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| papipoete
7/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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contemporain
- je veux te dire ton destin - non, je ne veux pas savoir ! Comme je résonne tel le héros, je viens sous ces lignes, en dire davantage. Le sujet est habilement amené, et celui qui frappe à la porte, n'est pas celui auquel on penserait ! NB je crois deviner dans votre style; une écriture " récente ", avec cette inversion au 3e vers ( des flammes, captivé...) que notre Maître de poésie nous déconseillait fermement. techniquement, pourquoi proposez-vous " forme contemporaine ", alors que " néo-classique " lui sied si ce n'est la rime " cause et close " qui put faire tiquer ? et encore dans le Jura, on prononce les deux pareil ( ose grave non pas pointu ) papipoète |
| LeChevalier
8/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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L'expression est claire, sans obscurité de quelque nature que ce soit (lexicale, syntaxique). Cela est plutôt rare pour les sonnets où l'exigence de la rime quadruple pousse souvent les auteurs à sacrifier le sens au profit du son.
La chute me paraît « déconcertante » : peut-on éviter son destin ? Le présent n'en fait-il pas partie lui aussi ? Je trouve donc que le sonnet se termine plutôt de manière ironique, voire amusante. Le texte est proposé en « contemporain » mais en réalité il répond aux exigences du « classique », |
| Passant75
8/4/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Bien que présenté dans le registre de la poésie contemporaine, ce sonnet paraît respecter les codes de la prosodie classique. Il dessine une rencontre symbolique entre le narrateur et son « destin », personnifié comme un visiteur inattendu frappant à la porte. L’atmosphère initiale est sereine et intime, « C’est un long soir d’hiver et j’attise le feu ».
Un élément étrange vient perturber ce calme, c’est le « destin » du narrateur qui vient « pour éclairer (sa) cause ». Mais le refus du narrateur de connaître son avenir, « je ne veux pas savoir », affirme une volonté de liberté et, s’opposant au fatum antique, apporte une pensée philosophique. Refuser le destin, c’est préserver la liberté individuelle. Pas question ici de pouvoir apprendre qu’on aurait peut-être rendez vous avec la Mort, ce soir à Samarcande ! Au final, un poème qui paraît assez classique autant dans sa forme que dans son thème. Cela étant, la formulation aurait pu présenter plus d’originalité et les images plus marquantes pour renforcer l’impact poétique. |
| Luron
8/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Bonjour cher ermite,
J'aimerais aussi "vivre au présent sans crainte ni devoir" mais pas comme un ermite qui a, je suppose, la crainte de dieu et le devoir de prière. De plus l'ermite cherche à maîtriser son destin, en tout cas son salut Ici rien de tout cela, le sujet ne veut pas connaître son destin et préfère l'ignorance pour sa tranquillité. il garde sa porte close. C'est un choix et aussi une philosophie souvent adoptée dans le monde actuel. Pourquoi se compliquer la vie y compris en Poésie à chercher des thèmes éthérés, des états d'âme, des tableaux lyriques. Contemplons tranquillement le jeu des flammes lorsque le jour abandonne le lieu et vivons au jour le jour. A chacun son utopie. |
| Curwwod
8/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un sonnet néoclassique qui tient du conte où le fantastique est très présent. L'auteur y affirme vouloir vivre sa vie au jour le jour et rejeter toute révélation de l'avenir qui le concerne. Cette position est souvent exprimée par ceux qui refusent de connaître l'heure de leur mort, pour ne point se "pourrir" la vie. Elle se rapproche des légendes de la mort où la curiosité a le trépas pour sanction.
L'écriture est maîtrisée si l'on peut regretter quelques expressions qui me semblent peu heureuses : "Au moment où le jour abandonne ce lieu ? Et que veut-on de moi, qui sursaute, grand Dieu !" Et l’autre me répond d’une voix claire et forte." C'est une appréciation personnelle sans valeur absolue, juste un petit regret. |
| Lebarde
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Vivre le présent et évoquer les souvenirs mais surtout ne pas connaitre connaitre l'avenir.
"J'aime vivre au présent sans crainte ni devoir," "Le destin frappe à la porte," "Va t’en ! dis-je, va-t’en" Le destin se construit au jour le jour et ne peut pas être suivi et imposer ses contraintes. J'aime assez le thème et comme ce sonnet présenté en contemporain sans s'éloigner des règles du classique est bien écrit avec une touche de légèreté et décontraction et une belle fluidité et poésie, j'adhère volontiers. Bravo et merci En EL Lebarde Ed: j’avais oublié ce commentaire mais ce poème en valait la peine. Ce sera le dernier jusqu’à nouvel ordre. |
| Polza
12/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Je me suis demandé de quoi pouvait donc parler ce poème qui a déjà 6 commentaires en EL au moment où j’écris ces quelques lignes !
Je n’ai pas vraiment compris pourquoi l’auteur qui a plutôt une bonne maîtrise du classique s’est « sabordé » cette catégorie pour garder son seul et unique hiatus. Si j’ai globalement apprécié ce sonnet, je trouve néanmoins qu’il manque de force poétique, qu’il est parfois un peu trop prosaïque « Qui peut bien à cette heure arriver de la sorte, » j’ai eu l’impression de lire une pièce de théâtre (Faust par exemple. Ce n’est pas la pire des références, me direz-vous peut-être !). « Des flammes, captivé, je contemple le jeu, » je ne suis pas pleinement convaincu par la rime, elle rime avec feu certes, mais jeu et flammes ne me semble pas une image saisissante… à la limite, j’aurais aimé une prise de risque poétique avec quelque chose comme « Des flammes, captivé, je contemple l’enjeu, » « Lorsque soudain j’entends que l’on frappe à la porte. » j’écris moi-même des poèmes avec des passages prosaïques parfois, ce n’est pas un reproche, mais je trouve que la phrase aurait pu être tournée autrement afin de donner plus d’ampleur à ce vers… « Qui peut bien à cette heure » idem, qui peut bien, en plus d’être assez ordinaire, est une formule dont le mot « bien » donne l’impression d’être là pour compléter le vers (mot cheville si vous préférez). « Qui peut bien à cette heure arriver de la sorte, Au moment où le jour abandonne ce lieu ? Et que veut-on de moi, qui sursaute, grand Dieu ! M’écriant : « qui est là ? » d’une voix claire et forte. » Un peu trop de Qui/que/qui/qui dans ce quatrain selon moi… « Et l’autre me répond à travers le battant, » peut-être à la place de « l’autre », « L’inconnu me répond (ou l’inconnu répondit) à travers le battant, » pour donner un peu plus d’ampleur… Quelques répétions voulues ou non « la porte/porte close » « que me dis-tu là ?/Va t’en (sic) ! dis-je » « Va t’en/va-t’en ! » voulu OK pour moi. « que veut-on/je ne veux » vous avez oublié un trait d’union à votre premier Va t’en (Va-t’en) Mais après toutes ces petites remarques, je relis votre sonnet et je le trouve bien sympathique si on le prend pour ce qu’il est. Un sonnet en forme d’amusement, amusement de l’auteur et désir de divertir avec un humour bien présent tout au long de ce poème. Étant d'un naturel curieux, personnellement, j'aurais ouvert... |
| Donaldo75
15/4/2026
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aboutie
et
aime bien
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J'ai bien aimé ce poème, surtout du fait de sa tonalité. L'usage du dialogue impromptu dans les vers donne une forme de dynamique, un côté preque théatral à l'ensemble. Etonnament, ça a fonctionné avec moi, je suis rentré dans la lecture. Le sonnet s'avère un bon format dans le cas présent. Il ne s'empèse pas de la prosodie classique même s'il semble la respecter finalement à un hiatus près, une contrainte inutile dans ce poème puisque la tonalité, la théatralité, suffise à l'exposition du sujet, à magnifier le thème non pas dans le sens magnifique mais dans le sens mémorable.
Bref, ce poème a une identité. Ce n'est pas un exercice vain. Il existe. Je l'ai lu. Je l'ai vu. Il m'a plu. Bravo ! |
| Cyrill
15/4/2026
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aime bien
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Ce poème a de l’allure, je lui trouve une certaine classe. Ça pourrait être le « »Sors de là » de la poésie. La scène est imagée et vivante, j’aime bien l’incarnation du destin en cet homme dont on (n’)entend (que) la voix à travers la porte. Il a une présence quasi physique. Le dialogue est concis mais vraiment percutant, il introduit une dimension théâtrale. J’apprécie le solde de tout compte (à rendre) déclaré avec autorité par le locuteur.
Un bémol pour le premier vers qui introduit plutôt banalement l’affaire. Merci pour la lecture. |
| Lariviere
21/4/2026
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aime bien
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Bonjour Ramana,
J'ai plutôt bien aimé ce poème. Effectivement si vous aviez remplacé le "vas t-en !" par un "sors de là !", ce poème aurait pu participer au défi lancé par Pattie et vous auriez gagné votre poids en gloubi-boulga !...;) Bref, ce que j'ai apprécié le plus dans la réalisation sur la forme, c'est le dynamisme que donnent la ponctuation et le dialogue et qui apporte un petit côté théâtral, effectivement. L'humour est aussi un élément qui découle de ce choix de traitement, c'est plutôt bien. Sur le reste, la construction est de bonne facture. La fluidité est au rendez vous. J'ai trouvé le propos bien desservi par le déroulé des images. Celles-ci, même si elles auraient pu être plus chargées en impact poétique, car le côté un peu prosaïque domine, fonctionnent et rendent un tout cohérent et plutôt agréable. Sur le fond, le message est cohérent, même s'il est assez léger dans ce sens où la réflexion pourrait surement être plus poussé. Pour vivre heureux et au présent, doit on s'enfouir la tête dans le sable telle une autruche, sans se soucier de son chemin ou de sa destinée ? Bon, personnellement, cet aspect un peu superficiel du thème ne m'a pas gêné outre mesure. Je l'ai pris comme un trait d'esprit qui, encore une fois, à sa pertinence et qui m'a amusé dans sa présentation. Ca détend et c'est assez agréable parfois de ne pas chercher midi à quatorze heure !... ;) Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Boutet
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
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aime bien
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Ramana se prend pour Beethoven sauf que ce dernier en fit une symphonie et non un poème.
Un bon poème sur la négation de l'avenir. Effectivement, si' l'on connaissait le futur, la Vie serait-t-elle plus intéressante pour autant, pas sûr. Quoique, connaitre par avance les bons numéros du loto, enlèverait quelques fins de mois difficile, MDR. Un écrit amusant qui donne à réfléchir. |
| Provencao
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Ramana,
J'ai bien aimé ce destin qui semblerait pointer le bout de son nez sans qu'i yl soit invité. Colle-t-il à l'origine? Au moment favorable? Quand les vers de la poésie les dissimulent.... Belle rencontre avec cette improvisation...ce plan " existentiel... " Où se cache, où se trouve la vérité ? Au plaisir de vous lire , Cordialement |
| marcolev
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Ramana,
Un poème facile à lire. La simplicité apparente permet de se concentrer sur la profondeur du texte. Chacun peut y trouver l’écho de ses propres interrogations ou non… Merci de ce beau poème |
| Cristale
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Ramana,
Voici un sonnet qui pourrait se déclamer dans une pièce de théâtre. Les images bavardent, bon chic bon genre, un peu à l'ancienne, les dialogues en duo dispensent leur part de sel malicieusement. Avec un petit effort « Qui est là ? », qui vous vaudra une sanction à la notation :), pourrait se dire : "Qui va là ?" Perso, pareillement à ces deux rimes, je prononce close-cause de façon identique malgré les lois de la phonétique. Un plaisir de lecture. |




