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Poésie néo-classique
Vincendix : Lamartine et Rimbaud
 Publié le 08/07/18  -  9 commentaires  -  1031 caractères  -  153 lectures    Autres textes du même auteur

J’ai mélangé quelques titres de Lamartine et de Rimbaud que vous reconnaîtrez à la lecture.


Lamartine et Rimbaud



Le lac est asséché, seul un ruisseau s’écoule,
Lamartine et Rimbaud déjà sont dépouillés,
Le roman du passé emporté par la houle
Jamais ne reviendra, les bateaux sont rouillés.

Le cri de désespoir devient une prière,
Une oraison du soir aux bannières de mai,
Et pour un chant d’amour, il faut la nuit entière,
Au temple du vallon, aux rives du marais.

Quand le dormeur du val meurt dans l’indifférence,
La tristesse s’accroche au tronc de l’amandier,
C’est le bal des pendus, souvenir de la stance,
Des adieux à la mer, le jugement dernier.

De la plus haute tour, s’envolent mes pensées,
Vers les cœurs qui vont mal et le juste mourant,
Les laboureurs du vent, les femmes méprisées,
L’enfant dans la douleur, le cèdre du Liban.

Ô saisons ! Ô châteaux ! Ô nature éternelle !
L’homme voudrait avoir une immortalité,
La gloire et la fortune, une existence belle,
Mais le plus grand trésor reste la liberté.


 
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   Queribus   
29/6/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Tout d'abord une prosodie irréprochable apparait dans ces vers qui font que le poème aurait pu être classé en catégorie néo-classique. Bravo pour cet aspect là.

Le fonds, quant à lui, se laisse laisse lire facilement, n'étant pas trop long et d'un abord assez facile. La parallèle entre Verlaine et Rimbaud me semble une excellent idée. Le tout se termine par un e note d'optimisme: "Mais le plus grand trésor reste la liberté".

En conclusion, ce poème me semble une belle réussite et un modèle à suivre.

   PIZZICATO   
8/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Parallèlement à une lecture agréable aux belles images, une petite révision des oeuvres de deux immortels de la poésie.

" Mais le plus grand trésor reste la liberté."

   papipoete   
8/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour Vincendix
étant plus féru d'électronique, de guitare électrique, je ne pourrai hélas point dire si ces vers ( à part le dormeur du val ... qu'on m'a volé d'ailleurs ! ) évoquent tel ou tel grand auteur ! ( mes points forts riment avec " ique ", mais guère avec les grands classiques ! )
Mais je vois tout de suite, que " c'est bien du vincendix " !
C'est justement la 3e strophe qui m'éblouit particulièrement, me fait songer que l'on découvrira toujours, à l'orée d'un bois de Haute-Saône, sur une plage de Méditerranée ... une femme, un enfant qui dort .
" les laboureurs du vent ", très joli !
et le dernier vers, mériterait une rédaction à lui-seul, sur lequel pourrait se pencher celui pour qui " ça coule de source ! pourquoi, ya des endroits où liberté n'existe pas ? "
Néo-classique parfait selon moi .

   leni   
9/7/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
BONJOUR Vincent
TU ES LE MÄÏTRE du suggéré qui souvent est bien plus que le dire
et pour t'exprimer tu n'élèves jamais la voix tes images sont fortes
elles font souvent allusion à des faits relativement récents Montrant bien que tu es de ton époque

Le cri de désespoir devient une prière,
Une oraison du soir aux bannières de mai,

Devoir de mémoire peut-être pas mais joli coup de pinceau

impressionniste

Et maintenant
ces vers somptueux


Quand le dormeur du val meurt dans l’indifférence,
La tristesse s’accroche au tronc de l’amandier,
C’est le bal des pendus, souvenir de la stance,
Des adieux à la mer, le jugement dernier.

en suite tu m'as mis ko avec un cèdre du LIBAN

et avec ta finale

mais le plus grand trésor reste la liberté

non ce n'est pas un bordeaux frelaté que tu nous offres AMI VINCENT c'est un saint Julien qui sent le Havane et le vieux cuir

je viens de passer un moment d'exception et je t'en suis reconnaissant


J'ose te dire que je suis tristounet Tu n'as pas commenté mes derniers textes AMITIES mon AMI LENI

   sympa   
9/7/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Votre poème est excellent tant sur le fonds que sur la forme parfaitement maitrisee
Bravo cher poète et merci !
Et....vive la liberté!

   Cristale   
10/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Une palette poétique où, à chaque touche, les couleurs Lamartiniennes et Rimbaldiennes ne se superposent pas, non, mais se fondent harmonieusement sur la toile.

Nous sommes en néo-classique donc je ne chipoterai pas en ce qui concerne la prosodie... (qui a dit "ouf!"...?)

L'ensemble est fluide, musical, j'applaudis l'auteur en reconnaissant le travail et le soin apportés à cette jolie composition.

Bravo et merci Vincent.
Cristale

   Vincendix   
13/7/2018

   Miguel   
15/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien
J'arrive un peu "après la bataille" (mais il n'y a pas eu de bataille) pour émettre un commentaire qui n'apportera rien à ce qui a été dit ; mais enfin je le fais comme un "billet d'humeur", je crois qu'on dit ainsi dans le monde de la presse.
Pourquoi faut-il que Rimbaud vienne me gâter Lamartine ? Ce dernier est notre plus grand "classico-romantique", et à ce titre il réunit mes deux passions poétiques. Je le vénère et suis allé me recueilli sur sa tombe. Rimbaud est le fondateur de la poésie moderne, et c'est grâce à lui que depuis plus d'un siècle on ne comprend rien à la poésie et que le public s'en est éloigné. Bien sûr il y a Le Bateau ivre, Le Dormeur du val, les Effarés, et quelques autres, mais allez vous farcir Les Illuminations et Une saison en enfer et nous en reparlerons. C'est encore pire qu'Eluard.

   Tychillios   
15/7/2018
Modéré : commentaire non argumenté.


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