Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
Queribus : À un parolier inconnu du grand public
 Publié le 15/10/20  -  9 commentaires  -  402 caractères  -  111 lectures    Autres textes du même auteur

Il s'agit d'un petit hommage à un parolier inconnu (du grand public) mais très connu des amateurs de chansons.


À un parolier inconnu du grand public



Ci-gît un illustre inconnu
Dessous cette pierre glacée
De lui vous n’aurez retenu
Que cette chanson cadencée
Et ce doux refrain de toujours.
Ses musiques couraient la rue
Ses mots parlaient de nos amours
Et d’une époque disparue.
Pourtant redites-lui merci
Pour ses superbes ritournelles
Sachant effacer le souci
Dans des romances éternelles


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   socque   
21/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je pense que ce bref poème constituerait une jolie épitaphe sur la pierre tombale du parolier en question... Jolie, sans plus ; les rimes m'ont paru faciles. J'ai cependant apprécié le rythme léger d'octosyllabes, qui s'oppose sans esbroufe à la gravité du sujet.

Pas grand-chose à voir, mais histoire de dire, mon épitaphe préférée (Mathurin Régnier) :
J'ai vécu sans nul pensement,
Me laissant aller doucement
À la bonne loi naturelle,
Et si m'étonne fort pourquoi
La mort daigna songer à moi
Qui n'ai daigné penser à elle.

   Ioledane   
25/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un court hommage bien rimé et rythmé sur douze octosyllabes : c'est solide, ça se déroule bien, sans grande envolée poétique mais avec une simplicité sans doute à l'image de l' "inconnu" dont il est question ...
La rime "toujours / amours" aurait pu sans doute pu être évitée.
"Sachant effacer le souci" : ce vers me paraît moins élégant que le reste, il fait un peu 'cheville', notamment avec ce "souci" dont le singulier, certes joli pour la rime visuelle, fait un peu artificiel.
J'aurais mis un point après la phrase finale, comme après chacune des phrases précédentes.

   Corto   
28/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
S'agit-il ici d'une devinette ?
Quel dommage de ne pas savoir de quel parolier il s'agit...

Peut-être qu'une autre formulation aurait pu rendre un véritable hommage à ce talentueux poète ? A moins qu'avec cet artifice l'hommage ne s'adresse à tous les paroliers ?

A vous relire.

   Donaldo75   
30/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Rien à dire, cette épitaphe est une réussite. Je ne sais pas de qui il s'agit et peut-être l'auteur nous en fera part sur le forum si son texte est publié mais en peu de mots tout est dit, comme si je connaissais ce parolier. Alors, je lève ma plume au parolier inconnu, au poète anonyme qui a su lui rendre hommage et salue ce poème qui allie sobriété, douceur et authenticité.

Bravo !

   Hananke   
15/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Petit poème sympa qui ne crève pas les nuages mais qui se laisse
lire avec plaisir et dit le plus important en peu de mots.
Trop peu, peut-être ? Ou juste assez ?
Rien à dire de plus : vite lu, vite apprécié et peut-être vite oublié.

   Provencao   
15/10/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
" Dans les romances éternelles"

J'aime bien l'idée de ces musiques qui couraient la rue au rythme de la chanson faisant centre, où se tisse, dans les refrains de la chanson, un ou des univers abstraits et d'aire ontologique pour parler entre autre de l'amour.

J'avais pensé à P. Barouh

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   papipoete   
15/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Queribus
il y eut tant et tant de chanteurs, compositeurs d'airs qui nous dessinaient un sourire au coin des lèvres, même quand le coeur n'était pas à la fête... certes l'on a, l'on eut des chansons pour rire et d'autres pour pleurer ; à priori cet inconnu, disparu de la terre mais des ondes encore présent écrivit plutôt de quoi sourire... des romances éternelles, donc ni " la bonne du curé ", ni " c'est la chenille ", plutôt des " parlez-moi d'amour " ou bien " je vous parle d'un temps "...
NB je donne ma langue au chat , mais quand la mort ôte la vie, elle ne peut rien contre une ritournelle, une tendre aubade que l'on peut même fredonner près de son auteur...
Votre poème est un joli hommage à cet illustre inconnu ; je brûle d'en connaître le nom !

   Pouet   
15/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Slt,

j'aime bien l'idée de cet hommage à un "illustre inconnu".

Les mots sont simples, le message clair, nul besoin de grandiloquence dans ce message du souvenir.

Alors même - ou justement- si je ne sais pas à qui, je dis aussi merci.

   Myo   
15/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Comme tant d'autres inconnus qui ont mis un peu de joie, de douceur, de légèreté dans nos vies sans y laisser leur nom, ce parolier mérite de sortir de l'ombre, le temps d'un merci.

Votre poème en est un, simple et joli.
Un nom ne changera rien à la portée du geste.

Merci du partage.


Oniris Copyright © 2007-2020