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| Pussicat
26/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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le texte :
ils / elles : je suis dans l’ambiguïté « Qui n'en sortiront pas de ton âme avant longtemps » la construction demande des lectures « Et tu n'as pas le recul suffisant Le recul suffisant » j’aime assez la répétition, que je pratique aussi ; ce qui me ressemble est lisible maintenant l’exergue a révélé, trop, rha ! « Dehors Il n'y a que de la haine » j’aime ce vers que j’aurais accentué dans sa violence le dehors c’est l’agression du réel le dedans c’est l’intimé ravagée/reconstruite par la virtuel « Pour toi Derrière la porte c'est l'escadrons des menaces humaines Des poumons gonflés de venin Des doigts crispés rassemblés en poings » dommage, l’explicite gâche, basta les fautes ça se corrige Je m’arrête ici, la suite est une dénonciation de… un jeu de mots tente de me raccrocher : « Tu cherche quelque chose qui console vraiment Pour bien faire tu prends les deux La console et l'écran » C’est un slam, d’accord, mais l’écriture peut elle dépasser la forme ? Forme j’ai cherché la mise en page, ces trouées dans l’espace, puis je me suis dit : dehors, dedans, hors texte, il y a quelque chose dans cet espace, dans ce blanc je le pratique dans certains de mes textes, je peux comprendre Pourquoi ne pas avoir rédigé le texte en prose, très peu de poésie, d’envolées, d’éclats qui vient frapper, choquer… c’est un slam. Commentaire EL |
| LeChevalier
9/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Le texte a bien la forme d'une chanson, avec les répétitions (dont les rimes) que la musique nécessite. Je n'ai aucune idée de comment cela peut être chanté réellement, mais sans doute une mélodie qui alterne des passages lents et mélancoliques avec des explosions plus radicales, peut-être des passages sans chant aussi… Moi, je ne peux commenter que le texte.
En général, je n'apprécie pas les textes à la deuxième personne du singulier car je les trouve autoritaires et trop didactiques. Pourtant, leurs apparitions périodiques sur le site me font penser qu'il existe, peut-être, une mode de ce type d'écriture ; ceci me pousse à être moins critique. N'empêche que j'aurais aimé qu'il y eût des passages à la 1ère personne du pluriel, par exemple, pour que le je paraisse s'interroger sur lui-même, plutôt que de seulement analyser ce pauvre tu. D'un point de vue narratif, je trouve le texte clair. On comprend l' « histoire », si j'ose dire : avec sa situation initiale, son élément perturbateur etc. Au début, l'écriture est naïve, comme il convient à un texte de chanson, mais l'alignement « disparaître/ne plus apparaître » me semble quand même excessif dans cette naïveté. En revanche, j'ai aimé les jolis jeux de mots dans « quelque chose pour faire écran » et « quelque chose qui console » ! Le groupe qui commence avec « le cœur en position fœtale » me plaît bien, la triple rime y produit un effet intéressant, c'est qu'on s'enfonce de plus en plus. Par contre, j'ai beaucoup moins aimé le bloc qui commence avec « tu dresses devant toi ». C'est qu'on y évoque un tas de sujets qui remplissent journaux et émissions, je trouve que cela distrait, pour ne pas dire que cela ennuie. Puisqu'il paraît légitime de critiquer la mise en page aussi, je trouve que le nombre de lignes sautées entre les blocs (8 si j'ai bien compté) est inutilement grand. Je suis curieux de savoir comment ce nombre a été choisi : il y a peut-être un raisonnement qui est plus intéressant que son aboutissement. Ce n'est pas le commentaire le mieux organisé que j'aie jamais publié, mais j'espère que l'auteur, lui-même commentateur paresseux, me pardonnera. Dans l'ensemble, j'ai bien aimé, bien que je trouve des faiblesses importantes, par endroit, dans ce texte de chanson. |
| Provencao
9/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Robertus,
Dans ces Dehors et Dedans, l’écho poétique ajuste une fonction double puisqu’elle est à la fois une allégorie de la forme mais surtout un graffiti des pouvoirs de la création qui émoustille le regard du poète. Faire émerger dans la fulguration de " Dehors et Dedans "tel est à mon sens le dessein du poète. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| jf2
9/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Une chanson vigoureuse et accrocheuse sans être violente.
La structure est parfaite pour être mise en musique avec refrain et couplets. Je verrais bien la chanter en RAP, ce serait du meilleur effet. J’ai beaucoup aimé le refrain avec les images du fœtus. Quelques reproches, à mon sens : Le doublon stylistique du troisième vers est difficile à lire même pour une chanson. J’aime moins les vers : La réalité Elle a un gros trou dans sa couche d'ozone Elle écrase les plus fragiles Elle oublie qu'on a tous été façonnés Dans la même argile Elle a des inégalités raciales Des bruits de machines infernales Qui font fuir les animaux Elle a des montagnes de plastique dans ses eaux Qui font un peu complainte socialo-écologique ajoutée pour être dans l’air du temps, quelque chose de plus original m’aurait plus satisfait Mais quand même, pourquoi avoir donné le nom de l’assassin dès la première ligne ? |




