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| Passant75
4/3/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Un premier vers des plus intéressants qui se termine par un « dis ! » qui, associé au dernier vers, m’a immédiatement fait penser à un chant de Barbara.
Lire à haute voix ce texte, c’est lire, à s’en essouffler, quatre très longues phrases de six vers chacune, au demeurant sans ponctuation. Mais, dans la catégorie « Poésie libre », tout n’est-il pas permis ! Les images sont nombreuses (peut-être trop !), mais elles se mêlent et s’emmêlent. S’il fallait illustrer, en le peignant, ce poème, le pinceau d’un Picasso s’avérerait nécessaire tant les tableaux se bousculent. À cet égard, je pense que ce devrait être très difficile de composer un poème racontant son « Guernica ». Cela étant, « l’odeur d’écume », « la déchirure des voiles dans leurs yeux », « l’ardente marée des vents », « l’étain de leurs crinières », « l’appel sinueux et mouvant des sables », « une mémoire couverte de drap blanc », tous ces portraits, et bien d’autres encore, ont trouvé grâce à mes yeux et à mes oreilles, mais tout cela s’est emmêlé jusqu’à donner le sentiment d’un puzzle dont on aurait du mal à saisir la finalité. Au final, cet amoncellement d’images n’a pas réussi à me faire comprendre « Où vont les chevaux quand ils s’endorment » et a plutôt créé une certaine confusion dans mon esprit. |
| Provencao
15/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Uyimbule
J'ai aimé dans votre poésie libre cette colère, cette tristesse, cette abysse qui réceptionnent et accueillent la forme de votre écrit. Une prise de possession par l'effroi qui vient à nous, dans laquelle il nous faut se tenir dans la lecture, pour apprécier votre écriture. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Robot
15/3/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Un texte qui se lit au galop sans laisser le temps de souffler. Les images se mêlent, s'entrechoquent à une telle vitesse qu'il est nécessaire de contrôler le débit de la lecture pour ne pas se perdre. C'est peut-être le défaut de ce poème qui ne permet pas la réflexion tant les vers semblent se succéder sans toujours permettre une cohérence.
Mais il faut reconnaître au final que cette écriture un peu sismique possède de grandes qualités métaphoriques. |
| papipoete
15/3/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Bonjour Uyimbube
Pas facile votre pseudo ! - dis papa, ça rêve des chevaux ? - ben oui, je vais te raconter... A priori, leur rêve bien qu'étant peuplé de juments allaitantes, ne semble pas tiré d'un passage de l'Eden sur Terre, lorsqu'ils sombrent dans des précipices, et de leur ventre déchiqueté... NB assez cauchemardesque, cette odyssée équine pourrait se terminer d'heureuse façon, comme lorsque des soldats poursuivis, trouvaient dans les entrailles d'un cheval mort, cachette sûre et chaleur animale... Je suis quelque peu décontenancé par ce texte, aux phrases étirées comme les branches défeuillées d'un arbre se mourant. ce vers : " ils échouent dans la torpeur...et habillent d'aube les femelles qui s'enlacent " me plaît bien ! |
| tome15545
15/3/2026
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Poème intéressant, qui parle à la place de muets.
Les points rhétoriques ne sont pas suffisamment clairs je trouve. Le poème gagnerait, je pense, à expliciter qu'il est question de l'esprit des chevaux, de leurs rêves, leur ivresse, parce qu'en première lecture, je m'attendais à voir où vont les chevaux pour s'endormir. Je comprends mal l'intérêt de la dichotomie sexuelle, omniprésente dans le monde, qui me paraît une surimpression qui trahir le narrateur mais n'appartient sans doute que peu au cheval. Une invitation au délire que j'ai appréciée, avec sa puissante "gueule sidérée du silence", qui paraît adressée à quelque enfant, pour une raison qui m'échappe. |
| LeChevalier
15/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le thème du rêve des animaux est entré dans la grande poésie avec Leconte de Lisle et ses poèmes barbares. On y trouve « Le Rêve du Jaguar » et « Le Sommeil du condor » mais aussi « Le Désert », où il est question du rêve d'un bédouin (c'est intéressant, car on y trouve un cheval fabuleux de la mythologie arabe). On a, sur Oniris, « Rêve de chat » de Curwwod, que l'on peut facilement trouver (et c'est très bien écrit).
Tous les poèmes, auxquels je viens de faire référence, imaginent des rêves sauvages, majestueux d'une manière primitive. Dans le fond, donc, ce texte ne présente pas d'originalité. La construction est canonique aussi : description de la nuit, puis du rêve. Ce rêve se veut mâle (d'une manière plutôt sexuelle que noble) mais, curieusement, il contient des éléments urbains (palais, églises). Le texte est divisé en paragraphes de six lignes, dont certaines pourraient être lues comme des alexandrins. Les phrases sont assez bien formées, claires, les mots s'enchaînent sans produire des chocs ni donner des coups de sabot. |
| Eskisse
15/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Uyimbube,
J'ai l'impression d'être face à un beau tableau fantastique avec abondance d'images et de sensations. Des chevaux dans la mer, dans le vent, dans les abîmes. Tout est oxymorique ( harde lente / ardente marée ), personnifications ( vagues oublieuses ), synesthésie ( embaumé les nues/ la nuit étoupe...) et métaphores ( étain de leurs crinières) Une explosion onirique en somme. Petit bémol, je ne suis pas fan de " d'aube" côté sonorité Mais j'aime beaucoup: " Ils basculent en effroi dans les abîmes qui bordaient leur rêve escarpé d’horizons au fond d’une mémoire couverte de drap blanc" où j'entends "beffroi" Intemporelle et profuse, cette VISION vous emplit d'images jusqu'à saturation. Proust: "Le style, pour l'écrivain aussi bien que pour le peintre, est une question non de technique, mais de vision. " |
| Eloaire
16/3/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime bien
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J'aime bien la première strophe mais par contre j'avoue me perdre dans les deux suivantes : ces circonvolutions d'images empêchent d'entrer pleinement dans le texte. Par contre la dernière strophe est vraiment très bien structurée
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| Lariviere
21/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Bonjour Uyimbube,
J'ai bien aimé votre poème. Le rythme est bon. Le thème et son traitement sont originaux. Il y a par moment une petite touche de lyrisme qui procure un petit plus au propos et qui me fait penser à la poésie minimaliste de Maïakovski. Les images sont singulières et donnent un certain élan. Couplé au rythme et à la pointe de lyrisme, il ressort de ce texte une fougue vivifiante assez prégnante à la lecture qui lui donne tout son impact poétique à mon avis. Merci pour cette lecture et bonne continuation. |




