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Poésie classique
Ramana : Macrocosmos
 Publié le 29/05/16  -  17 commentaires  -  671 caractères  -  244 lectures    Autres textes du même auteur

Clin d’œil aux astres sur deux pieds terriens.


Macrocosmos



Un sonnet sur trois pieds, ça court,
Un sonnet sur deux pieds, ça marche,
Un sonnet sur un pied, ça cloche !
Un sonnet à cloche-pied, ça vient...



SOLEIL

J’adore
Quand luit
Sans bruit
L’aurore.

La flore
Quand fuit
La nuit
Arbore

Un air
Si fier
Qu’il porte

En moi
Plus forte
La foi.


LUNE

Quand fille
Du soir
De noir
S'habille,

Il brille,
L'espoir
De voir
Sa bille

Aux cieux,
Grands dieux,
La lune

Qui luit,
Fortune
De nuit.


 
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   madawaza   
10/5/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Sur 3 pieds,
Sur 2 pieds,
Sur 1 pied,
ça marche !
Pas très porté sur la poésie, j'ai beaucoup aimé ces petits vers primesautiers, très fiers et qui brillent.
Bravo

   Ioledane   
11/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Le quatrain d'introduction s'imposait-il vraiment ? Je l'aurais plutôt vu en incipit - pour tout dire j'ai failli passer mon chemin.

Mais j'ai poursuivi ma lecture, et bien m'en a pris. Un double sonnet en dissyllabes, cela n'a rien de facile techniquement, or l'exercice est tout à fait réussi.

Le soleil m'a davantage plu que la lune. Cette dernière m'a paru un peu plus artificielle, avec l'absence d'article au 1er vers, l'emploi du mot "bille" dont le registre familier dénote un peu trop, et la phrase formant le sonnet qui est un peu moins fluide.

Je n'accroche pas trop avec le titre - m'enfin, ce n'est pas pour autant un des-astres (hum).

   Lulu   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Désolée, Ramana, mais je ne suis pas du tout séduite par l'exercice dont je ne doute pas qu'il a dû être plaisant. Il m'en faut un peu plus pour me représenter des images. Il y a bien l'aurore, par exemple, mais elle n'a rien de singulier, ici. Le mot "aurore" suffit-il à nous la faire voir ? Avec moi, en tout cas, les deux syllabes ne suffisent pas, même si elle apparaît là sans bruit... C'est un peu trop court.

J'aime assez qu'on innove, et donc vous encourage dans cette voie. Simplement, ici, cela ne m'aura pas convaincue.

   Pimpette   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un air léger d'improvisation que ce texte n'est certainement pas;
C'est extrêmement plaisant et pas que!
Surtout, il ya là un effort de créativité qui tranche sur nos banalités trop courantes!
Je vous verrais bien continuer à ce pas là,rapide, jeune,nouveau...

"Un air
Si fier
Qu’il porte

En moi
Plus forte
La foi."

Tres chouette ceux là

   papipoete   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Ramana ;
J'aime passionnément le " classique ", mais mon esprit s'évade aussi du côté de la " liberté " .
Le clin d'oeil au Soleil, en deux battements de paupières est doux à la lecture ; celui fait à la Lune me rend " mal-voyant ", car je me perds au fil de votre image !
Une construction habile cependant pour cet ouvrage, les quatrains en particulier .

   Cristale   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Ramana,

Un bel exercice en bisyllabes, pas si facile que cela en a l'air. Iriez-vous jusqu'à commettre le monosyllabe comme l'a fait le fils du poète Jules de Rességuier, nommé Albert, du même nom, au 19ème siècle : (j'ai oublié le titre)

Fort
Belle,
Elle
Dort.

Sort
Frêle
Quelle
Mort!

Rose
Close,
La

Brise
L'a
Prise.

D'autres s'y sont essayés avec plus ou moins de succès notamment Rimbaud, Baudelaire, Hugo...

Pour avoir osé mettre ainsi en lumière votre talent entre Soleil et Lune je vous dis bravo !

Cristale

   Pussicat   
29/5/2016
L'introduction en italique n'apporte rien à votre texte que j'ai apprécié avec une préférence pour le "SOLEIL" dont les vers coulent avec force, application dans le rejet évident.
Bravo pour ce double sonnet à deux pieds... qui marche et court sans clocher !
Belle trouvaille et bel instant de lecture,
à bientôt de vous lire

   Hananke   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

J'ai toujours pensé que ces écritures en vers ultra courts
tiennent plus de la technique que de la véritable poésie.

C'est marrant car ma prochaine proposition est également
un texte en strophe de 4 vers en 4 syllabes.

Le risque est de tomber avec cette formule dans le langage SMS.

C'est ce qu'il ressort de la fin du second sonnet,
mais bon, ne faisons pas la fine bouche, je sais par expérience
que l'exercice est délicat.

   Anonyme   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonsoir Ramana,

Un exercice intéressant et assez rare. Je reconnais le travail sans toutefois adhérer totalement au résultat.

Bien à vous,

Wall-E

   Zoe-Pivers   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Joli !
Une introduction malicieuse, et ces petits vers qui arrivent les yeux plein de ciel, ça pétille, c'est plein de vie.
J'ai beaucoup aimé
Merci Ramana
Zoé

   archibald   
30/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Eh bien moi, je souscris totalement. La contrainte du dissyllabe est sévère et je trouve que tu t’en tires très bien. Il est sûr qu’avec un tel cadre on peut difficilement développer les métaphores mais pour ma part, je trouve une dimension esthétique à l’exercice de la virtuosité. Et puis ça change du -souvent- ronronnant alexandrin.

   Anonyme   
30/5/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
Pour moi, il y a ici deux poèmes. Un premier, inachevé, comme une comptine qui parle de pieds, de sonnets, c'est drôle, enfantin et cela met l'eau à la bouche et puis boum, on part vers autre chose...
Bon le Soleil, très bien ces petits vers courts pour décrire un début de jour, c'est frais et lumineux et l'humain ( et sa manie de tout observer et donc de tout dénaturer) ne se pointe qu'à la fin.
Mais la Lune, dommage mais on ne la voit guère, c'est juste encore cette part humaine qui prend le dessus et cherche tout au plus à séduire, c'est un rien décevant.
Dommage...
A bientôt, peut-être.

   LenineBosquet   
30/5/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Je vois ici un poème sans prétention, très agréable à lire ma foi.
Sans prétention, certes, mais pas sans contrainte, ces vers de deux pieds sous forme de sonnet, ce n'est pas des plus facile à écrire.
Bon, ce n'est pas sûr que je ne l'oublie pas dès la semaine prochaine hein...
A vous relire!

   luciole   
31/5/2016
Un exercice indéniablement poétique : le seul problème est le mélange du registre de langue : le mot bille ne me semble pas bienvenu, dans ce contexte soutenu il détone.

   Anonyme   
2/6/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,


J'ai adoré le premier poème ; je n'ai pas aimé le second.
Mon évaluation tient donc compte de la paire de poèmes, puisque ce sont bien deux textes qui ont été proposés par l'auteur.
Si l'auteur s'était tenu à l'envoi du premier seulement, mon appréciation aurait été bien supérieure.

Le premier sonnet est admirable ; ses vers lapidaires paraissent néanmoins naturels ; l'exploit consiste à parvenir à introduire une respiration véritablement philosophique dans les tercets.
Ma seule réserve se porterait sur le manque de ponctuation (des virgules) tout le long du poème.

Le second poème n'est pas réussi pour moi.
Son artificialité est criante ; on sent bien trop la manière et pas du tout la poésie. La lune réduite à une "bille"...

Une chose m'amuse : je m'étais essayé, moi aussi, au sonnet bref - monosyllabique -, certainement avec moins de bonheur que l'auteur au premier texte, et l'un d'eux portait également sur une évocation nocturne et lunaire : j'avais employé presque les mêmes rimes, et comparé Sa Majesté Phœbé (pour plaire aux poussiéreux classiques) à une "bille" itou.

A.

   MissNeko   
20/7/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Quel beau poème !
Ma préférence va plutôt à la fille du soir.
Délicat, léger, simple mais très efficace.
J aime moins le premier quatrain. En incipit plutôt non ?
Au plaisir de vous relire.

   FABIO   
11/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
une petite comptine bien écrite qui chante encore dans ma tête.
très agréable.


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