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Poésie néo-classique
silver : Avant "Je"
 Publié le 27/06/10  -  15 commentaires  -  665 caractères  -  248 lectures    Autres textes du même auteur

Réminiscence...


Avant "Je"



De mon passé qui s’évapore,
Quelquefois, je me remémore
Les instants flous d’un âge d’or
Qui ne se laissent pas saisir…

Pas tout à fait des souvenirs,
Plutôt une réminiscence
D’avant l’éveil de ma conscience…
Était-ce les limbes, était-ce l’enfance ?

Était-ce un rêve ou bien l’Éden ?
Je revois l’image incertaine
D’un jardin et d’une fontaine,
Des formes blanches…

Elles se penchent,
Dans l’auréole d’un jour vermeil,
Pour murmurer à mon oreille
Des secrets purs et des merveilles…

Dans ma mémoire évanescente,
Rien qu’une empreinte encore vibrante…


 
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   Lunastrelle   
29/5/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Une balade... C'est l'impression que j'ai eue en lisant ce texte, une balade agréable, vivifiante et reposante à la fois... Cela m'évoque aussi un peu "mon rêve familier" de Verlaine...


La première partie, que je coupe à "Etait-ce un rêve ou bien l’Eden ?", est une invitation, on y est pas encore, mais on avance... Et ensuite, la seconde partie nous entraîne à sa manière, et à son rythme...


Bref, c'était agréable à mon sens... La répétition du "était-ce" trois fois au milieu du poème, et le fait que ces répétitions soient très proches l'une de l'autre me dérangent un peu toutefois, mais ce n'est pas grave...

   LEVENARD   
7/6/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cette musique me plaît beaucoup.

Je propose que l'on classe ce texte en poésie classique dans la sous-rubrique "forme nouvelle". Il n'y a pas de raison de se contenter des vielles cothurnes...

Bon, alors, c'est bien balancé, c'est sans réelle cheville, ce n'est pas contourné pour retomber sur ses pattes. Ce n'est pas idiot, c'est juste de sens et d'image, sans grandiloquence ni effets spéciaux...

J'aime la tournure de

l'auréole d'un jour vermeil,
mais en fait, tout coule, coule...

   LeopoldPartisan   
9/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Pas si libre que cela puisse que l'auteur s'impose tout de même un travail certain sur la rime "aaab bccc eeef fggg hh"

cet exercice de rimes est plaisant et bien rythmé, je m'y suis essayé plusieurs fois à haute voix et cela fonctionne ma fois fort aisément.

Pour ce qui est du contenu, du signifiant, cela m'a aussi pas mal plu, car en y repensant et en se mettant dans la peau de l'auteur, ce sont parfois les même images floues qui reviennent, cette même impression de paradis perdus, dont pas plus tard qu'hier, je réécoutais dans le train, la chanson du même nom interprêtée en concert par Christophe sur fond de piano très, très mélancolique. C'est un peu ce goût que j'ai en bouche après cette lecture.

Merci

   Anonyme   
9/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien
« Etait-ce les limbes, était-ce l’enfance ? » ou « Etait-ce limbes, était-ce enfance ? » qui me semble mieux sonner.

Ce que me laissera ce petit poème : « une empreinte encore vibrante… »

   Chene   
20/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour

Tout d'abord j'aurais interverti l'accroche "Réminiscence" pour en faire un titre bien plus poétique que ce "Avant "Je"" banal et "apoétique".

Vous avez choisi des octosyllabes néo-classiques pour l'essentiel de votre poème, dont les rimes à peine suffisantes n'apportent pas grand chose à votre poème, à mon sens. Elles sont trop peu travaillées pour qu'une musicalité en découle, trop répétitives également.

Quant au thème abordé je ne le trouve pas très original. Cette impression est d'autant plus renforcée que le phrasé ne comporte lui non plus aucune originalité. Certaines expressions ou tournures de phrases sont bien trop banales voire très "clichés" vus et revus : "Pas tout à fait", "des secrets purs et des merveilles", "rien qu'", etc...

Vraiment pas emballé par cette tentative de poème qui n'a de libre que sa catégorisation.

Chene

   tibullicarmina   
27/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Pas mal du tout!
Le travail du vers est fin et peut-être audacieux (traitement des rimes, des rythmes). Un poème coloré, le thème est traité de façon originale avec l'apparition du merveilleux au deuxième et troisième quatrains. La chute est bonne et arrive à point nommé après cette évocation merveilleuse (au sens propre).

Quelques petites difficultés, des détails: le "pas tout à fait" n'est que médiocrement poétique, je trouve, ainsi que le "rien que" du dernier vers. A vrai dire, c'est à peu près tout. L'un des "était-ce?" est-il de trop? Cela ne me dérange pas, au contraire: le rythme du vers 8 est bon.

Merci pour ce bon poème.

edit.: je suis d'accord avec Chene au sujet du titre.

   brabant   
28/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour SILVER,

J'ai du mal à distinguer entre l' "âge d'or" et la réminiscence: s'agit-il des "instants flous" et des "souvenirs" qui sont des réminiscences... ou est-ce l'âge d'or qui est réminiscent ? Au départ, cela n'est pas net à ce niveau-là. D'autant plus qu'il s'agirait d'innéisme...

"Etait-ce les limbes...": orthographiquement, c'est correct. Mais j'aurais choisi:""Etaient-ce les limbes..."": "ce" est un sujet grammatical vide, "les limbes", le sujet réel.


"Oh, Fedelm, femme prophète,
Que vois-tu pour nos hôtes ?

Je les vois tachés de vermeil,
Je vois du rouge !"

"Tain Bo Cuailnge"
Poème épique irlandais

Pourquoi le choix d'un "jour vermeil" ? rouge vif, certes léger, vermillon, des lèvres et aussi qui monte aux joues, mis en adéquation avec "formes blanches", "purs", "merveilles", "évanescentes" ? Le rouge me semble lié à quelque chose de plus violent qu'une "empreinte".
Bon, c'est sans doute ici le rouge de l'émotion que vous privilégiez.

Voilà, je vous ai donné mon ressenti, contradictoire, de lecteur, par rapport à un ""intemporel"" que vous évoquez; une émotion violente alors qu'elle eût dû être éthérée.


D'autres lecteurs auront très certainement une émotion plus douce. Allez donc boire une camomille, me direz-vous... et vous aurez raison !

   jaimme   
28/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
Une impression de frustration (de ma part) en lisant ce poème. Le thème accroche mon attention: ces faux-souvenirs, cet "âge d'or", intéressant. Mais rien derrière à part cet Eden, ce paradis des limbes. Une approche très religieuse, évangéliste ou hindouiste de la vie avant la vie.
Juste une image rassurante (pour le narrateur). Oui, je reste frustré.
Sur la forme, je trouve qu'il y a trop de répétition autour de la même idée: s'évapore, flous, ne se laissent pas saisir, pas tout à fait des souvenirs, réminiscence, était-ce, l'image incertaine, mémoire évanescente... Là ça fait beaucoup, non?
Le traitement, l'aboutissement, la forme, m'ont peu convaincu.

   alpy   
28/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Silver,
J'ai bien aimé le sujet du poème, malgré son manque d'originalité, son traitement global et sa sonorité.

J'ai quelques problèmes avec la métrique saccadée, trop longue par moments (Était-ce les limbes, était-ce l’enfance ?) trop courte d'autres (Des formes blanches…, Elles se penchent).
Alpy

   alex2   
28/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
La rime se fait beaucoup trop visible à mon sens et étouffe dans l'œuf le fond du poème, qui est bien plus intéressant.
Problème de traitement, donc, sans grande originalité. C'est ma grande déception.

Les octosyllabes insufflent un bon rythme au texte. Cependant :
"Était-ce les limbes, était-ce l’enfance ?" : ce vers "casse" un peu le rythme de par sa longueur (ce n'est pas un octosyllabe comme les autres qui le précèdent...).
Pareil pour "Dans l'auréole d'un jour vermeil".
En revanche, j'ai beaucoup apprécié les ruptures "Des formes blanches" et "Elles se penchent,".

Au final, une forme retravaillable, mais un thème qui m'intéresse. Ces lignes mériteraient un peu plus d'attention, on tient là quelque chose à mon avis.

   David   
29/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Silver,

J'ai trouvé une douce énergie dans les vers, le titre un peu trop factuel ne m'avait pas fait cliquer avec une étincelle dans les yeux, mais c'est pas forcement un défaut bien sûr. Ça me fait un peu penser aux fées entourant le berceau des nouveaux nées de leurs présences bienveillantes et de leurs voeux, dans le fameux conte... au moins ici, pas de Carabosse :)

Je regrette que le poème n'aille pas un peu plus loin dans sa comparaison de la mémoire et d'un liquide.

   Damy   
3/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Même si cela ne se dit pas: je n'ai pas grand chose à rajouter aux commentaires précédents.

J'ai été assez sensible à la musique douce.

"Dans ma mémoire évanescente,
Rien qu'une empreinte encore vivante..."

On peut lire ces vers au premier degré, qui prolonge la mémoire d'avant Je et de doux fugaces souvenirs.

Mais, personnellement, j'ai une autre interprétation: la mémoire est sélective et préfère le beau au laid. Peut-être y a t-il eu du laid avant Je? auquel cas l"empreinte encore vivante", après le passage du temps, peut inquiéter.

Peut-être suis-je trop anxieux, à la recherche du midi à 14 h.?

Ou bien peut-être veux-je paraître original pour sortir des banalités??

   Anonyme   
4/7/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très beau !
Des mots simples pour une trace poétique cependant indéniable, une ambiance, une langueur... Quelque chose de fragile et de mélancolique qui m'a happé, comme seules les belles choses savent le faire, merci.

   Anonyme   
13/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Un texte qui évoque avec une apaisante simplicité, les réminiscences d'un passé lumineux, un peu mystérieux ...

J'ai bien aimé la répartition originale des rimes, la rupture de rythme avec les deux tétrasyllabes, comme un souffle suspendu ... et ces deux vers détachés à la fin, qui offrent à l'oreille et à l'imagination une résonance agréable.

Jolie lecture.

   framato   
29/8/2010
 a aimé ce texte 
Pas
Ma mémoire s'évapore, mais je me souviendrai peu de ce texte assez banal et dans la forme (rimes faibles qui ne portent pas le texte) et grande impression de redite...)
Je n'ai pas aimé le traitement du thème, trop rapide, trop banal, trop conventionnel et finalement faible, alors que le sujet aurait pu être fort.


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