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Poésie contemporaine
SaintEmoi : L'heure lasse
 Publié le 25/09/16  -  16 commentaires  -  273 caractères  -  258 lectures    Autres textes du même auteur

Il y a des soirs de rasoir, des soirs où les mots sont des ombres dans la pénombre, où ils dessinent l'âcreté.


L'heure lasse



Je sais qu'il y a des mouroirs beaux
Des caveaux à l'ambiance feutrée
Je sais que la fleur de la peau
Se fane aux plis des fronts ridés
Que la paille des oripeaux
Brûle aux colères acharnées
Qu'à me vêtir de lambeaux
J'ai cet air démembré


 
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   Johannes   
4/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème sur la disparition, le déclin, symbolisés par la diminution progressive du nombre de syllabes par vers, de neuf à six.
Les vers se terminent par des semblants de rimes croisées.
Les images, au début plutôt positives ("ambiance feutrée", "fleur de la peau") laissent progressivement la place à d'autres qui suggèrent le déclin ("se fane", "fronts ridés", "oripeaux", "lambeaux", "démembré"). Tout ceci correspond exactement à l'idée des "mouroirs beaux" évoquée dès le premier vers, à la notion "d'heure lasse" du titre.

   bolderire   
5/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour, j'ai vraiment kiffé le tendre cynisme des deux premiers vers , un poil moins après...puisqu' il s'est fait la malle, le vilain farceur , zut!Bravo!

   bipol   
9/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Qu'à me vêtir de lambeaux
J'ai cet air démembré

bonjour,

j'ai lu plusieurs fois votre texte

à des jours différents

et il ne m'a jamais laissé la même impression

ce matin il me plait

et j'en profite pour vous le dire

mais je ne sais pourquoi

   FABIO   
27/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un texte court mais efficace, même si le thème est pas transcendent
Toutefois la forme laisse a désirer notamment les participes passés un peu trop fréquents et la première phrase n'est pour le coup pas belle.
si vous gardez ce format de poème, tentez de faire court et beau, il faut que ca percute plus.

bon courage

   Evitanteanonym   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Merci SaintEmoi pour cette heure lasse ou "la fleur de la peau se fane aux plis des fronts ridés". C'est une très belle image, tout en pudeur. Cependant, le vers "j'ai cet air démembré" me fait tiquer. Toute la poésie met l'accent sur l'enveloppe corporelle, l'extérieur et tout d'un coup nous voilà à l'intérieur, dans les articulations, dans les membres. Est-ce un appel à la vie? Mais sinon, j'ai bien aimé.
Au plaisir de vous lire.

   MissNeko   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Votre texte est court mais percutant. J ai beaucoup aimé votre plume cinglante !
Il dérange en même temps qu il attire.
Merci pour ce partage

   PIZZICATO   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un texte court mais qui rend bien le fond.
De belles images
" la fleur de la peau
Se fane aux plis des fronts ridés"

"Que la paille des oripeaux
Brûle aux colères acharnées "

" Je sais qu'il y a des mouroirs beaux
Des caveaux à l'ambiance feutrée " un humour aigre-doux.

   Annick   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est une production trop courte. Je reste sur ma faim. L'alternance des rimes en eau(x) et é(es) est un peu monotone. Je vous encourage à développer ce thème du déclin qui me paraît intéressant.

   Proseuse   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Finirait-on .. en épouvantail ? plus j' avançais dans ma lecture et plus cette vision s' imposait !
Images fortes et percutantes un texte court que j' ai bien apprécié ! Merci

   Lulu   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour SaintEmoi,

je ne suis pas sûre de tout saisir dans ce texte pourtant court, mais j'aime assez ce ton désabusé qui ne se lamente pas trop sur son sort.

Si j'aime la concision de ce poème, j'aimerais toutefois en savoir plus dans un développement plus conséquent. Cela m'éclairerait davantage sur le fond, car les mots de la présentation ne m'ont pas franchement aidée.

Bonne continuation.

   Anonyme   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Décidément, j'y comprends plus rien.
Je cherche, je cherche... C'est désespérant.
Pardon, mais je trouve cette strophe perdue au milieu de nulle-part. Il est où le reste ?

   Brume   
25/9/2016
Bonjour SaintEmoi

Les pléonasmes de votre court poème ne m'ont pas aidée à apprécier vos vers. Exemple:

"Je sais que la fleur de la peau
Se fane aux plis des fronts ridés" - fane, plis, ridés

"Que la paille des oripeaux
Brûle aux colères acharnées
Qu'à me vêtir de lambeaux" - oripeaux, me vêtir de lambeaux, bon ça veut presque dire la même chose.

Dans un poème plus long cela ne m'aurait pas dérangé mais je pense que quand on décide d'écrire un poème aussi court, le must est d'éviter d'utiliser les termes qui ont le même sens.

Je ne vais pas mettre d'appréciation car je ne sais pas si j'aime ou pas.

   Pouet   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bsr,

Le premier vers et son "mouroirs beaux", pas trop mon truc ce genre d'inversion. Mais bon je suppose que c'est pour les rimes en "eaux"...

Pas franchement convaincu par ce qui me semble être "un bout de poème".

L'impression qu'on ne se foule pas trop, qu'on jette quelques vers et que voilà, on se débrouille avec ça.

Peut-être qu'un texte plus long dans le style ironique du deuxième vers par exemple m'aurait un peu emballé, quoique "ambiance feutrée"... mouais... Expression toute faite quoi.

Non, j'ai beau lire et relire, j'ai du mal.

   Marite   
26/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Les "beaux mouroirs" et "l'ambiance feutrée" des caveaux n'arrivent pas, semble-t-il, à calmer les angoisses non exprimées clairement dans ces quelques vers. J'ai apprécié l'alternance des rimes et tout particulièrement les quatre premiers vers. Comme quelques autres commentateurs, ce poème me paraît inachevé ... peut-être une certaine pudeur ou une crainte de l'auteur à ne pas aller jusqu'au terme, par écrit ? Peut-être en aurons-nous l'explication dans un forum ? Quatre vers supplémentaires auraient équilibré l'ensemble et ne laisseraient pas les lecteurs dans l'attente de la suite.

   Pussicat   
28/9/2016
Je suis mitigée...
J'ai lu et relu votre texte et je ne suis pas loin de partager le commentaire de Fabio, tout au moins sur la forme et la force de percussion... un texte aussi court doit contenir un concentré de force et de puissance, si évocateur que le lecteur doit être en mesure d'être frappé, happé, à la première lecture, tant qu'il devrait même le tenir, le retenir.

Pour cela, faudrait-il éviter les écueils du déjà lu en travaillant des images, une langue, uniques... en cela je retiens les deux premiers vers alors que la suite me paraît moins originale... exemples vaut bien que long discours ; il me semble avoir déjà lu, entendu, cela :

"Se fane aux plis des fronts ridés
Que la paille des oripeaux"

"fane" / "fronts ridés" / "oripeaux"...

C'est pourquoi je suis mitigée... il y a belles trouvailles que je retiens, mais l'ensemble n'est pas assez percutant pour le retenir en entier, dans cette forme courte que vous avez choisi.

à bientôt de vous lire,

   fugu   
30/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai apprécié ce poème sans trop savoir pourquoi. Il doit me parler quelque part ...
L'ennui et les faux-semblants ont l'air de travailler le narrateur.
On pourrait presque croire à un texte tapé entre deux flutes par un dandy jet-setteur sur son Iphone.
Et en ce sens j'aime l'idée.


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