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Poésie néo-classique
TITEFEE : Péchés de femme
 Publié le 28/01/08  -  3 commentaires  -  2631 caractères  -  19 lectures    Autres textes du même auteur

Sept péchés capitaux ?? Avec les hommes, en les ajoutant, nous en avons donc quatorze, mais qui ne se révèlent pas de la même façon...


Péchés de femme



Cliquez ici pour entendre ce poème.



Femme, votre puérile frivolité vous honore.
Elle n’a pas réussi à faire de vous une impie.
Vous savez vous agenouiller et prier encore
Et vous sentir pardonnée par le ciel et Marie.

L’inconstance protège du dédain de croire
Que vous êtes sincère alors que l’étourderie
Vous fait commettre, si j’ai bonne mémoire,
sept péchés capitaux, et j’en prends le pari !

Tenez, parlons un peu de votre petit orgueil
Que l’insouciance réduit vite à peu de choses.
Car avez une si haute opinion de vous que j’ose
Dire que de le perdre vous en faites vite le deuil

L’avarice ? Fi ! Vous, en général si dépensière
proclamez partout qu’il n’est au final pas si laid
de dépenser la fortune à tous vents et c’est fière
que lors de soldes inutiles l’argent vous dépensez

Luxure ? Quel gros mot ! Vos amours sont légères
car en vous n’existe pas cet entêtement ou frénésie
et prétendez ne céder qu’aux charmes mais j’espère
Que l’amour a laissé assez de place pour la rêverie

L’envie ? La belle affaire ! Vous oublierez demain
Le collier d’ambre que portait votre amie à son cou
Le trouvant à présent bien trop ordinaire pour vous
comme vous avez trouvé vulgaire sa jupe de satin

La gourmandise est le péché mignon d'une frivole
Et vous évitez soigneusement la moindre goinfrerie
Le maintien de votre poids fait que se survolent
Du regard, les gâteaux, amuse-gueule et sucreries.

La colère, vous le savez, déforme tant les traits
Que vous préférez subtilement nous la dissimuler,
Voulant rester absolument garante de vos attraits.
Peu de rides se tracent alors. C’est tellement laid !

Ne reste plus que le péché de paresse mais alors
Vous avez tant de gestes et de paroles volubiles
Que vous tournez comme une toupie dans la ville
pour ressembler à cette flamme qui brûle encore

Mais, mais, mais, qui pourrait se passer de vous. ?
Le yin et le yang ne vont jamais l’un sans l’autre
L’homme devant un de vos sourires devient l’apôtre
De ce que vous lui dite, et entier à vous se dévoue



J’ai retranscrit en vers, un peu libres ma foi, l’éloge de la frivolité de André BEAUNIER, que je viens de découvrir ; excusez si j’ai pris quelques libertés. Je me suis simplement amusée à écrire cela.


 
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   Anonyme   
29/1/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
C'est lourd, beau mais lours, même très lourd sur la fin. Des vers 20 pieds, ça me dépasse, là aussi la poésie d'égare, alors que des idées sembleient pourtant bonnes à argumenter.

   Anonyme   
30/1/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
J'ai écouté... Quel talent de conteuse!
Les quelques hésitations d'élocution apportent
peut-être encore plus de sincérité au propos...
Que de finesse au contraire...
(ghislainha tu ferais bien
d'astiquer ton humilité de tems en temps)
La gourmandise légendaire des femmes, leur passion
pour le chocolat... Tous ce pêchés n'ont pas de sexe; pourtant mis au féminin, ils nous inondent d'une saveur différente, pour
nous qui vous aimons, vivons avec vous, partageons vos petits
défauts et petites qualités... (humour)
Vraiment TITEFEE n'est que délicatesse, elle saupoudre ses
vers d'une subtilité saignante, d'une sincérité toute crue...
Magnifier sans violon, dire tout simplement.
Merci

   philippe   
3/5/2015
en cours de d'interprétation calligraphique par une élève de l'atelier de Tournai


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