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Poésie libre
Provencao : Le friselis
 Publié le 01/09/17  -  12 commentaires  -  296 caractères  -  215 lectures    Autres textes du même auteur

Quand la Camargue s'invite au souvenir.


Le friselis



Friselis
S'égosille la brume
À la prosodie du tocsin halluciné
À la nielle impavide

Sous les oripeaux
Elle délaie l'étang
Elle halète, opaline et errante

Vase nébuleuse
Somnambules roseaux, le soleil courtise
Le brouillard déboutonne.


 
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   Anonyme   
19/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Dans ce poème excessivement court, quelques belles images émergent : la brume qui s'égosille / et qui délaie l'étang / les roseaux somnambules / le brouillard qui déboutonne.
Pour des raisons inexplicables je n'aime pas ce mot faisant titre : Friselis.
Au reste à lui (qui induit la légèreté), et dans la première strophe, s'opposent le tocsin ( annonçant rarement de bonnes nouvelles) ainsi que la nielle (au poison redoutable).
Cette antinomie entre le titre et l'entame est-elle une vue de l'auteur ?
Toujours est-il que vos axes poétiques ont capté mon attention.
Il y a derrière vos brumes, et à mon seul sens, de vraies visions poétiques.
(Je trouve l'incipit redoutablement réducteur)
A vous lire.
Merci.

egfrild

   Donaldo75   
21/8/2017
 a aimé ce texte 
Pas
(Lu et commenté en EL)

Bonjour,

Je devais être mal luné quand j'ai lu ce poème la première fois, parce que je me suis dit: "qu'est-ce que c'est ce charabia verbeux ?".

La sagesse m'a poussé à prendre du recul, boire une tasse de thé vert, connu pour ses vertus revigorantes, et relire ce poème. Pourtant, le miracle n'a pas eu lieu, et je me suis posé exactement la même question que la première fois.

Exemple de verbiage:"A la prosodie du tocsin halluciné "
En plus, il y a des poncifs de la poésie libre, du genre "Elle halète, opaline et errante"

Il vaut mieux en rire, parce que ce n'est que de la poésie, ici plaquée toc, et non des faits divers graves et répétés en boucles par les chaines de la TNT. N'empêche que c'est gravement verbeux, du vide enrobé dans du creux.

   Queribus   
22/8/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

J'avoue que je suis plutôt déconcerté à la lecture de votre poème toutefois j'y trouve un certain côté surréaliste avec des images très originales; le poème est court et se lit donc facilement; il faut se donner la peine d'entrer dans votre univers où certains se sentiront sans doute très à l'aise.

Bien à vous.

   papipoete   
1/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Provencao,
Avec un pseudo tel que le vôtre, vous ne pouviez qu'écrire brillamment sur cette fameuse Camargue !
NB si le 2e et 3e tercet étalent de jolies images " elle délaie l'étang ", le premier me surprend par " s'égosille la brume " ; qu'y-a-t-il de plus silencieux que la brume ?

   leni   
2/9/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
ce poème? me plait par son mystère Nielle je la vois C'est une fleur
Quand elle se penche jl fait chaud Je me trompe je confonds avec la nigelle Peu importe J'appelle Champoliion ET puis faut-il tout comprendre ?????? LENI

j'ai relu et relu et je note PASS

   PIZZICATO   
1/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bien qu'habitant la région, je ne connaissais pas le terme.

La première lecture m'a laissé totalement étranger à cette poésie.
Puis j'ai repris, en m'arrêtant sur chaque image, pour tenter de la décortiquer.
Avec un peu d'imagination et d'anthropomorphisme, elles me sont apparues assez recherchées pour imager cette brume.

J'ai bien aimé " la prosodie du tocsin ", " la nielle impavide ", " le soleil courtise "

   Absolue   
2/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Friselis, c'est joli, ça me fait penser à frisottis...je ne connaissais pas le terme, tout comme nielle... L'ensemble est harmonieux. J'aime surtout la dernière strophe et particulièrement le brouillard déboutonne.

   Anonyme   
2/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
L'étrange de ce poème, est son phrasé.
Il est beau mais glacialement distant.

Vos mots sont prisonniers de leur bel écrin.
Mon ressenti est suspendu au point d'interrogation
de ma lecture.

Je vous ai lu et relu.
Je n'ai pas réussi à trouver, hélas, l'agitation
d'un émoi, en moi.

   Proseuse   
3/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Provencao,

Voilà, un poème court que j' aime bien .. mais que j' aurais encore plus aimé , un peu plus long ! la Camargue le mériterait bien, non ? :-)
à part cela, on ressent dans le poème une certaine atmosphère de quiétude, et là un seul vers me gêne un peu " à la nielle impavide" bon! ça tient de moi, je sais, mais au delà du sens des mots, à l' oreille, ce vers fait un bruit de ... pavé dans l' eau , ce qui ôte un peu de fluidité au texte et de tranquillité au lieu ! c' est bien sûr un ressenti tout à fait personnel, il y a chez chaque lecteur des mots qui claquent plus que d' autres .. malheureusement pour les auteurs ce ne sont jamais les mêmes mots !! alors, comment faire ?? :-))
merci pour le partage et à vous relire

   FABIO   
14/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour

Désolé je n'ai lu qu'une suite de mots avec de jolies paillettes éphémères.Le sens m'échappe et du coup je suis sorti du poème pourtant bien court avant la fin.

merci pour votre proposition

   margueritec   
27/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'arrive un peu tard mais ...
Je suis adepte, de plus en plus, du court, aussi votre poème ne peut que me convenir d'autant que j'apprécie vos images où la personnification joue un rôle important.

   Gouelan   
20/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime les poésies courtes, comme une image de l'instant.
Friselis c'est déjà une sensation, un frémissement de couleurs.
Le soleil courtise, s'égosille la brume et le soleil déboutonne m'ont beaucoup plu.


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