yeux sur un sujet, un modèle posant nu, et laisser faire le talent. NB bien sûr qu'en mode " papipoète ", je ne saurais écrire de telles lignes, mais cette "mémoire lointaine " est peut-être la même que la mienne, " éternelles jeunesses " clignant de l'oeil face aux " auréoles de l'autre berge " Comme à son habitude, notre poétesse éblouit le lecteur, avec ses couleurs, sa musique divine devant laquelle je m'incline. Redire à l'auteure la joie de la voir à nouveau publiée, après une longue traversée du désert ! |
| Robot
16/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Dans le flou des souvenirs qui se mêlent la mémoire retient des moments plus précis qui demeurent.
Le texte est comme une ouate qui absorbe et recrée les souvenirs. |
| Cristale
16/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Une écriture extrêmement fine, dont chaque petite touche pastelle colore la notion du souvenir, qu'il soit doux passé, lointain, fugitif ou berceau de drames jamais oubliés.
L'évocation du souvenir ressemble à la vision d'un train passé à grande vitesse devant les yeux et dont on n'aperçoit plus, en quelques secondes, que le dernier wagon très loin au bout des rails. La narratrice est restée figée sur le quai, seul le vent provoqué fait encore flotter son foulard. La dernière strophe est superbe ! Merci pour ce plaisir de lecture et tout ce que j'ai lu d'invisible entre les lignes. |
| EtienneNorvins
16/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C’est à la fois dense et vaporeux
Un brouillard d’une subtile musicalité (avec ces sonorités en « -is », « -on », « -ance » qui s’étirent et se répondent, créant une mélodie à la fois douce et entêtante) enveloppe et trouble les contours de la mémoire. C’est un poème qui murmure plus qu’il ne dit, et c’est là sa force. Il invite à la rêverie, à la contemplation de ces instants qui glissent entre les doigts comme une brume, évoquant un univers à la fois éternel et disparu, où la jeunesse et la nostalgie se mêlent soudain en une danse éphémère.Le jeu entre présence et absence, rendue par l’ellipse et le silence, rappelle parfois Apollinaire… |
| LeChevalier
16/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai bien aimé cette image métapoétique : « à la césure du silence ».
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