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Poésie néo-classique
rosebud : Fric-frac
 Publié le 05/01/14  -  10 commentaires  -  584 caractères  -  233 lectures    Autres textes du même auteur

Liberté, liberté chérie…


Fric-frac



Un grand blond au mitard, Patrick,
Amoché à coups de matraque,
Muet sur son magot ; le fric
Envolé. Son plus beau fric-frac.

Ils avaient beau cogner, les flics,
Il garderait sa tête à claques
En rêvant au jour idyllique
Où il toucherait ses cent plaques

Et les courbes anatomiques
De Lola et son cul comac.
Ah ! Ses seins de bombe atomique…
En finir avec ces micmacs.

Ne jamais céder sous la trique.
Ne pas devenir cinglé, braque.
Et en route pour l’Amérique,
Le soleil, la fin de la traque.


 
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   Ioledane   
20/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un poème qui claque, l'histoire est sympathique, bien servie par les mots d'argot. Une lecture agréable à défaut d'être poétiquement transcendante.

   Hananke   
5/1/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour

Petit texte qui accumule les clichés à défaut d'être poétique.

Rêve de fortune et de soleil dans cette grisaille de janvier.
Que dire de plus, tout est résumé dans ma première phrase.
Je ne trouve même pas un vers à sortir
de cet alignement.
Désolé.

Hananké

   leni   
5/1/2014
bonjour Rosebud
L'idée est excellente Le premier quatrain accroche mais le développement qui suit est moins vif Mériterait une réécriture
imagée Salut cordial Leni

   PIZZICATO   
5/1/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
Pour ma part, rien de bien original. Un braqueur qui se fait cogner et rêve au jour où il va se tirer avec le magot et... Lola. Assez peu moral aussi...

   Miguel   
5/1/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
L'exergue "liberté chérie" (cf. La Marseillaise") me faisait attendre un sujet disons plus ... noble. Ce que je préfère dans cette histoire ce sont les flics, bien utiles contre les Patrick de ce genre. L'argot convient au contexte mais l'ensemble fait un peu cliché. On voit une scène de polar en noir et blanc des années soixante.

   Robot   
5/1/2014
 a aimé ce texte 
Pas ↓
C'est l'incipit qui motive mon commentaire. Liberté chérie pour les malfrats ? Sans être foncièrement moraliste, je ne crois pas aux "Robin des bois" qui redonnent aux pauvres. Les premières victimes des malfrats sont directement ou indirectement les petites gens. En outre, l'intérêt poétique du texte me paraît assez limité.

   senglar   
6/1/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Rosebud,


ça m'a fait penser à Arsène Lupin. Tout y est : la mélodie qui raque en ric et mac pour Dutronc et le chapeau claque - ;-) - et les rêves d'Amérique pour Descrières. ça fait très numéro de cabaret et très Belle Epoque aussi.

Et ça peut encore être d'actualité.

Un hic cependant : dans nos sociétés capitalistes spéculatives sacrifiant au Veau d'Or, ce sympathique cambrioleur risque de voir sa Vénus mamosa et callipyge (j'ai appris "comac" : Génial !) envolée à sa sortie, l'enfermement promettant d'être long le vol étant plus lourdement condamné que l'assassinat. Fric oblige ! Priorité aux banquiers !

Prendre le fric au frac, une entreprise éminemment sympathique ! Veux bien jouer les receleurs, en tout cas me suis bien amusé :)
D'accord aussi pour héberger Lola. Lol !

Ah !

Brabant

   Dyonisos   
5/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Loin de moi l'idée de décortiquer ce poème, d'y rechercher une quelconque maladresse, ce qui compte à mon sens bien plus que la rigueur du vers, c'est sa spontanéité. Donc, je me suis contenté de lire et d'apprécier ce poème coupé au couteau et qui fait mouche... En un mot j'aime !

   luciole   
23/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Très vivant ce mélange poétique mais pas toc rempli de jars comme je l'aime. Une réussite mineure ce détournement d'atmosphère ( belle gueule de poème) :)

   Raoul   
23/10/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une belle fable, à l'heure de la promenade !
J'ai bien aimé le jeux des rimes qui apporte à la fois du rythme et font pencher l'écrit du côté Gainsbourg ( "Aux armes et cætera-sta"…) pas si désinvolte que ça.
Ici, si les flic sont des cognes et cognent, c'est pour l'époque.
C'est un écrit très plaisant et bien (dé)troussé, je trouve, et même si la fin n'est pas très logique, c'est d'une belle liberté conditionnelle.


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