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Poésie néo-classique
TITEFEE : Terra incognita - 7
 Publié le 23/08/08  -  2 commentaires  -  1084 caractères  -  4 lectures    Autres textes du même auteur

Un astronaute débarqué sur une planète inconnue découvre à vitesse parfois accélérée ce qui peut changer en lui sur cette terre mystérieuse.


Terra incognita - 7



Mes recherches en exobiologie étant encore bien vivaces,
J'expérimentais, tous les jours, la possibilité de découvrir
Sans doute une intelligence humaine qui puisse discourir
Et dont je découvrais quotidiennement de minuscules traces.

Autour de notre campement, dont le feu brûlait nuit et jour,
Nous repérions des changements, qui, bien qu'imperceptibles,
Dessinaient des lignes concentriques fermées aux alentours,
Un peu comme si notre campement était le centre d'une cible !

Nous veillions à tour de rôle, afin de surprendre nos intrus,
Mais seul le vent, aux nuées bleutées, faisait frémir les arbres.
De minuscules paillettes ocrées volaient et, bien à notre insu,
Le matin étaient alignés des cailloux, rouges comme le cinabre.

Ces pierres fondaient aux premiers rayons des soleils ardents
Et teintaient la terre de cette sombre couleur d'un rouge sang.
Peu après, lorsque la pluie drue tombait, des cristaux formaient
Des gemmes arc-en-ciel, et toutes nos nuits en furent illuminées.


 
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   xuanvincent   
23/8/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ce nouvel épisode m'a plu.

Le texte est toujours aussi bien écrit, rempli de poésie et l'univers décrit aussi étrange.

PS : Je verrais bien ce texte comme un conte poétique raconté lors d'une veillée.

   David   
26/8/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Dans le précédent il y avait une rime vermeil/sommeil pour la couleur rouge vermeil de l'ombre de la lune je crois. Ce rouge revient, en dépit des connaissances en "exobiologie" du héros, il semble réduit à s'interroger sur le sens des couleurs, bénéfiques, maléfiques, un peu livré à ses superstitions.

Il y a toujours une sourde menace comme dans ce vers :

"Nous veillions à tour de rôle, afin de surprendre nos intrus,"

Mais c'est le merveilleux qui semble toujours l'emporter, dans des descriptions oniriques. des contrastes savoir/ignorance et inquiètude/émerveillement qui m'ont bien promené.


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