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Poésie classique
Ramana : La vie n'est qu'une seule vie
 Publié le 04/03/17  -  22 commentaires  -  1000 caractères  -  279 lectures    Autres textes du même auteur

Tout est relié, hommes, plantes, animaux, minéraux. Tout participe de la même vie qui s'écoule en toutes choses, témoin cette sensation que l'on éprouve parfois de ne faire qu'un avec l'univers, et que ce dernier est en nous et non pas au dehors.


La vie n'est qu'une seule vie



J’ai bien souvent marché le cœur silencieux,
Parcourant au pas lent des hommes de prière
Les sentiers éclairés d’une douce lumière,
Quand l’ombre succédait au couchant radieux.

Dans la brume montant sur les plaines tiédies,
Je croyais discerner la présence alentour
D’êtres mystérieux que la chute du jour
Appelait à quitter les landes engourdies.

Il me semblait ouïr des paroles sans voix
Qui, chacune, éclatait comme fait une bulle,
Si légère, si brève, une simple virgule,
Ponctuant le refrain des roches et des bois.

Mon âme transpirait cette foule confuse
Instillant en l’espace un indicible émoi ;
Lors, je ne savais plus qui d’autre, qui de moi,
Chuchotait à la brise étrangement diffuse.

Je comprenais pourtant ce verbe à l’unisson :
La vie, affirmait-il, n’est qu’une seule vie.
D’un souffle elle défait le feu de notre envie ;
Nos formes passeront le temps d’une moisson.


 
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   socque   
8/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je trouve qu'il y a dans ce poème de belles formules, simples et sonores :
Les sentiers éclairés d’une douce lumière,
Chuchotait à la brise étrangement diffuse.
La vie, affirmait-il, n’est qu’une seule vie.
Nos formes passeront le temps d’une moisson.

Seulement, par ailleurs, je trouve aussi que le poème est trop long pour ce qu'il a à dire, que cette longueur rend moins percutant le message, et qu'il y a une certaine raideur dans l'expression, dommageable au propos pan-vitaliste. Des clichés comme
le cœur silencieux
couchant radieux
paroles sans voix
indicible émoi
ont tendance à m'agacer ; d'une manière générale, je pense que mon impression d'allongement inutule, de dilution du message, vient aussi de l'abondance d'adjectifs. Je compte trente-deux substantifs différents et treize adjectifs. Statistiquement, presque un nom sur deux est qualifié. Je sais bien que, quand on lit, on ne s'amuse pas à compter ce genre de choses, en revanche reste une impression globale. Ainsi, pourquoi les landes sont-elles engourdies et les plaines tiédies ? Est-il nécesaire de préciser que le couchant est radieux, l'émoi indicible ?
Je trouve aussi lourd que, sur cinq quatrains, plus de la moitié (trois) présentent à la rime deux adjectifs, cela ne fait qu'attirer l'attention sur leur prolifération.

Enfin, je ressens un manque de progression, de mouvement dans le poème. Le narrateur marche seul, il croit discerner la présence d'êtres mystérieux, croit les entendre, son âme en reste émue de manière indicible mais il en retire un sentiment et une conclusion. Cela vous surprendra peut-être en parlant de vers, peut-être trouverez-vous que le reproche ne devrait pas s'appliquer à de la poésie classique, mais je pense que si : tout cela, pour moi, est ressassant. Le propos est celui d'une vague impression (le narrateur croit discerner, les êtres sont mystérieux, les paroles sans voix, les roches et les bois émettent un refrain indéterminé, la foule est confuse, l'émoi indicible, la brise diffuse), je trouve que l'effet de vague est beaucoup trop appuyé, il finit par me lasser ; d'autant que la conclusion n'a rien d'inattendu.

Selon moi, votre poème gagnerait à être plus court et à présenter une progression réelle des sentiments du narrateur : d'emblée il est réceptif au mystère ambiant, je ne le vois pas évoluer et, je crois, cela me frustre.
Bref, en l'état je ne suis pas convaincue, mais ne demande qu'à l'être avec un poème plus réfléchi dans son mouvement.

   Eccar   
10/2/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour,
J'applaudis des deux mains cette poésie, cette ode à la vie, si belle, si réelle.
Ai-je souvent entendu ce que vous avez si magnifiquement écrit là: "Il me semblait ouïr des paroles sans voix
Qui, chacune, éclatait comme fait une bulle,
Si légère, si brève, une simple virgule,
Ponctuant le refrain des roches et des bois."
Les images créées par vos mots sonnent si juste, portent si haut notre esprit, ce sentiment que la vie est partout, que l'univers est en nous.
Je ne trouve rien à redire, juste l'envie de garder ce cadeau de vous sur mon disque dur et de le relire quand la vie me semblera vaine.
Mille bravos et un grand merci pour ce don.

Eccar

   Arielle   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
"La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers."

Difficile pour un poète d'aujourd'hui de mettre ses pas dans ceux de Baudelaire pour évoquer des impressions similaires !
Votre promenade, en dépit de la qualité formelle de ses vers, m'est apparue du coup un peu fade et tirant en longueur.
Vous traitez plus de l'appartenance de l'homme à la nature que des correspondances avec lesquelles il entre en communion mais je crois que vous insistez trop sur ces voix chuchotantes qui ne prennent pas moins de trois quatrains pour vous répéter les mots du titre sans qu'il y ait une progression notoire.
Les deux derniers vers enfin ne me semblent pas une conclusion convaincante : Ils abordent plutôt une nouvelle idée celle de la brièveté de nos vies (un souffle, une moisson) qui mériterait, je crois, tout un autre poème à lui seul.

   Anonyme   
12/2/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
J'ai accompagné le poète sur le chemin qu'il se proposait d'éclairer pour nous et je n'ai pas été déçu. La promenade est belle et le propos mesuré ; on marche d'un pas sûr et déterminé vers un but certain qui répond bien à l'exigence que l'auteur s'est fixée : montrer que le monde est uniment composé.

   Donaldo75   
13/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Voici un poème en alexandrins qui célèbre la vie, avec des images un tantinet païennes, comme si le lecteur se retrouvait en forêt de Brocéliande.

Lu à haute voix, le poème accuse un rythme inégal, malgré des alexandrins bien découpés en nombre de pieds. C'est dommage, parce que la fluidité permettait de faire passer les images qui, du coup, sonnent artificielles.

Merci pour la lecture,

Donaldo

   Hananke   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

C'est un beau poème classique rempli de cette sensibilité
qui, seule, habite les poètes qui ressentent avec des antennes
le monde qui les entoure.
Oui, tout bouge autour de nous, tout respire et semble respirer
même les pierres et ce texte rend parfaitement ces états de fait.

Nous sommes espionnés par des milliers de yeux invisibles ou pas.

J'aime beaucoup l'extrême sensibilité de ce texte.

   Robot   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Un texte classique dont la constructions est réussie.
De ce texte j'ai presque tout apprécié. notamment sa métaphore générale et beaucoup de ses vers.
Je dis presque car je trouve que le dernier quatrain rompt le charme en concluant par une sorte de constatation morale qui "impose" au lecteur alors que, pour ma part, j'aurais préféré qu'on me laisse le choix d'interpréter à ma façon le ressenti d'unicité avec le monde souligné dans l'incipit.

   leni   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
ce texte fait percevoir l'unicité du monde Tu n'es qu'un maillon de la
chaine un maillon de la vie c'est joliment dit

Dans la brume montant sur les plaines tiédies,
Je croyais discerner la présence alentour
D’êtres mystérieux que la chute du jour
Appelait à quitter les landes engourdies.


On perçoit qu'on n'est pas seul

cette impression revient

Mon âme transpirait cette foule confuse
Instillant en l’espace un indicible émoi ;
Lors, je ne savais plus qui d’autre, qui de moi,
Chuchotait à la brise étrangement diffuse.

très particulie J'ai aimé Salut cordial Leni

   Anonyme   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonsoir Ramana,

Même si l’alexandrin classique est à mon sens le vers qui supporte le mieux les épithètes (les adjectifs dont on peut se passer sans rendre la phrase incorrecte), ici ils ont tendance à faire suffoquer le lecteur. Je me sens contraint par la masse plombante des qualificatifs qui s’abattent en rafale. Ma vision est soudain bornée par le même type d’œillères que portent certains chevaux de course, dont la nature les incite à un peu de distraction pour le paysage.
Quand je lis un poème, je suis comme un poney en balade, je ne fais pas une course, j’aime qu’on me lâche un peu la bride une fois qu’on m’a montré le chemin. Certains lecteurs préféreront un itinéraire plus direct, tracé par les rênes du poète. Une fois encore, il n’y a pas de loi.

J’aurais mis une virgule après « alentour ». Pour moi, ce mot nécessite une pose avant d’attaquer les deux derniers vers sans ponctuation. Sans elle, les trois derniers alexandrins de la strophe s’essoufflent un peu. Cela dit je suis un farouche défenseur de l'absence totale de ponctuation en poésie, dans le cadre d'un classique plus contemporain. Aragon en est un fameux exemple.

Pour le reste, la prosodie classique m’apparaît impeccable, mais les vagues sont presque imperceptibles, je ne ressens pas ce courant interne qui rafraîchit les pieds. La prose trop diluée ne permet pas au poème de concentrer les images. Je n’ai pas participé à l’émotion du narrateur.

Par contre, c’est un texte que je citerais volontiers en exemple pour modéliser l’amplitude et la majesté des alexandrins. Merci à vous pour cette langue si bien rythmée.

Ludi
Epithéite aigüe

   LenineBosquet   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime beaucoup ce poème pour ce qu'il dit, ayant quelquefois vécu cette expérience du UN, cette sensation d'être relié au monde, à l'univers tout entier, comme une compréhension intime, non intellectualisée de la vie.
Vos alexandrins sont délicats, invitent à la méditation ("silencieux", lent", "prière", "douce", "tiédies", "engourdies", "bulle", "légère" etc...), d'une parfaite prosodie.
Peut-être tout cela manque-t-il un peu de folie, m'enfin le thème ne s'y prête pas et puis c'est votre style quoi.
Merci

   Cristale   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Tout semble suspendu aux sensations visuelles, auditives, émotionnelles ; le pas lent du marcheur, l'ombre, la brume, les landes engourdies, êtres mystérieux, paroles sans voix, la foule confuse...
"Lors, je ne savais plus qui d’autre, qui de moi,
Chuchotait à la brise étrangement diffuse.

Votre univers onirique me plait beaucoup, ce sentiment d'être Un et mille à la fois, de n'appartenir à rien mais à tout à la fois. Une particule dans la masse de l'univers.
"La vie, affirmait-il, n’est qu’une seule vie."

Un joli poème tout en réflexion, un regard doué de perception qui m'a emmenée bien loin vers l'éther insondable en suivant les pas tranquilles de vos alexandrins.

Merci Ramana.

   emilia   
4/3/2017
J’ai aimé partagé votre promenade sensible et silencieuse, à la manière d’une méditation poétique, d’un pas lent, pour être encore plus à l’écoute du « refrain des roches et des bois… », quand l’ombre succède à la lumière et que les bulles légères chuchotent à la brise en élevant l’âme à l’unisson pour une légèreté d’être dans l’humilité, à peine un souffle voué à passer avec le temps et rejoindre d’autres formes qui pour le coup ne sont pas définies, telles des fantômes errants rejoignant l’unité… ; merci à vous pour cette agréable lecture…

   Anonyme   
4/3/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
J'aime votre cheminement, Ramana. Il y a une délicatesse, dans votre écriture, qui ne me laisse pas insensible.
Ce qui m'interpelle, par contre, ce sont les règles que vous vous imposez, en voulant rentrer dans les clous, que sont les règles imposées par la poésie classique, ou autre, d'ailleurs.
Qu'elles existent, tant mieux.
Mais pardon à celles et ceux qui s'affairent à perpétuer la tradition, je n'arrive pas à dépasser nos aïeux, que ce soit Lamartine ou un(e) autre. Je viens de lire Voltaire, sur la catastrophe de Lisbonne, c'est juste magnifique.
Je suis bien conscient, qu'il faille perpétuer les traditions, mais sans cela, j'ai envie de vous dire que votre poème, influe une force en soi, qui dépasse les considérations que je dénonce, et qui n'engage que moi.
J'ai aimé suivre ce parcours initiatique, avec le verbe en exergue, pour dire que Dieu est l'instigateur de tout cela.
Il est évident que je viens de dire de grosses bêtises, cependant je les laisserais ainsi, car elles sont en sorte ce que je pense, et je pense que votre poème est merveilleux.

   silvieta   
5/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une classique promenade champêtre sur un chemin de vie qui se clôt à la fin par un joli carpe diem.

C'est doux et plutôt plaisant à lire.

   Queribus   
5/3/2017
Bonjour Ramana,

Tout d'abord, je formulerai quelques remarques sur la forme:on trouve souvent dans votre poème des sixièmes syllabes qui riment entre elles; marchés/éclairés/succédait, discerner/quitter; ceci n'est pas vraiment une faute mais est à éviter quand même; par ailleurs on trouve également trop de noms qui riment entre eux: prière/lumière, bulle/virgule, voix/bois, vie/envie; de même pour les adjectifs: silencieux/radieux, tiédies/engourdies, confuse/diffuse; il aurait été bon de varier en faisant rimer noms et adjectifs, adjectifs avec adverbes, etc. Sur le fonds, j'ai trouvé le poème un peu long avec cependant de très belles trouvailles; les phrases sont un peu longues; votre poème gagnerait , je pense, à être plus direct avec des formes plus incisives. D'une manière globale, je crois qu'en corrigeant les quelques petites remarques sur la forme (nous sommes en classique qui est particulièrement exigeant), et en étant plus simple, votre poème pourrait être tout à fait honorable mais, bien entendu, tout ceci n'engage que moi.

Bien à vous.

   hersen   
5/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est la poésie d'un instant en suspens, plus ou moins fugitif, inspiré par la magnificences des sons et des couleurs, souvent en fonction de l'heure.

J'ai aimé ce poème pour le fait que chacun a de ces instants, certains ayant plus de faculté pour s'y arrêter, la région poète de l'âme de chacun régissant cette aptitude.

C'est une très jolie promenade qui me rappelle le moment que
j'aime le plus par ses couleurs et la sérénité qui s'en dégage.

Merci de cette lecture.

hersen

   Lulu   
5/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Ramana,

j'ai vraiment beaucoup aimé lire ce poème sensible pour sa portée poétique. Le pas lent de ce "Je" qui parle semble poser un rythme de lecture en parallèle, comme si l'on se devait de respecter, nous aussi, le silence des lieux pour n'écouter que la musicalité du texte et l'environnement décrit.

Les rimes, et la forme globale du poème vont dans ce sens pour nous bercer gentiment.

J'ai aimé me représenter ces "paroles sans voix" / "Qui, chacune, éclatait comme [faisait] une bulle"...

J'ai aimé ce parcours fait de murmures, de pensées, mais ai été surprise par le sujet/verbe "affirmait-il" de la dernière strophe, ne comprenant plus qui parlait, de qui l'on parlait... En tout cas, à la première et à la deuxième lecture, je n'ai pas saisi.

Bravo pour ces beaux alexandrins et très bonne continuation.

   Proseuse   
5/3/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Ramana,

Est-ce les premiers vers qui m' intiment plutôt au recueillement qu' à la contemplation . .. du coup, je me sens, dans votre poème plus sur un chemin de croix .. un chemin de foi, qui tout en me montrant l' unicité du monde … m' entraîne, presque malgré moi vers la fatalité de le quitter ! Je dis «  malgré moi », parce qu' en fait, j' aurais aimé que le poème m' emmène … autre part, je crois !
Votre poème a aussi cette particularité monocorde ( c' est mon ressenti ..) et c' est ce qui, je pense, contribue à lui donner ce côté «  religieux » d' une émotion latente et toujours mesurée .. ( et l' alexandrin du coup amplifie cette sensation de mesure ) ici, pas d' excès, pas de regrets , pas de rébellion, une simple acceptation de ne durer … qu' une moisson !
C' est là, un beau poème, je crois, je ne suis pas experte en poésie classique et certainement celui-ci est très bien construit, mais, pour m' enchanter, il lui manque, dans le fond, des éclats de vie de toutes sortes !
Merci pour ce partage Ramana
a bientôt de vous relire

   Miguel   
5/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce poème est extrêmement mélodieux et tendre, et cette sorte de sol mineur nous fait partager sa mélancolie ; un très beau travail. Je me permets juste une remarque technique : le "Qui" de la troisième strophe n'est pas grammatical ; c'est "dont" (sans virgules) qu'il aurait fallu. Ce "qui" a pour antécédent les "paroles sans voix", il est sujet du verbe "éclater" qui de fait ne peut être mis au singulier, même avec "chacune"dont la place ici n'est pas syntaxique. Avec "dont", tout s'arrange.

   Michel64   
6/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un poème empreint de douceur et de mystère que j'ai beaucoup aimé même si j'ai du mal à le commenter. Il relève des sensations que la nature nous procure lorsque nous sommes à son écoute, avec ce sentiment d'être à la fois, loin et dans le monde.
"Unis vers l'uni", chantait Jonasz.
"Unis dans l'uni" semblez vous dire. J'ai parfois aussi cette sensation sans pour autant me sentir "mystique".
Mais je suis peut-être à côté de ce que vous avez voulu exprimer.
Merci en tout cas pour ce moment de poésie.

   Francis   
6/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le promeneur n'est plus qu'une note suspendue sur la portée d'une symphonie universelle. Les sens en éveil, il en perçoit le mystère, l'harmonie mais seulement le temps d"une moisson. De l'autre côté du miroir, entendra- t-il la note finale ? J'ai apprécié la qualité de la plume !

   fried   
18/5/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Ce poème fait bien ressentir les sentiments de l'homme à la nature. bizarrement je le trouve pas trop long mais plutôt concis par tout ce qui y est exprimé. Les sonorités sont agréables. J'aime l'aspect spirituel qui mène au questionnement de notre place et passage dans ce monde, ce regard de philosophe empreint d'humilité.


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