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Poésie libre
thea : Le silence sur les toits
 Publié le 20/12/09  -  23 commentaires  -  386 caractères  -  581 lectures    Autres textes du même auteur

Pour ne pas se perdre dans le silence...


Le silence sur les toits



Peut-être est-ce lui
Qui me rend fou
Le silence sur les toits

Comprends-tu ce chagrin
Qui me dévore encore
L'air de rien

Quelques oiseaux épars
Dans un ciel trop pâle
Et l'envie d'un regard
Sur mes rêves

Cailloux posés sur le sentier
De mes désespérances

Pour ne pas oublier
Le chemin du retour...


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   domi   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
très émue, surtout par la fin
"l'air de rien" me chiffonne un peu..
merci pour cette beauté triste

   Lhirondelle   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le silence sur les toits peut abriter mille rêves ou souvenirs dans le grenier qu'il abrite...
En tant que rêveuse, la peur d'aller trop loin chercher "des réponses" me fait semer tout comme toi des petits cailloux pour le chemin du retour...
Je ne sais si j'ai compris tout ce que toi tu as éprouvé en écrivant tes mots, tjours est-il qu'ils me parlent bien.
Merci Théa
Bises

   jaimme   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
En général les poèmes très courts me laissent sur ma faim d'en savoir plus. Là non.
Quand on parle du silence subi par celle (ou celui) qui attend dans la désespérance, des rêves où se profilerait un retour de l'aimé(e)/du bonheur... tout est décrit par "Quelques oiseaux épars - Dans un ciel trop pâle". Le silence c'est le vide. C'est le pire.
Un seul bémol: le chagrin "dévore", oui, mais "l'envie" d'un regard n'est pas assez fort.

Donc: j'ai un fort ressenti en lisant ce poème. Fait de vide, pour parler du vide. En regardant vers le ciel: presque plus rien. Un espoir si ténu. Une tristesse immense, "l'air de rien" car on ne le montre plus, mais...
Merci Théa

   Lulu   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Théa,

j'aime assez ce poème, mais il me semble encore perfectible. Je suis un peu gênée par une espèce de fluidité qui se cherche et que je ne trouve qu'en trichant un peu.

Ainsi, dans le premier tercet, je ne comprends pas pourquoi ton premier vers se termine par "lui". Je trouve que la coupure à cet endroit ne va pas vraiment selon le sens et le ton que tu sembles vouloir donner. Je vois davantage ces mots en deux vers et tant pis pour la longueur, tant que le ryhtme sonne mieux "Peut-être est-ce lui qui me rend fou / Le (Ce) silence sur les toits".

De même, dans la strophe suivante, la fluidité se brise un peu avec (me semble-t-il) un mot de trop "encore" qui ne sert pas à grand chose car l'effet du poids du silence est déjà suffisamment signifié, je crois. Je vois donc plus :
"Comprends-tu ce chagrin
Qui me dévore
L'air de rien"

Ce dernier vers "L'air de rien" fait un beau contre-poids à ce silence pesant. C'est dit simplement, mais c'est très subtil.

Ensuite, je trouve encore - mais c'est toujours selon ma propre sensibilité - un mot de trop, qui casse un peu le rythme et la fluidité : c'est le "trop" de la strophe suivante. "Quelques oiseaux épars / Dans un ciel trop pâle..." Je trouve que là, en effet, ça ne fonctionne pas très bien au niveau rythmique, et l'image même me semble peu précise. Je crois que "Dans un ciel pâle", ça n'irait pas non plus ; il faudrait trouver autre chose pour mettre un peu en relief cette idée que l'on ressent bien, mais qui me semble trop fragile pour être éprouvée profondément.

La fin du poème, avec ses deux vers successifs me paraît être dans un meilleur équilibre, et les images suggérées sont très jolies ; quand bien même elles rendent compte d'une triste réalité. "... sur le sentier / De mes désespérances" // Pour ne pas oublier / Le chemin du retour"

"Le silence sur les toits", ce thème me parle beaucoup ; il m'inspire tout autant et c'est sans doute une des raisons qui m'ont accrochée à tes mots. L'ensemble est plaisant, à mon sens, mais à fignoler peut-être encore un peu.

   Lylah   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Mélancolie gris-perle, effleurée, comme pour ne pas - trop - réveiller la douleur sous-jacente... Un beau poème, court mais achevé.
j'aime particulièrement :
"Quelques oiseaux épars
Dans un ciel trop pâle
Et l'envie d'un regard
Sur mes rêves"
Tout est dit, simplement...
Merci, Théa !

   Myriam   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Poème magnifique, qui dit tout en si peu de mots:
La douleur intime du "silence sur les toits", le désir déchirant d'un regard sur les rêves, (vers sublime...).
...mais aussi la beauté des mots et le partage, "pour ne pas se perdre dans le silence", partage porteur d'espoir et de renaissance.

Toute la force et la nécessité de la Poésie sont contenues dans ce très beau texte…

Merci Théa.
Myriam.

   brabant   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Théa,

Ainsi te voilà toujours à entendre crier le silence...

Le ciel est livide d'oiseaux qui l'aveuglent comme de pauvres cailloux semés sur une voie lactée qui n'en finit pas de se perdre en chemin.
L'absence se traduit ici par une longue plainte que rien ne semble pouvoir éteindre parce qu'elle s'est imposée comme compagne d'une vie qui s'étiole mais s'accroche, tout en n'en pouvant plus de pas s'envoler totalement au souvenir des rêves, la sobriété du style amplifiant l'intensité de la douleur.

Au plaisir très doux de t'accompagner, Théa.

   Chene   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Thea

La peine n'a pas besoin de mille et un mots pour être palpable.
Chaque vers nous la rend tangible, à toucher du doigt, si tant est que l'on puisse effleurer "ce silence sur les toits".

Pourtant, c'est bien mon ressenti dans ce poème court qui ne s'embarrasse pas de fioritures de mise en page, et c'est aussi bien ainsi, pour laisser au lecteur l'émotion le toucher sans artifices.

Merci pour ce partage, Thea
amitiés

   Anonyme   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
J'ai apprécié la légèreté, la brièveté de ce poème.
J'aime quand on parvient à m'exprimer en peu de mots quelque chose de fort (chose que je parviens moi-même pratiquement jamais à faire... donc double admiration!) et là...

J'aime la brièveté, donc, parce que c'est en cohérence avec un instant de silence...
C'est dense, pas trop mais quand même, c'est universel...

à part :

"Peut-être est-ce lui
Qui me rend fou
Le silence sur les toits"

j'ai tout aimé.

Merci beaucoup, thea, pour ce petit silence, qui est parfois nécessaire, et qui me plait là.
Au plaisir de te relire.

   Anonyme   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime beaucoup ce poème
Il est bref, léger, très agréable à lire.
Les images, très simples, laissent le champ libre à l'imagination du lecteur .
Bravo et merci

   Anonyme   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Bpnjour

C'est curieux la question que je me pose à la lecture de ce texte.
Le simple en poésie serait-il la chose la plus difficile à faire ? Car ici il me semble que ce texte passe à côté de cette simplicité qu'il semble revendiquer, d'émotions que pourtant il cherche à exprimer. Peut-être est-ce dû à ces 'oppositions' (l"air de rien', cailloux posés..) avec le reste du texte.
Peut-être aussi est-ce dû au format très court du texte.
J'ai tout de même apprécié la recherche du 'sensible', et la tentative de ne pas tomber dans les mots inutiles.

   shanne   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Poème court qui laisse de la place à ce silence.Toi, tu me manques, toi, peux tu entendre ce chagrin ? Plus rien ne semble vivre à part quelques oiseaux épars dans un ciel trop pâle. Je pose des cailloux pour ne pas me perdre et ne pas te perdre vraiment ?
émue, oui, je le suis, merci à vous

   souni   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Court et beau à la fois. Que dire de plus que rêver les yeux ouverts. Je crois que l'on fait tous ça :

"Cailloux posés sur le sentier
De mes désespérances"

Bravo !

   Anonyme   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Un petit peu de ponctuation (symbolique ou pas) aurait rendu la lecture plus fluide. Je prends en exemple les premiers vers :

"Peut-être est-ce lui
Qui me rend fou ?

Le silence des toits" (dans cette forme Le silence s'imposait)

Juste après ça glisse tout seul, c'est mon seul regret ce début qui écrit comme ça aurait voulu imposer un Ce silence... bien plus correct au niveau de la syntaxe. La ponctuation fait partie de la syntaxe et il ne faut pas toujours en faire l'impasse, à moins de la remplacer par une ponctuation symbolique.

Je trouve cette imprécision dommage, surtout au regard de la suite...

... MAGNIFIQUE dans son étroitesse et sa fulgurance.

La simplicité est si difficile : pari tenu et oh combien !

   aldenor   
20/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
J’ai beaucoup aimé :
Les trois premiers vers si évocateurs, si joliment tournés.
Fou plutôt que folle.
Un regard sur mes rêves.

« L’air de rien » me dérange un peu, associé à « Comprends-tu ». Si ça n’a l’air de rien, forcément « il » ne comprendra pas. « Devines-tu » par exemple me paraîtrais plus logique.

Je n’ai pas aimé :
Pour ne pas oublier le chemin du retour : d’abord la tournure est assez plate, ensuite le symbole des cailloux posés sur le sentier se suffisait.

   lotus   
21/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Inutile de faire de longs discours pour exprimer la tristesse.Le silence parle plus que les mots. Tu le démontres très bien dans ce poème court et sans ponctuation.

J'ai particulièrement aimé:
"Cailloux posés sur le sentier
De mes désespérances

Pour ne pas oublier
Le chemin du retour..." rester lucide malgré le désespoir. Ne pas se perdre dans ses méandres.
Merci Théa

   irisdenuit   
21/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Théa,

De la poésie comme j'aime, simple à fleur de coeur. Je reprends ce que Chene a dit plus haut, nul besoin de mise en forme spéciale ou de mot hyper sophistiqué pour émouvoir le lecteur.

Ton poème est magnifique Théa. Le meilleur que j'ai lu de toi à ce jour.

Je l'aime de bout en bout.

L'image qui me scotche le plus est : comprends-tu ce chagrin qui me dévore encore l'air de rien...

Cette image dit tout !

Bravo Théa.


Amicalement, Iris

   bulle   
23/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Et bien voilà.. Beaucoup de sensations en peu de mots.. ces mots qui pleuvent.. qui ricochent sur l'émotion..

La simplicité au service d'un beau ressenti..
Il n'en faut pas davantage parfois, qu'un instant comme celui-ci, spontané et direct..

J'aime beaucoup...

   NICOLE   
27/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un mélange de force et de pudeur.
Quelques traits à peine esquicés, et pourtant tout y est, même ces blancs entre les mots dits, qui laissent toute la place dont le lecteur a besoin pour y glisser ses rêves.
Quand je serai grande, je saurai faire ça...

   Anonyme   
30/12/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai pensé immédiatement à :

"Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !"

J'ai pensé à Verlaine à cause du rythme et de la fluidité, de la légèreté apparente qui pose la douleur.

La première strophe, très gracieuse, accroche le lecteur et l'invite à rester aux mots suspendus. Un poème élégant qui en peu de mots dit beaucoup, le dit bien. Trouble et émotion.

   kamel   
31/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour thea

Une envie comme vous d'ailleurs d'appeler ce silence,réconfortant ainsi les esprits malheureux avec ce doux poème."la folie","le chagrin""les rêves""désespérances" "l'oubli"
Tous ces mots dénotent cette mélancolie qui habite le poète.Cette amertume le pousse à ne plus se reconnaître.
Sur le plan de la forme , l'écriture est dépourvue de toute ponctuation,des vers libres au choix de l'auteur.
Souplesse et efficacité au style donné.
Amicalement Kamel

   Anonyme   
4/1/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Théa,
Ton écriture me touche, en quelques mots simples et libres, une mélancolie diffuse teintée de souffrance, grâce à la force de certains mots comme "fou", "dévore", "désespérances" ... Un sentiment renforcé aussi par l'absence quasi-totale de ponctuation.
J'aime beaucoup le troisième paragraphe. Moins le deuxième, beaucoup plus plat.
Semer des cailloux sur le chemin de la souffrance, pour ne pas perdre le retour vers l'espérance ... Jolie idée, bien mise en scène.

   fugace   
11/12/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Cela m'évoque la première clarté de l'aurore, quand la vie à peine s'éveille, que la nuit n'a été qu'une longue insomnie.
Mais sur le sentier du jour les oiseaux cailloux dessinent le chemin du retour: Bel espoir du matin.
C'est beau, poignant, sobre.
Merci Théa.


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