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Poésie libre
riguel : Le paradisier enjoliveur
 Publié le 02/06/18  -  5 commentaires  -  759 caractères  -  113 lectures    Autres textes du même auteur

Poème inspiré de ma petite visite en été à Carpentras.


Le paradisier enjoliveur



Tiens-moi la main
On ira voir les charmes des camélidés
Flânant au mont Ventoux
Dans les prés des camélias
On enfouira nos peines
Sous des boutons de laine

Tiens-moi la main
L’hiver nous surprendra
Dans la petite ferme aux heures
Où le vent nous rendra nos baisers

Tiens-moi la main
On ira jouer avec les poupées géantes
Dans la brise où dansent
Les ombres indolentes

Tiens-moi la main
Sur nos sentiers d’errance
L’hydre épanchera nos souffrances


Tiens-moi la main
On ira se balader au lac de Mormoiron
Le cœur léger, on sera comme
Deux lamas, épris de liberté et d’amour,
Rêvant aux aurores sans fin.


 
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   Lulu   
2/6/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Riguel,

J'ai bien aimé ce poème pour son évocation, son effet d'entraînement "Tiens-moi la main" et sa musicalité.

L'emploi du futur témoigne d'une forme d'espérance que j'apprécie. "On ira voir les charmes des camélidés" ; "On enfouira nos peines" ; "L'hiver nous surprendra"... Tout cela concourt à nous emporter vers quelque chose de plaisant, et si la poésie ne se limite pas à l'enchantement, ce dernier fait du bien.

En revanche, je n'ai pas aimé l'expression "poupées géantes". Cela créant une sorte de bulle dans ce qui pouvait être perçu comme un ensemble tangible... Mais c'est subjectif. Disons que cela ne me parle pas.

La répétition de "Tiens-moi la main" ne m'a pas particulièrement touchée. Je pense que sans elle, le poème serait plus léger et plus dense, sans qu'il ne perde rien de son effet d'entraînement.

J'ai trouvé que les strophes étaient assez inégales dans leur composition. J'ai préféré celles où les images vous étaient plus particulières, comme les trois premières, par exemple. Je les trouve plus recherchées, plus personnelles, même si j'ai été étonnée par cette comparaison avec les lamas à la fin...

Bonne continuation.

   Anonyme   
2/6/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Pourquoi de la ponctuation dans la dernière strophe et pas dans les quatre précédentes !!!

Ce "Tiens moi la main" ne m'a pas trop dérangé, car il ouvre des perspectives, mais la suite de vos mots n'a pas tout à fait réussi à les retranscrire avec aisance.

C'est davantage ces "On" qui me posent problème lors de mes diverses lectures, ils ne déclenchent pas l'effet voulu, ils créent un certain détachement. Aussi vos propos ne semblent pas "uniforme" dans leur intensité.

Le titre "Le paradisier enjoliveur", n'est pas "harmonieux", ni engageant.

Il faudrait peut-être retravailler cet écrit dans son ensemble, pour mieux valoriser l'idée émise, qui est un peu malmenée par des maladresses de formulations.

   PIZZICATO   
2/6/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
A mon goût, l'anaphore freine la lecture sans lui apporter vraiment.

Après une première strophe intéressante la suite ne m'a pas réellement séduit.
Des images un peu surprenantes comme : " les poupées géantes "
" Deux lamas ".
j'ai vainement cherché, dans le texte, une relation avec le " paradisier "...

   Eclaircie   
3/6/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour riguel,

Un poème surprenant tant il est joyeux et mélancolique à la fois, sans vraiment de logique.
Ce texte nous présente deux amoureux dont l'un invite l'autre à folâtrer dans les environs de Carpentras; pourtant il nous parle de "peines", de "souffrances".
Il me semble donc manquer de cohérence.
le paragraphe
"Tiens-moi la main
Sur nos sentiers d’errance
L’hydre épanchera nos souffrances"
ne s'intègre pas vraiment à l'ensemble.

Globalement, je n'ai pas été transportée ni vraiment séduite.

Bonne continuation.

   Lariviere   
5/6/2018
Bonjour,

Je suis partagé sur ce texte. Je trouve qu'il y a une réelle qualité dans la forme, le rythme, la musicalité, les images ; l'écriture est faussement naïve et accouplée à une découpe qui accentue l'effet, cela donne une atmosphère particulière plutôt réussie...

J'ai bien aimé :
"
Dans les prés des camélias
On enfouira nos peines
Sous des boutons de laine"

L’hiver nous surprendra
Dans la petite ferme aux heures
Où le vent nous rendra nos baisers"

En revanche, ce qui peut nuire à la lecture à mon avis, c'est parfois l'hermétisme un peu trop appuyé des références. Par exemple :

"On ira voir les charmes des camélidés
Flânant au mont Ventoux


Le cœur léger, on sera comme
Deux lamas, épris de liberté et d’amour"

Personnellement, j'ai mis du temps à comprendre pour les lamas (il y en a sur les rives du lac en fait)

Sur l'ensemble, j'ai bien aimé et je souhaite à l'auteur une bonne continuation


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