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Poésie néo-classique
Queribus : Les grands noms des chansons
 Publié le 09/12/18  -  8 commentaires  -  2029 caractères  -  124 lectures    Autres textes du même auteur

Il s'agit d'une tentative de sextine.


Les grands noms des chansons



J’écoute ces grands noms offrant une chanson,
Des mots de poésie et leurs douces musiques ;
Je ressens des parfums au son du souvenir,
Tous ces accents français, ces notes éternelles,
Où court un patrimoine au fil du temps, des ans,
Fait de phrases d’azur et de leurs mélodies.

Brassens vient dispenser ses chants, ses mélodies,
Avec ce renouveau comme une autre chanson ;
On découvre ce ton qui parcourra les ans,
Des phrases en verdeur, d’étonnantes musiques
Qui savent évoquer ces choses éternelles
Qu’on sauvegardera comme un grand souvenir.

Brel sait nous rappeler, comme un vieux souvenir,
Des hymnes passionnés au fil des mélodies,
Les humains, leur fureurs, leurs folies éternelles ;
À travers les refrains, l’âme d’une chanson
Fait vibrer notre cœur tandis que des musiques
S’élancent dans les airs pour traverser les ans.

Ferré, son bateau ivre, ont affronté les ans
Pour les temps à venir ou ceux du souvenir ;
Sur les mots de l’auteur s’alignent des musiques ;
L’anarchiste produit d’intenses mélodies
Pour nous offrir les traits d’une grande chanson,
Dans ce vrai Panthéon des rimes éternelles.

Mais la relève est là dans ses voix éternelles,
Prête à courir les jours pour affronter les ans ;
Avec des airs nouveaux, la superbe chanson,
Des mots qui s’inscriront au ciel du souvenir,
Le futur écrira, dessus les mélodies,
Ces refrains de toujours voguant sur les musiques.

Voilà Souchon, Renaud, Cabrel et leurs musiques,
Qui sauront à leur tour devenir éternelles ;
Au firmament s’en vont, des chants, des mélodies,
Courant un chemin sûr et défiant les ans
Et je sais que déjà, au temps du souvenir,
Viendra ce beau cadeau d’une grande chanson.

Écoutez maintenant les chansons, les musiques,
Comme des souvenirs aux notes éternelles,
Chantant le cours des ans avec leurs mélodies.


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Raoul   
17/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Étonnant comme ce texte est plat sur un pareil "sujet"!.
Poliment tricoté mais sans plus.
Ce qui me gêne le plus c'est le mélange auteur, auteur compositeur, compositeur interprète, tous traités sur le même pied.
Pas une femme ?
De même, tous ceux cités ne sont pas des petits jeunes... Chacun pourra ajouter à cette liste (parti-pris ?) les très nombreux absents.
Pas convaincu. Ni par la forme, ni par le fond.

   Corto   
28/11/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Voici une belle ballade à la gloire de la chanson française. Le thème est plutôt rare et le panorama présenté de façon très évocatrice. La première strophe est une introduction gourmande: "Je ressens des parfums au son du souvenir, Tous ces accents français, ces notes éternelles" qui ravira les amateurs, puisqu'on glorifiera les grands: Brassens, Brel, Ferré. Vient dès lors l'heure de "la relève est là dans ses voix éternelles" avec "Souchon, Renaud, Cabrel et leurs musiques".
Le ton est plaisant avec une réserve dans la forme où le mot "éternelles" est utilisé de façon exagérée. Est-ce volontaire de répéter que les notes, les choses, les folies, les rimes, les voix, les musiques et encore les notes, chacune se conjugue avec "éternelles". L'utilité de cette répétition n’apparaît pas clairement.
Très beau poème en tout cas.

   papipoete   
9/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour Queribus
Chaque " grand " de la chanson devient ( à sa mort ) éternel et ses airs célèbres tournent dans nos têtes à n'en plus finir et puis ... un p'tit nouveau chanteur commence à émerger jusqu'à devenir agréablement, entêtant ! Et le temps va, tout s'en va jusqu'au fond d'un tiroir de notre mémoire que l'on ouvre de temps à autre, et cette chanson d'hier " éternelle " se mélange avec ce titre d'aujourd'hui, à qui l'on promet de rester à jamais éternel ...
NB j'entends encore " Marinella , l'hymne à l'amour, douce France " mais " petite Marie, mistral gagnant, allo maman bobo " prennent la relève au fond de ma gorge, ou dans un coin de mon âme !
Votre poème réveille en moi des airs endormis, et telle prière du soir sue par coeur, ou les tables de multiplications ... les paroles coulent à nouveau comme l'onde d'un paisible ru .

   Vincente   
9/12/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
L'intention est louable, l'ambition généreuse, mais l'expression en sera difficile.
Dans ce poème, elle m'a déçu. Etant très sensibles aux créations des artistes cités, j'ai trouvé que ce que vous en disiez était juste en soi, mais pâle, assez convenu. Je sais, ce n'est pas facile, je m'y suis essayé et pour l'instant j'y ai renoncé. On les a tant aimé, tant passionné par leur souffle génial, on s'est tant chargé de leur chant pour comprendre notre présent et envisager notre devenir, que l'on attend bien souvent en vain, la relève ; celle des nouveaux chanteurs de grand talent, ou même plus humblement les rencontres qui partageraient ce même sang.
Oui les Souchon-Renaud-Cabrel, ne manquent pas de talent, mais ce que vous en dites comme pour les grands précédents est bien général, comme dilué dans les poncifs et c'est dommage, ils mériteraient une considération plus ciblée sur les particularités qui donne leur richesse singulière.
Aussi vous remarquerez que pour les trois grands Brassens-Brel-Ferré du début, ce qui est spécifié pour l'un est pratiquement permutable pour l'autre, pour avouer que là est louée plus leur grandeur que leur originalité. Du coup on tombe dans la banalité.
Quand à la forme, elle "fonctionne" bien, fluide et emphatique à la manière d'une ode.

   PIZZICATO   
9/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Je ne vais pas m'attarder sur la forme - pas très qualifié pour ça - mais je sais que les règles de la sextine sont contraignantes et je salue le mérite de vous y être employé.

Pour le fond, je trouve l'idée intéressante sans que ce texte m'ait passionné pour autant.

Bien sûr y figurent les Trois Grands Noms des auteurs-compositeurs-interprètes qui émergent et qui ont laissé un riche patrimoine - Concernant Ferré, l'exemple de l'opus n'est pas des mieux choisi, puisque poème de Rimbaud -

J'aurais préféré que ce texte fût moins nominatif et qu'il s'orientât sur l'impact produit par les chansons.
La pemière strophe par exemple.

Ainsi que ces beaux passages:
" Les humains, leur fureurs, leurs folies éternelles ;
À travers les refrains, l’âme d’une chanson
Fait vibrer notre cœur tandis que des musiques
S’élancent dans les airs pour traverser les ans."

"Des mots qui s’inscriront au ciel du souvenir,
Le futur écrira, dessus les mélodies,
Ces refrains de toujours voguant sur les musiques."

Certes, l'avis est très subjectif.

   leni   
9/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
queribus
C'est un exercice de style difficjle d'autant qu'unun éloge peut aussi être fait en prose Je souligne le travail effectué dans une écriture quasi parfaite Pour cette raison que réserve un BIEN+MERCI et monsalut cordial LENI

   lucilius   
10/12/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Si je comprends bien l'incipit, il s'agit plus d'un exercice de style, quel qu'en soit le contenu, que de la mise en valeur d'un thème. Sur le premier point je ne suis pas du tout convaincu mais j'ai des lacunes en ce sens ;sur le deuxième point je regrette la partialité des grands noms choisis. Il fallait bien en trouver, certes, mais à condition de ne pas écarter pour autant les grandes dames qui semblent ici souffrir d'une certaine misogynie. Quant à parler de douce musique en évoquant Brel, Ferré, Brassens etc... je suppute une discrète publicité pour les boules Quies (un murmure d'humour bien sûr !).

   embellie   
17/12/2018
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Je ne jugerai pas cette "sextine" dans sa forme, n'étant pas assez calée en prosodie, mais je trouve ces répétitions de mots fort désagréables. Il me semble que le sujet aurait eu intérêt à être traité sous une autre forme, plus simple et accessible à tous.
Pour le fond, je trouve beaucoup à redire. Pourquoi nommer certains auteurs-compositeurs et pas d'autres? Quid de Nougaro, Ferrat... J'aurais préféré qu'aucun ne soit nommé, mais habilement suggéré par le biais de citations piquées dans leurs œuvres... Et quand on se targue de connaître et d'aimer la chanson française, comment passer sous silence des femmes comme Anne Sylvestre ou Barbara?
Dommage que ce sujet, intéressant pour tous ceux qui aiment la chanson "à textes" soit si malhabilement traité.


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