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Poésie libre
Quijote : Le joli petit haïku de ‘Arûs al –Arâis, la courtisane
 Publié le 30/04/15  -  10 commentaires  -  337 caractères  -  275 lectures    Autres textes du même auteur

Variation persane sur une attraction fatale.


Le joli petit haïku de ‘Arûs al –Arâis, la courtisane



Se prendre le pied
Nu dans un tapis volant
Le baiser tendre

Ouvrir ta lettre
Persane offerte à la nuit
Des temps sans pudeur

Croiser tes yeux verts
Émeraude geôle du roi
De cœur et jaloux

Tromper à chaque heure
Du crime jusqu'à la danse
Du sabre à mon cou.


 
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   bipol   
6/4/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Se prendre le pied
Nu dans un tapis volant
Le baiser tendre

Tromper à chaque heure
Du crime jusqu'à la danse
Du sabre à mon cou.

c'est d'une sobriété que j'ai goûtée

d'une délicatesse que j'ai appréciée

chaque mot est posé, avec toute la recherche qui lui convient

c'est un art poétique à part qui me plait

les images apparemment simples sont de toute beauté

par contre le titre est une énigme pour moi

je ne comprends pas non plus le persan mais j'ai apprécié comme j'ai pu

   Purana   
12/4/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un joli petit poème étonnant qui m'a attirée par son titre avec ce joli mot persan d'origine arabe, "arus", qui signifie "la mariée".

Un résumé très bien écrit d'une vieille histoire qui décrit ce qui est arrivé à cette femme fatale orientale, cette belle des belles qui possédait ce charme auquel aucun homme ne pouvait résister. Une femme qui sans avarice offrirait son amour, mais jamais au détriment de sa liberté, et qui n'aurait pas hésité à verser le sang nécessaire pour atteindre ses objectifs.

Bien que le titre suggère un haïku, ici le manque de respect de toutes les règles de cette forme de poésie ne me gêne pas du tout, puisqu'il est proposé comme poème libre de quatre jolies strophes.

La première strophe avec ce "tapis volant" est un magnifique début pour planter le décor oriental et préparer le lecteur occidental à ce qui est à venir

La deuxième strophe m'a beaucoup touchée. Le fait d'intégrer les célèbres "Lettres persanes" dans cette petite strophe est une idée géniale.

Je suis bluffée par la chute et je trouve "Du crime jusqu'à la danse Du sabre à mon cou.", bien choisi pour illustrer le sort des victimes d'un amour impossible.

Les mots sont tous bien placés, comme les motifs sur un tapis persan qui ne semblent pouvoir se trouver à aucun autre endroit que celui choisi par l'artisane.

merci pour ce beau partage

   Arielle   
30/4/2015
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un manuscrit du 14e siècle, découvert à Istanbul sans nom d'auteur, parlerait d'un roi ayant perdu une fille chère à son coeur.
Un aveugle, pour le consoler, lui conte l'histoire d'Arûs al-Arâis qui met en scène une femme dont le nom signifierait "la fiancée des fiancées" ou "la mariée des mariées"

C'est tout ce que j'ai découvert au sujet de cet ovni qui se déroule avec la fantaisie d'un tapis des mille et une nuits, d'enjambements en enjambements, un peu dans le style de la fameuse comptine "J'en ai marre à bout de ficelle de cheval ...etc"

Un peu court cependant pour qu'on ait le temps de vraiment embarquer sur les traces du joli petit haïku de la belle qu'on ne fait qu'effleurer

   Lulu   
30/4/2015
 a aimé ce texte 
Bien
De jolies strophes qui font en effet penser à des haïkus, mais qui n'en sont pas.

J'aime particulièrement la première strophe, parce que je la trouve drôle, et belle à la fois. J'aime cependant l'ensemble du poème, à l'exception de la troisième strophe sur laquelle je bute à chaque fois. Je trouve que le rejet d'"Emeraude" est lourd. Dans une poésie plus aérée, plus libre, on aurait trouvé : "Croiser tes yeux vert émeraude", ce qui aurait été plus judicieux à la lecture, plus fluide et plus clair. Cela dit, je n'aime pas du tout la troisième strophe. Je la trouve mal construite dans son ensemble.

Les trois autres sont très parlantes, et appréciables.

   Robot   
30/4/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Même si ce ne sont pas de véritables haïku en raison du non respect de la structure 5/7/5 pour certains, ces tercets ne sont pas simplement une succession mais forment un ensemble qui raconte une histoire avec une expression poétique évidente. Cependant, le rapport avec l'histoire de la courtisane Arûs al-Arâis n'est pas évident si on ne connait pas le conte. Cela pourrait être un poème dédié à n'importe qu'elle femme Persane.

   Anonyme   
30/4/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir,

En règle générale je n'aime pas trop les haïku mais j'avoue que celui-là m'a procuré bien du plaisir, de par le rythme mélodieux et les images subtiles et très évocatrices qu'il dégage.

Bien à vous,

Wall-E

   Edgard   
1/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J’ai beaucoup aimé votre petit poème, tout de subtilité, de petits pas de côté, d’élégance.
Si peu de mots et beaucoup de choses dites. Toute une petite tragédie d’amour. C’est original, Tendrement saignant au dernier vers.
( Aïe …cou !)
Bravo.

   bigornette   
1/5/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
L'enjambement à l'origine de mon plaisir. La première joliment ciselée. Un tapis volant le baiser tendre... admirable ! Pas un jeu aussi facile que lettre persane et roi de coeur. Buté contre le muret dans la troisième (émeraude geôle). Aimé danser dans la quatrième. Merci.

   RB   
2/5/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je crois que
vous avez "joué" avec les retours à la ligne pour "dissimuler" vos compléments d'objet direct ou indirect.
Réjouissant.

"volant le baiser tendre"
" offerte à la nuit des temps sans pudeur"

ou joué, avec le qualificatif
"émeraude geôle"

reste la "danse du sabre à mon cou".

Concis comme j'aime.

Cultivé, semble-t-il, trop, peut-être pour être universel. Mais qui sait ? J'ai vraiment apprécié.

   Pussicat   
2/5/2015
Agréable à lire mais un peu court.
Je savais à la lecture du titre que je ne pouvais m'attendre à plus, mais sur un tel sujet, je pense qu'il y avait matière à faire un tout petit peu plus long, même avec de vrai-faux haïkus... un petit peu plus long...
à bientôt de vous lire,


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