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Poésie libre
Provencao : Le frisson
 Publié le 23/09/20  -  9 commentaires  -  300 caractères  -  163 lectures    Autres textes du même auteur

« le mot, aujourd'hui un mot, il a fallu que je revienne. Habiter » A. du Bouchet


Le frisson



L'azur ce matin,
Irisé d'effacement,
Déguise les fragiles
Nuages en proie d'hier.

Le ciel chuchote,
En souffle indolore,
Son étrenne sans accent...
Balbutiements.
La dentelle du souvenir
Se colore
En une douce
Et claire lumière...


 
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   Zeste   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Atmosphère vaporeuse, cotonneuse. Un poème, chuchotis de mots, lecture apaisante comme une caresse.

   Ascar   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
J'imagine qu'ici, par votre texte, vous essayez de rendre plus une impression qu'un sens.
Je crois que l'impression nait quand la réalité épouse l'imaginaire et que les deux finissent par se confondre dans une sorte de béatitude.

C'est plus facile à ressentir qu'à rendre. J'avoue que je me suis un peu perdu dans vos lignes :

"nuages en proie d'hier"
"Son étrenne sans accent"...

Vous avez une belle écriture. Votre texte enchaine des sonorités harmonieuses mais j'ai beau le lire et le relire, je passe à côté sans en trouver la clé.

au plaisir de vous relire

   papipoete   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour Provençao
un poème comme " un nuage de lait " dans un thé bienvenu ; des vers " caresses " sur le coeur d'un peintre des mots.
NB pour avoir écrit " au kilomètre " jadis, je sais combien il est ardu d'écrire " au centimètre "
Je verrais bien votre " azur matinal " se dessiner sur les Dentelles de Montmirail... je suis sûr qu'elles s'en trémousseraient !
" le ciel chuchote, en souffle indolore " est si doux

je ne comprends cependant pas " étrenne sans accent ? "

   Gouelan   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour,

Les nuages d'hier s'effacent, se colorent de cet azur du matin.
Ce matin balbutie, dentelle, chuchote, se colore.
Comme un baume sur "les nuages en proie d'hier".

La beauté apaise, "irise d'effacement".
"Les fragiles" s'habillent de légèreté, ôtent leur poids.

Un poème comme une toile d'araignée, fragile, délicat, lumineux.

   apierre   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un joli poème court et doux.Des mots simples et harmonieux nous enveloppent. J' ai particulièrement aimé la première strophe avec son azur irisé d'effacement.Merci Provencao pour cette agréable lecture .

   Castelmore   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
L’azur d’un matin ... de chaque matin (?) ... dissipe tous les soucis, les problèmes d’hier...
La vie reprend goût à elle-même !
L’écriture délicate, malgré la brièveté de ce poème, réussit à nous emporter sur ce chemin d’espoir.

Merci pour ce moment de légèreté !

   Stephane   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai trouvé ce doux frisson bien amené et bien composé, grâce notamment à une nature fort légère et très poétique. Il faut juste contempler et écouter en se laissant porter par les nuances et le souffle indolore du ciel.

   Myo   
23/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Les mots sont jolis, l'atmosphère est sereine et encourageante.
Tout semble en place pour l' émotion poétique .... et pourtant, le frisson ne vient pas.

Il me manque, je crois, un fil conducteur que je n'arrive pas à saisir.

Merci, malgré tout, pour cette douce brise.

   Vincente   
24/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai apprécié une mis en perspective "évidente" comme claire dans son évocation où quelques inhabituels assortiments, "Irisé d'effacement" – "Nuages en proie d'hier" – "Le ciel chuchote" – Son étrenne sans accent…[/i]", dans ce contour minimaliste viennent grandir le récit.

Une facture fraîche, vivante, qui neutralise l'inconvénient du minimal et du descriptif qui auraient pu se piéger en une nature morte. Ainsi inspirée, elle se "colore" et apparaît en un ouvrage très parlant, se déployant vers le vivant par cette "dentelle du souvenir". Je l'aurais peut-être bien vue allégée de son "du", pour s'épurer en "La dentelle souvenir" ; je crois qu'il est souhaitable "d'enlever" tout ce qui n'est pas indispensable quand on s'exprime dans le minimalisme.

Poème simplement beau ; l'auteur signe ici je crois mon préféré.


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