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| A2L9
7/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Les souvenirs, ceux qui se partagent, ceux qui se gardent, un amour qui se partage, un amour qui se garde.
Mamie ne fume pas, ne boit pas de bière et Papi prendra bien un gâteau sec, on dit beaucoup de choses. J'aime bien lire le sentiment de cet enfant lorsqu'il observe ses grands-parents et la cousinade. |
| Lebarde
8/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Les grands parents ont de l'amour à distribuer aux petits enfants ( et aux enfants) en parlant d'un passé qu'ils retiendront certainement à force d'avoir été raconté et entendu; mais peut être aussi des secrets difficiles à dévoilerr qu'il faut bien un jour qu'on sache:
"Par ces vieilles chansons, Grand-mère fille-mère, Dissémine au jardin, un tabou d’après-guerre, Où m’accueillent ses fleurs sous l’œil gris des voisins." Le "repas de Noël" est propice aux confidences et aveux "dans l’allégresse". Hormis le titre "Trahison" qui m'échappe un peu, mais soit... j'aime bien ce sonnet plein de pudeur, de délicatesse et de tendresse comme savent le faire les grands parents, mais dont le style télégraphique des quatrains peut surprendre dans le contexte. Merci pour cette belle preuve d'amour et de confiance. En EL Lebarde |
| Ornicar
11/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Parfum de nostalgie.
Il y a une couleur, une poésie, une tendresse du regard dans ce poème. Le contraste entre les deux quatrains (activité "salon de thé" avec mamie dans le premier et "400 coups" avec papi dans le second) est amusant et le reflet d'une certaine époque. Comme une division genrée des tâches. Il rappellera des souvenirs à certain(e)s et fera naître alors un sourire. La tonalité se fait plus grave dans le premier tercet. Seuls bémols : le titre et le tercet final dont je ne saisis pas le sens, ni pour l'un, ni pour l'autre. Mystère... J'espère que l'auteur(e) pourra éclairer ma lanterne. Jolie trouvaille très imagée que ce "conclave vermeil". Le néologisme n'est pas mal non plus. |
| Donaldo75
12/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Souvenirs, souvenirs....
"Verveine et gâteaux secs : Mamie et son amie, En conclave vermeil, {sucrettent*} de patois, Sur la nappe Vichy, le goûter d’autrefois, Au parfum éternel d’une éphémère envie." J'aime bien cette utilisation de la forme néoclassique pour décliner ce thème. Le résultat livre une poésie subtile, imagée, tonale dont la lecture réchauffe au coin du feu. |
| Provencao
14/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Roxanne,
Ressentir, habiter cette profondeur de grande délicatesse, loin d’être pur ressenti, contient un éclat bien plus éthéré que cet âge d'or confortable partout énoncé comme accomplissement de la vie. Mon passage préféré: "Par ces vieilles chansons, Grand-mère fille-mère, Dissémine au jardin, un tabou d’après-guerre, Où m’accueillent ses fleurs sous l’œil gris des voisins." Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| papipoete
14/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Roxanne
Face à nous papi et mamie vivent leur vie, entre gâteaux secs et copines attablées. D'un clin d'oeil, je suis à l'arrière de la Flandria pour une chevauchée fantastique. Au jardin, mamie fait le tour de ses fleurs, leur parlant de son secret, tabou d'un autre temps, mais moi je sais... NB une scène de vie charmante, où l'on sourit se rappelant de ces moments, quand nous étions enfants, alors qu'aujourd'hui, nous voici les acteurs principaux de ces rôles. Clope et cannette de concert, et la Flandria fumant de son huile de ricin... le premier tercet pour une raison personnelle, m'attendrit particulièrement. je ne vois pas ce qui s'oppose au néo classique ? |
| Kirax
16/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Sympathique poème.
La musicalité ne m'a pas emporté plus que cela, je ne saurais expliquer pourquoi. Il n'y a pas d'écueil, rien de choquant. La versification est tout à fait correcte. Mais je ne sais pas pourquoi, cela me parait moins chantant que d'autres poèmes. En revanche, là où le poème réussit tout à fait, c'est le côté régressif : les évocations de ces choses du passé nous ramène à une époque d'autant. C'est très efficace, et cet aspect est particulièrement réussi. Le champ lexical est particulièrement bien utilisé. Le titre, "trahison", est terriblement fort s'il désigne l'amour des grand-parents qui se diffuse aux cousins et aux cousines au moment des fêtes. Merci pour ce moment de lecture. |
| LeChevalier
26/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Beaucoup de références que je n'avais pas mais Google est là pour suppléer à mon inculture. De toute façon, ne pas connaître tous les noms propres dans un texte n'est pas un problème. Pour moi, le problème ici vient de la syntaxe, des COD très éloignés du verbe (dans le 2e quatrain), des compléments circonstantiels qui s'insèrent très librement... bref, je n'ai pas ressenti de rythme ni qu'un avantage ait été tiré de la forme du sonnet. L'ambiance, pour moi du moins, vient d'une manière forcée et non naturelle. Mais elle est bien présente, cette ambiance, avec son charme désuet.
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| M-arjolaine
19/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ce poème m'est resté en tête pendant plusieurs jours. Déjà j'aime sa musique ; les images convoquées par les deux premiers quatrains me viennent immédiatement en tête, je vois la scène et ça me plaît.
Les deux tercets par contre me paraissent plus mystérieux (en écho avec ce titre, "Trahison"). J'ai l'impression que le "fille-mère" donne une clef (le tabou d'après-guerre serait les enfants nés hors mariage ?), mais je ne sais pas où commence la métaphore et où elle s'arrête (le jardin et les fleurs sont ils à prendre au sens littéral ? Est-ce que les fleurs, ce sont les enfants que les voisins regardent avec désapprobation ? Et quelles sont ces vieilles chansons, est-ce que ce sont les histoires que la grand-mère raconte, des schémas qu'elle répète ?) Enfin, le dernier tercet m'interroge aussi : est-ce que la trahison du titre, c'est que l'amour des grands-parents soit partagé entre les cousins et ne soit pas destiné qu'à la narratrice ? Mais pourtant les cousins semblent présents dès le deuxième quatrain avec "papi nous initie"... alors peut-être que ce dernier tercet répond au précédent, mais qu'il y a quelque chose que je ne saisis pas.. j'ai plutôt l'impression que c'est tous ces mystères (les confessions avec l'amie en patois, les petits interdits, le tabou) qui sont trahis derrière le masque lisse de la fête de Noël, où tous les cousins sont mis sur un pied d'égalité alors que la narratrice se croyait unique mais ça ne colle pas vraiment avec l'idée que je me fais de la "tendresse"... Je ne sais pas, mais du coup ça me tourne en tête, et comme j'aime l'écriture j'ai envie d'en comprendre les détails ^^ ! J'aime beaucoup la formule "sombra dans l'allégresse" ! |




