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| jf2
23/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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L’idée de cette mère qui s’angoisse à l’idée de la séparation avec son enfant est intéressante.
Il y a de belles images : Le noir est le bleu des abîmes Les anges, en étoiles domestiquées La chute est philosophique mais bien trouvée. L’angoisse de la mère est rendue par le style fiévreux du poème. Cependant l’accumulation de néologismes, formes grammaticales inventées et impératifs finit par saturer le texte et à en faire perdre la finalité. J’y ai plutôt vu un exercice de style, il aurait gagné en force évocatrice avec plus de sobriété. |
| Passant75
23/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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On nage au milieu d’un foisonnement qui témoigne d’un réel travail sur la langue, entre néologismes, jeux sonores et images insolites. L’intention, à en croire l’exergue, est celle d’une parole maternelle à la fois aimante et inquiète qui exhorte un enfant à grandir et à s’affranchir de toute emprise.
Cela étant, cette profusion verbale m’a laissé assez perplexe. L’accumulation des impératifs, des métaphores et des associations parfois obscures a fini par brouiller le propos. L’inventivité est indéniable, mais elle me semble ici prendre le pas sur l’émotion qu’elle est censée porter. Je retiens néanmoins la fragilité qui affleure derrière certaines formules, notamment « Nécessite-moi. Un peu. », ainsi que la question finale, touchante dans son interrogation sur la disparition et la mémoire. C’est un texte audacieux, il fallait en effet oser, mais le choix de toujours détourner les verbes et de multiplier les effets sonores ne m’a pas vraiment convaincu. Peut-être y en a-t-il eu trop, du moins pour moi, mais je suis certain qu’il s’en trouvera d’autres pour apprécier ce choix ! |
| LeChevalier
27/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Malheureusement, ce texte m'a déplu que je l'ai vu : il faut en blâmer les vers centrés qui font penser aux forums un peu vieillots où on publie du n'importe quoi. J'ai bien lu, tout en tâchant de me détacher de cette première impression qui relève du préjugé. Mais dès la deuxième ligne « humus-moi » m'a encore bien déplu. J'ai poursuivi, j'ai trouvé d'autres noms employés comme des verbes à l'impératif, idée qui ne m'enchante guère. « Ne t'algorythme pas », avec cet « y » que je trouve prétentieux, est sans doute l'exemple qui m'a le plus déplu : cela m'a fait penser à des prénoms comme « Pyerre » avec leurs acrobaties orthographiques qui m'attristent.
J'ai aimé la mise en page de la triple répétition « tombe » : je la trouve motivée et donc belle. L'énumération des saisons n'est pas une idée qui déborde d'originalité. Dans l'ensemble, j'ai trouvé que le texte se voulait, justement, original, sans y parvenir. Il m'a semblé mécanique, froid, beaucoup trop cérébral et sans réel message émotif. Aussi ne l'ai-je pas aimé. |
| Pattie
31/10/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Je suis une lectrice admirative de tout ce que j'ai lu de l'auteur. Je trouve dans ses textes une puissance à la fois narrative et évocatrice qui m'enchante, et je ne parle même pas de l'inventivité, sur les mots et la forme, les vers qui tombent : tout. Lire ce poème, c'est comme déguster des comètes : je me délecte à peine de "Humus-moi" que voici venir "Sacre-toi le printemps", et ainsi de suite, jusqu'à cette fin, à la hauteur de ce repas de comètes. C'est beau, c'est passionné, un vrai bonheur ! C'est d'la bonne, c'est d'la libre. Encore !
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