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Poésie contemporaine
Robertus : Pour l'amour de toutes les couleurs [concours]
 Publié le 18/12/19  -  12 commentaires  -  876 caractères  -  217 lectures    Autres textes du même auteur


Pour l'amour de toutes les couleurs [concours]



Ce texte est une participation au concours n°28 : Un vide vertical... de toutes les couleurs
(informations sur ce concours).





Un vide vertical tout à coup dans son cœur en prière
Un ciel impénétrable où il cherche du regard son père
Un pourquoi plein de sang qui s'élève au milieu des clameurs

Un vide vertical qui le tue encore plus que ces morceaux de fer
Un ciel inaccessible comme le jour où le fruit violé tomba à terre
Un pourquoi dans la bouche encore pleine au matin de la peur

Un vide vertical qui donne les clefs au mal pour conclure l'affaire
Un ciel qui se fait nuit d'un seul coup d'une éclipse solaire
Un pourquoi qu'il accepte pour l'amour de toutes les couleurs


 
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   Cristale   
24/11/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Une histoire dramatique se déroule en ces vers où les assonances finales et le leitmotiv "Un vide vertical" "Un ciel" "Un pourquoi" débutant chaque vers, semblent marteler la page, comme des poings de rage, de souffrance, d'une innocence bafouée.

Des mots silencieux poignants car le lecteur comprend l'ignominie que subit cet enfant.

Je ne développerai pas plus ce que j'entends mais c'est consternant parce que je sais que cela existe malheureusement et que je suis impuissante.
En poésie c'est courageux de le dénoncer mais je reste à distance, point de vue poétique j'entends.

La forme est particulière, le narrateur a pris grand soin de sa mise en page et c'est ce qui motivera mon petit +

Bonne chance pour le concours.

Cristale
en E.L.

   ANIMAL   
28/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une poésie empreinte d'une terrible violence. L'auteur a su exprimer l'horreur avec une simplicité efficace. Les images sont là, d'autant plus dures que l'écriture ne se perd pas en détails atroces mais laisse une large place à l'imagination.

Le Mal est là, il détruit les corps et les âmes, voilà ce qui ressort de ce texte. Et puis le dernier vers laisse pointer l'espoir de la vie qui triomphera malgré tout.

La forme est équilibrée, les mots choisis, pour la plupart ordinaires, ne font qu'accentuer cette atmosphère brutale.

Les contraintes du concours sont respectées et ce poème est une belle performance.

en EL

   CORRY   
18/12/2019
Des mots rajoutés, qui viennent casser l'alexandrin. Dans quel but ?
Un puzzle à reconstituer avec les mots écartés.
Peut-être un autre poème. (Tout à coup--du regard plein de sang--qui le tue encore--comme le jour- violé--encore pleine --qui donne les clefs au mal-- d'un seul coup-- qu'il accepte-

Cela donne des vers plus beaux sur un texte régulier qui souffre des répétitions :

Un vide vertical dans son cœur en prière
Un ciel impénétrable où il cherche son père
Un pourquoi qui s'élève au milieu des clameurs

Un vide vertical plus ces morceaux de fer
Un ciel inaccessible où le fruit tombe à terre
Un pourquoi dans la bouche au matin de la peur

Un vide vertical pour conclure l'affaire
Un ciel qui se fait nuit d'une éclipse solaire
Un pourquoi pour l'amour de toutes les couleurs

Sous cette forme, je trouve qu'il est plus lisible. Du moins pour ma lecture. Je pense que l'auteur a voulu jouer avec le lecteur

   papipoete   
18/12/2019
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour concurrent ( e )
Trois constats terrifiants que ceux adressés au Ciel, qui ne réagit pas !
Trois questions qui ne trouvent aucune réponse...
NB on entend l'écho de ces cris qui résonnent alentour et le silence qui lui répond...
évoquant l'esprit du Mal dans toute son horreur, j'aurais utilisé un " verbiage " beaucoup plus châtié, quand parle le Diable !

   Vincente   
18/12/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Dans ce poème "difficile", j'ai senti une forme authentiquement douloureuse, la "douleur" de l'écriture "produit" une douleur de la lecture. Ce rythme systématique, ces anaphores omniprésentes, cette structure répétitive des trois tercets paraissent en sceau certifiant l'empathie profonde de l'auteur envers le narrateur, comme dans un dédoublement de personnalité, et montre un enchevêtrement de la pensée et de l'interrogation dans un cercle, le poème, tournant en cycle court sur lui-même.

Les faits qui ont "détruit" le père, (ou le narrateur ?, un inceste ?) au propre d'une mort ou au figuré d'une dévastation, ne sont pas dévoilés, comme s'ils n'étaient pas l'essentiel, le cœur du sujet est dans les conséquences : pour le narrateur qui a reçu dans sa chair, en ricochet, dommage collatéral disent les militaires, la blessure du père père blessant ou père blessé.

Pour le v8, je l'aurai trouvé mieux avec cet infime changement : " Un ciel qui se fait nuit au seul coup d'une éclipse solaire ".

Poème fort et rugueux à défaut d'être souple et doux, le vers final se justifie et justifie une raison de supporter malgré tout de continuer à vivre malgré l'insupportable charge. L'originalité de la façon de dire la douleur en fait sa deuxième richesse première, après sa forte puissance émotionnelle.

   plumette   
18/12/2019
 a aimé ce texte 
Bien
l'anaphore "un vide vertical" qui ouvre chaque strophe m'a été assez pesante mais je suppose que c'est voulu.

et pourtant, je ne suis pas contre les répétitions ! J'ai d'ailleurs trouvé que l'entame répétée de chaque vers donnait du rythme à ce poème.

Mais en quoi est-ce que la verticalité du vide a une importance dans cette histoire? J'ai adhéré à cette notion de vide que j'ai imaginé comme un silence de plomb, et le vertical (certes imposé) m'a paru de trop.

je devine, sans comprendre, qu'il s'agit d'enfant abusé et j'aurais aimé que les images soient plus nettes.

c'est violent par les mots car il y a du sang, des cris( clameurs), du fer, un viol ( fruit violé) de la peur, le mal, la nuit et cet "amour" dans le dernier vers qui serait comme un pardon?

il me manque du sens mais j'ai été intéressée!

   STEPHANIE90   
18/12/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour,

une poésie qui me dérange d'une certaine façon, qui me déroute par son fond que je ne peux "véritablement" apprécier. J'ai juste envie de fermer les yeux et de me boucher les oreilles en criant "non" !!! Mais, c'est un des sujets en poésie les plus difficiles à aborder puisque noir donc juste pour cela, cette poésie mérite mon appréciation.
Un vide vertical > glaçant, c'est le vide de trop... Répété à trois reprises pour bien me faire comprendre son importance.
Une ligne centrale à chaque strophe qui ponctue la compréhension du texte.
Un pourquoi > trois fois également répété qui marque peut-être la défense puis la défaite par la "soumission" involontaire ; mais surtout une incompréhension qui n'a obtenu surement aucune réponse, mais qu'il accepte par amour de toutes les couleurs, juste pour pouvoir continuer à vivre...

Merci pour ce langage poétique du cœur et cette lecture de "toutes les couleurs",

Stéphanie90

   Eclaircie   
19/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

J'avoue ne pas être très sensible à ce poème.
La construction, avec ces anaphores n'est pas très attirante visuellement.
l'expression pas toujours vraiment poétique , parfois un peu lourde :
" comme le jour où le fruit violé tomba à terre" par exemple.
L'abondance des "que-qui" alourdit aussi l'ensemble.

Le fond est intéressant, avec cette progression à dépasser tout le négatif pour se tourner vers "toutes les couleurs". Exprimée de manière plus légère et imagée, l'ensemble y gagnerait beaucoup.

Cordialement,
Éclaircie

   Lebarde   
19/12/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Pourquoi ces vers de vingt syllabes, originaux certes, mais d’une longueur excessive qui condamne le lecteur à « l’apnée » et surcharge le propos.
Pourquoi cette manière de litanie et ces répétions que j’aime moyennement.
Quelques beaux vers.

Appréciation mitigée.

Lebarde

   Lariviere   
24/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Il y a dans ce texte une volonté d'exprimer des choses fortes et c'est bien, mais sur le rendu cette volonté de poétiser ces ressentis assez poignant est complètement démolie par la forme, trop binaire et assez maladroite, avec ses rimes, entre mi-plate, mi-tercet de sonnet amputé sur l'ensemble de ces quatrains, bref, une prosodie, qui laisserait pantois même le plus "alchimiste" des élèves de Sorguel...

Sur le fond, je pense qu'il y a quelque chose à faire, mais sur le rendu en l'état, je ne suis pas convaincu.

En espérant que ce commentaire puisse être utile à l'auteur, je lui souhaite une bonne continuation et bonne chance pour le concours !

   Robot   
11/1/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Beaucoup de mal à me plonger dans ces vers de 15 à 20 pieds qui contiennent des éléments peu utiles à la compréhension et donnent au final un texte plutôt lourd.

Soit allégé le texte en supprimant les scories peu utiles (tout à coup - comme le jour - d'un seul coup) toutes précisions dont le lecteur n'a pas vraiment besoin.

Soit réaliser un autre découpage pour faire de ce texte une sorte de slam.

(Commentaire déposé au moment de la publication anonyme)

   Robertus   
13/1/2020
Fil de discussion pour plus d'éclaircissement sur le poème

http://mobile.oniris.be/forum/pour-l-amour-de-toutes-les-couleurs-t27729s0.html


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