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Poésie libre
thea : Et le ciel est miroir
 Publié le 02/02/11  -  8 commentaires  -  875 caractères  -  242 lectures    Autres textes du même auteur

Couleurs du ciel... reflets de l'âme.


Et le ciel est miroir



Sur la mer disloquée
Le flux d’un hurlement fait écho
Aux derniers sursauts de vie
Les formes s’enduisent de cendre
La tristesse brise l'argile des cœurs

Au-dessus du marbre gris et noir
Le ciel est chagrin

Des chariots de brume voguent
Dessinant des nuages fous
Que pousse le vent d’octobre
Fourbu et indélicat

Sur l'étendue bruissante des eaux
Le ciel est miroir

Des ombres indécises poudrent l'espace
Un mystère inattendu et glacé s’installe
Amphibologie d’un mirage
Puits de lumière

Hésitantes les couleurs s'entremêlent
Et le ciel devient mer

Et la mer oubli dans ce jour blême
Qui s'épuise contre un horizon meurtri
Où la dune frisottée par la brise
Jette sur l’océan ce regard perdu
D'où chavire l’ultime espoir


 
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   Garance   
16/1/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un poème dont j'ai apprécié le début mais à partir de "amphibologie" je trouve qu'il perd de sa fluidité. La dernière strophe est particulièrement lourde.
Je pense qu'il serait judicieux de revoir cette dernière strophe.

   Marite   
23/1/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
De très belles images dans ce poème et ce, dès la première strophe. Un seul mot m'a gênée "amphibologie", je trouve qu'il rompt le charme et la magie de ces états d'âme que l'auteur nous transmet de si belle manière. La construction est aussi réussie. Les deux vers intercalés entre les strophes permet une respiration salutaire :
" ... Le ciel est chagrin"
" ...Le ciel est miroir"
" ... Et le ciel devient mer"
Merci à l'auteur pour cette pause poétique.

   Arielle   
27/1/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Une sourde inquiétude assez bien rendue plane sur ce paysage. Je trouve cependant que la première strophe entre trop brutalement dans le vif du sujet avec des mots très forts "hurlements, derniers sursauts" qui ne permettent pas de garder la tension jusqu'au bout. Immédiatement "le ciel est chagrin", "le vent fourbu et indélicat" brisent l'élan qu'on n'a pas eu le temps de savourer. Le soufflé retombe trop vite à mon goût vers ce frisottement de la dune sous la brise qui n'est plus que le pâle reflet de la mer disloquée sous les hurlements du vent.
De bonnes idées jetées en vrac, qui manquent un peu de liant entre elles et auraient mérité d'être un peu plus travaillées.

   Anonyme   
2/2/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
"Couleurs du ciel... Reflet de l'âme"

J'ai beaucoup aimé cette présentation. Mais le poème ne tient pas la promesse, selon moi. Rien à reprocher en particulier (à part amphibologie, un peu sophistiqué et hors registre), mais rien non plus à retenir vraiment. Les images ne me parlent pas. J'adore la mer, je ne la trouve pas.
J'ai du oublier de brancher mon palpitant, ou c'est la poésie libre qui ne me convient pas.

joceline

   David   
2/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Thea,

J'aimais bien cette idée du miroir, surtout qu'en fait il me semble que c'est la mer qui reflète le ciel et non le contraire ; mais l'inversion se comprend, comme dans un paysage enneigé sous un ciel nuageux, on peut avoir cette même impression que le ciel reflète le sol, il faut qu'il y ait la même couleur, des formes approchantes aussi, dans le poème ça serait le ciel orageux au-dessus de la mer démontée.

Mais ce début avec "tristesse", "chagrin" et le dernier passage qui fait chavirer l'espoir, c'est un drôle d'encadrement alors que ce qui se passe entre les deux, c'est plus un tableau très vivant, l'engouement du paysage hypnotique.

Je ne suis pas sûr qu'il y ait orage en fait, les lumières m'y faisaient penser, c'est peut-être simplement gris, avec des trouées. Je me suis un peu arrêté sur "Fourbu et indélicat" le u-é-in dissonne un peu pour moi, mais sinon c'est assez fluide.

J'ai préféré l'illusion d'optique aux états d'âme, ces idées noires qui ne me semblent pas le cœur du poème.

Edit : j'ai oublié le truc qui m'a fait rire, quand même, très bien trouvé.

Citation :
L’amphibologie (substantif féminin), du grec ampibolia ("action de lancer de tous côtés"), est, en logique, une construction grammaticale qui permet à une phrase d'avoir deux sens différents (indécidabilité) et qui peut conduire à un raisonnement fallacieux.

L'amphibologie est également une figure de style qui consiste en une ambiguïté grammaticale qui peut donner lieu à diverses interprétations d'une même phrase.


Wikipédia

   Heisenberg   
3/2/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Pour moi ce poème s'éclaire (puits de lumière) après plusieurs lectures, le point central est surement le passage "Amphibologie d'un mirage". Je me risque à penser à l'expérience de la mort d'une âme en peine ou de son voyage sur les flots de l'existence.
Pour ce qui est de la forme, je suis fan, les mots sont précis (enfin juste ce qu'il faut), l'ensemble est fluide et harmonieux et la note finale chavire avec de l'espoir. Merci THEA

   Anonyme   
10/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai aimé ce poème pour ses images, pour son souffle qui nous transporte au-dessus des flots. Dommage pour "amphibologie" (quel drôle de mot !) qui plombe effectivement un peu l'ambiance.

   Anonyme   
12/2/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
de belles impressions visuelles.
il y a du noir, du gris, un brin de bleu, de l'agitation, des rouleaux de la mer comme au ciel.
et le ciel est miroir, oui ils fusionnent, ils se ressemblent: les mêmes couleurs, la même colère, la même sérénité, la même puissance. un joli tableau.

Amphibologie est un terme qui me gêne. je suis allée voir la définition et il me semble hors propos.

de belles images simples et cohérentes. un poème vivant.


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