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Poésie classique
Queribus : Les absents
 Publié le 19/02/17  -  14 commentaires  -  746 caractères  -  351 lectures    Autres textes du même auteur

Il s'agit d'un petit hommage à ceux qui nous étaient chers et qui nous ont quittés.


Les absents



Ils ont leur nom écrit au-dessus d’une tombe,
Les gens partis ailleurs, en ayant tout quitté,
Après des jours si longs emplis d’activité,
Regardant à présent la croix qui les surplombe.

Ils ont connu la mort où chaque être succombe
Quand vient le triste automne et que se meurt l’été
Et qu’on quitte le monde avec la dignité
De tous ces êtres chers partant quand le soir tombe.

Ils laissent comme un vide au cœur de nos maisons,
Nous faisant redouter tant de mortes saisons,
Seuls parmi tous ces murs où nous manque leur vie

Et soudain l’on revoit ces jours attendrissants
En repensant encore à la route suivie
Avec ces disparus, eux nos très chers absents.


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Alexandre   
2/2/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour... Prosodie classique sans faille pour traiter un sujet vieux comme le monde, et pour cause...
J'aurais mis... "leurs noms écrits"... Ca semble plus logique et ça permet une liaison plus douce entre noms et écrits sans pour autant modifier l'alexandrin.
Le vers suivant...Ils ont connu la mort où chaque être succombe... est pour moi un euphémisme tout au moins présenté de cette manière.

Autre bémol...Et qu’on quitte le monde avec la dignité.

"Et qu'on" me semble un peu lourd ! Il y a d'autres tournures possibles quitte à reprendre le quatrain dans son intégralité ou partiellement.

Un bon sonnet qui pourrait être encore meilleur en le repassant sur le métier.

Bonne continuation...
Alexandre

   Anonyme   
6/2/2017
 a aimé ce texte 
Pas
On sent malheureusement que le souci de la rime et des pieds a guidé notre auteur beaucoup plus que l'esprit de la poésie.

Le premier quatrain est d'une pauvreté poétique presque attendrissante de naïveté [ regardant à présent la croix qui les surplombe ]

On a une redite de verbe entre le premier et le second quatrain qui plombe la lecture ( "partis" puis sa variante "partant". )

Ils ont connu la mort : on continue dans le registre de l'image naïve...

Le dernier tercet serait presque un soulagement car enfin il livre un peu de cette poésie qui a déserté tout ce qui précède. Le verbe "repenser" est évidemment lourd et peu approprié pour évoquer le souvenir des chers disparus mais le lecteur a déjà abandonné tout espoir arrivé à ce stade de sa lecture.

En résumé : il n'y a pas grand-chose à garder de ce texte qui ne sert approximativement que des idées de condoléances convenues aux familles.

Conclusion: Au lieu de se concentrer sur la métrique et la rime en espérant croiser une idée poétique en chemin, il faudrait conseiller à l'auteur d'enrichir d'abord sa pensée et son vocabulaire pour ensuite la mettre en forme.

   Anonyme   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un sonnet plutôt bon dans l'ensemble. Le thème évoqué est bien respecté et imprègne avec justesse chaque vers.

Peut-être aurait-t-il fallu éviter la répétition de "Ils ont leur nom écrit / Ils ont connu la mort / Ils laissent comme un vide" et celle au second quatrain avec : "Quand vient / Que se meurt / Qu'on quitte / Quand le soir", ce qui fait beaucoup pour une seule strophe...

Ce que j'ai le moins aimé : "Les gens partis ailleurs / Emplis d'activité ", donc pas grand-chose, finalement.

Ce que j'ai préféré : les tercets !

Bien à vous,

Wall-E

   papipoete   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour Queribus,
Nos chers absents reposent au même endroit que ces inconnus, ou ceux connus qu'on n'aimait pas ;
Mais faisant fi de cela, le coeur oublie ces promiscuités, et rallume un instant la flamme éteinte de ceux qui faisaient de ces jours passés des moments attendrissants .
NB Sans vouloir vous offenser, je lis des évidences presque naïves " la mort où chaque être succombe " ; d'autres vers étonnants comme le 8e " ... partant quand le soir tombe " ; la mort ne choisit pas son heure, mais bien souvent, elle attend que les " veilleurs " soient partis !
le 7e vers avec son " qu'on/qui " froisse un peu l'oreille .

   Ludi   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Queribus,

La poésie classique est si peu reconnaissante des efforts déployés par les auteurs, que les défauts y enflent comme à travers une loupe. L’alexandrin est propice aux bavardages, aux redondances et aux lapalissades (« Quand vient le triste automne et que se meurt l’été », etc…). La platitude est une offense polie faite aux lecteurs. Mais il arrive parfois qu’elle rassure, certains même n’y échangeraient pas son confort.

La balance harmonieuse des hémistiches dénote malgré tout une bonne compréhension de la structure originelle classique des alexandrins. C’est un encouragement à persévérer dans cette voie. Essayez juste de dépasser le premier niveau de langage, celui de la messe, des commémorations ou des remises de médailles.
Plus qu’ailleurs le classique réclame du souffle, du travail et des idées.

Ludi
jamais désabusé

   widjet   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
L'exemple type qu'une bonne intention et de la sincérité ne présagent pas toujours de la (bonne) qualité d'une oeuvre.

Pardon, mais ce texte est raté.

Il n'est ni beau ni laid, ce qui est presque pire.

Non content d'être terriblement convenu ("mortes saisons", "De tous ces êtres chers partant quand le soir tombe", "se meurt l'été...") aux confins de la mièvrerie, je n'ai trouvé ni substance ni émotion dans ces vers lourds ("Après des jours si longs emplis d’activité, "Seuls parmi tous ces murs où nous manque leur vie"..sans oublier de quitter le monde avec LA dignité).) où rimes pauvres s'ajoutent à une une abondance de participe présent.

Encore une fois, je m'excuse, mais là, non, c'est vraiment pas bon (pour moi).

W

   silvieta   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème doux avec quelques légères failles de signifiant mais où la tristesse se perçoit à la lecture et dont la petite musique portée par les rimes est bien présente.

   PIZZICATO   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je n'ai pas été séduit par ce texte où J'ai trouvé l'écriture assez simpliste avec des images redondantes.
Il y a des idées mais je les trouve un peu maladroitement exprimées.
A vous lire une prochaine fois.

   Leverbal   
19/2/2017
J'ai trouvé ce texte très scolaire. Je n'ai pas vu souvent ce qualificatif sur Oniris alors je m'explique. Pour moi l'aspect scolaire d'une création se ressent par une absence de prise de risque et un manque de marqueurs personnels. Après avoir lu ce texte, je ne connais pas plus son auteur qu'avant. A la marge, je sais qu'il est de culture monothéiste de par l'allusion aux tombes, mais c'est le lot d'une grande majorité ici. La prise de risque peut intervenir à plusieurs niveaux: le choix de mots qui ne soient pas propres au champ lexical attendu par le thème, le jeu avec les conventions de style, de rythme, qui peuvent apporter un relief à la création.
Etre scolaire n'est pas un mal en soi, c'est souvent un bon compromis dans l'univers scolaire, justement, ou quand le propos est complexe et nécessite que la langue se mette au service du sens. En revanche, pour une expression plus personnelle, plus littéraire, c'est plus problématique. Votre prof de lettres et vos proches peuvent apprécier votre maîtrise du sonnet, en revanche d'autres lecteurs, qui y chercheront une part de votre idiosynchrasie, resteront plus probablement sur leur faim. Je ne parle pas de voyeurisme, simplement d'un partage d'humain à humain, sur ce qui vous émeut, vous anime, vous guide, vous révolte. Une vision personnelle du monde.

   Francois   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Bien
C'est un sonnet un peu scolaire, avec quelques défauts, mais je pense qu'il y a de bonnes choses, un respect de la prosodie, d'assez bonnes rimes. C'est peut-être fort conformiste mais le sujet est difficile et rabâché...
Je crois que Queribus peut faire mieux, je l'encourage à persévérer, trouver un sujet original, demander l'avis de ses proches ou d'autres poètes.
Bonne continuation !

   Annick   
20/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Pour ce qui est de la versification, c'est assez bien réussi.
Mais ce poème ne "décolle" pas. Des répétitions : chers, quand, jours, tombe, quitte/quitté, partis/partant.

Des évidences comme : "Les gens partis ailleurs, en ayant tout quitté," ou bien "Ils ont connu la mort où chaque être succombe"...

J'aime les poèmes simples mais celui-ci est appliqué, superficiel, terne, sommaire. La poésie y est absente car les lapallissades font tomber à plat toutes les tentatives de l'auteur pour servir son texte.
Pourtant, le regard pur de celui-ci me fait penser qu'il pourrait mieux faire en travaillant davantage ses tournures, ses images, en y ajoutant un peu de profondeur et d'originalité.

A vous relire certainement.

   Anonyme   
20/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

J'ai peu goûté ce sonnet mais j'y sens toutefois le potentiel d'écriture de son auteur.

Il manque de la couleur et de la chair aux vers : l'expression est banale ; redondante (vers 5-6) ; vide de figures de style...

Mais l'auteur a un sens certain de la rime et ses alexandrins coulent bien.
Reste à combattre leur prosaïsme !

A.

   jfmoods   
20/2/2017
Ce sonnet en alexandrins est constitué de rimes embrassées, suivies et croisées, suffisantes et riches, majoritairement masculines.

Les pronoms cataphoriques ("Ils... / Les gens", "eux, nos très chers absents"), qui témoignent de l'hommage appuyé du poète, se répondent significativement en début et en fin de sonnet. La progression se fait à thème constant, s'attardant sur les défunts ("Ils" vers 1, 5 et 9), avant de se pencher sur les vivants ("nos" vers 9, "nous" vers 10 et 11, "on" vers 12). Le jeu filé des euphémismes ("Les gens partis ailleurs", "en ayant tout quitté", "on quitte le monde", "tous ces êtres chers partant quand le soir tombe", "ces disparus") adoucit la perception de la mort tout comme le fait l'évocation du cycle des saisons ("vient le triste automne", "se meurt l’été"). L'hyperbole ("tous ces murs"), l'inversion du sujet ("nous manque leur vie") ainsi que les verbes réduplicatifs ("revoit", forme gérondive : "En repensant") entérinent quant à eux la prégnance du souvenir.

Merci pour ce partage !

   Proseuse   
25/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour Quéribus,

Je suis mitigée quant à ce poème, sur la forme, je n' ai rien à dire de précis, je ne suis pas experte en prosodie , mais sur le fond bien que le thème soit sensible, je vous trouve - en dehors- du poème, trop dans le déclaratif ou le descriptif pas assez dans le ressenti et l' émotion !
Je vous remercie d' avoir partagé cet écrit


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