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Poésie contemporaine
tib1909 : Louange à une rayonnante étoile
 Publié le 28/11/14  -  10 commentaires  -  1499 caractères  -  202 lectures    Autres textes du même auteur

Ce poème est adressé à une femme, se prénommant Laure, d'où l’acrostiche pour chaque strophe, ainsi que pour le titre. Il comporte six strophes, chacune traitant d'une partie du corps de cette femme.
Il se compose d'alexandrins, chacun divisés en deux hémistiches. J'ai souhaité conserver une forme stricte de versification pour chaque strophe :
AB
AC
BB
DC
DB


Louange à une rayonnante étoile



L’ivresse que tu tiens dans tes cheveux bénis
Argumente en tout point l’amour que j’ai pour toi
Une douce agonie, un coin de paradis
Rivière d’ébène, cadeau digne des rois
Et si tu es le chêne, je ne suis que le gui

La couleur de tes yeux bien que sombre et sauvage
A la fraîcheur des cieux, la chaleur d’un soleil
Unie à ton visage dans un fin sertissage
Représente un joyau sans nul autre pareil
Et devance le beau, le tient dans ton sillage

Litote du sublime, la forme de ton nez
Arracherait des rimes au plus brutal des hommes
Usant de cet attrait tu pourrais tout priser
Recueillir des poètes de magnifiques psaumes
Et régir de la tête toute l’humanité

L’idée que je me fais de ta bouche de feu
Arbore dans ses traits la douceur d’un vallon
Un endroit chaleureux où demeurent les dieux
Ruisselant en son sein des notes de violon
Et laisse le dessin d’accords mélodieux

Louange à cet Atlas, à ton doux cou d’ivoire
Arborant avec grâce les traits de ton visage
Ultime promontoire, le phare dans le noir
Renvoyant à la ronde un feu à ton image
Et il porte le monde, et il porte ta gloire

La forme de tes seins, si joliment galbée
Appelle, tel un tocsin, tous les regards sur toi
Unanime beauté laissant les bouches bées
Rassemble tous les êtres, qu’ils se plient à ta loi
Et dans leurs cœurs fait naître un amour enflammé


 
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   Robot   
13/11/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un exercice plutôt réussi pour la série d'acrostiches.
Cependant, qu'appelez vous "stricte versification", en tout cas, pas l'alexandrin classique car ils sont irréguliers, plusieurs qui élide les "e" quand d'autres les prononce pour tenir les 12 pieds.
"Appelle, (e élidé)tel un tocsin, tous les regards sur toi
Unanime (e prononcé) beauté laissant les bouches-bées"
Des "e" à la césure casse désagréablement certains vers comme:
Rivière d’ébène, cadeau digne des rois
Rivièr-e d'ébèn-e
Cependant il y a des images et des expressions bien trouvées

   tib1909   
28/11/2014
Commentaire modéré

   Hananke   
28/11/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour

Je saluerai ici surtout le travail de recherche, l'acrostiche étant
un art difficile.
Quelques alexandrins par-ci,par-là émaillent ce poème.
Cette Laure doit être bien belle et a bien de la chance pour recevoir
un tel cadeau.En a-t-elle conscience ?
Au final et malgré quelques lourdeurs et maladresses
ce poème est touchant par sa naïveté.

   leni   
28/11/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Ce poème est un peu long J'ai accroché d'emblée à: et si tu es le chêne je ne suis que le gui Superbe!
Et

L’idée que je me fais de ta bouche de feu
Arbore dans ses traits la douceur d’un vallon

La forme de tes seins, si joliment galbée
Appelle, tel un tocsin, tous les regards sur toi



Tous les vers n'ont pas ce niveau certes
Mais je perçois dans ce poème une vielle tradition à dire la beauté


J'ai aimé l'unité de ce texte

Salut cordial Leni

   papipoete   
28/11/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↓
bonjour tib1909; la série d'acrostiches est remarquable, ainsi que le rythme imposé à vos rimes. Cependant, vous précisez que vous avez respecté une stricte versification en alexandrins? Ce n'est pas tout à fait réussi, car certains ont un "e prononcé" à la césure, d'autres mesurent 13 pieds comme "unie...sertissage", un hiatus "et si tu/es le chêne", et d'autres vers inégaux!
Il n'en reste pas moins que LAURE recèle une beauté que vos louanges portent magnifiquement aux nues!
Dommage que pour une poésie contemporaine, vous ayez cru bon d'évoquer cette "stricte versification"!

   Michel64   
28/11/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Je ne reviens pas sur les petites imperfections de versification déjà relevées par Robot ni sur les acrostiches, exercice qui me laisse généralement de marbre.

J'ai beaucoup aimé ce poème qui célèbre la beauté d'un corps.
De très belles images : "Et si tu es le chêne, je ne suis que le gui" ou bien : "Litote du sublime, la forme de ton nez
Arracherait des rimes au plus brutal des hommes" même si j'ai moins aimé ""régir de la tête".
Un dernier quatrain parlant de la personne aimée en général aurait été le bienvenu (son tempérament par exemple).

Merci pour cette belle étoile.
Au plaisir de vous lire à nouveau.

Michel

   Anonyme   
28/11/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
purée que de mots savants dont je comprends pas le quart du thier. C'est quand même vachement beau la culture célébrée par le verbe et la beauté toute nue habillé par des beaux mots, j'ai presqu'envie de dire que c'est de Laure en barre cette nana...

Perso si je devais écrire un truc ainsi, m'faudrait toute la vie et qu'en j'en aurais enfin fini, ben ma nana se reconnaitrais plus, ben oui ces seins là après 40 ou 50 ans, ben merde y toucherais le plancher et son nez ce serait çui d'une sorcière.

Donc cueillez les roses avant qu'elles se fanent, après y plus que son âme qui vous fasse bander...

   tib1909   
28/11/2014
Merci pour vos commentaires, je me permets un petite réponse ici

   Francis   
30/11/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Peu à peu, Vénus apparaît : chevelure aux mèches d'ébène, les yeux au noir si profond, le nez qui rendrait jalouse Cléopâtre, la bouche aux lèvres "cerise", la poitrine galbée... Cette beauté semble sortir de l'océan. " Et si tu es le chêne, je ne suis que le gui " J'aime cette image !

   Anonyme   
3/12/2014
Commentaire modéré

   Curwwod   
3/12/2014
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
C'est un blason qui donc rend hommage à divers éléments de la beauté d'une femme aimée. Ce thème fut assez courant et traité avec davantage de flamme. Ce texte plutôt bien écrit, me laisse une impression mitigée de mièvrerie mêlée d'une emphase qui grève considérablement la sincérité de l'ensemble. Je crois que plus de simplicité et d'originalité dans les images eussent donné bien du charme à ce texte.

   Anonyme   
4/12/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Poème lplus ou moins libre et style ronsardien, vous avez su concilier classique(rimes essentiellement) et modernité (vers et strophes libres). mais le strict bémol réside sur le fait que ce poème célébrant bien entendu votre amour pour Laure, ne respecte pas impérativement le nombre de pied que vous avez mentionné.
Néanmoins l'art de manier le rythme binaire tout en créant de parallélisme dans certains vers (par ex: Une douce agonie/ un coin de paradis) est ce qui rend votre florilège encore plus intéressant.


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