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| ANIMAL
19/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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S'agit-il d'un rêve, de pensées, de sensations, de prescience pourquoi pas ?
J'ai bien aimé ce voyage nocturne, ce toucher délicat englobant la mémoire, la vue, l'ouïe pour composer un tableau racontant les abandons de l'âme au coeur de la nuit. Le ton est à la fois léger et empreint d'un doux fatalisme qui convient parfaitement au sujet. Une belle lecture pour ma part. |
| A2L9
22/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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j'aime beaucoup cette image des étagères froissées, elles sont comme les souvenirs qui se froissent, se superposent et disparaissent émiettées.
Le reste du poème est classique. |
| Provencao
3/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent,
"Tes yeux se tendent au loin et touchent le sacré, enveloppant ta peau," Ce tercet à mon sens est la veritable clé de votre poésie. Il y a un éclairage, une assonance propre qui étoffe votre écrit par ce "Tu"..J'y ai lu une dévotion concise, avec ce mouvement intérieur de délivrance, de libération, d’évasure de l’âme à l’abandon. Au plaisir de vous lire , Cordialement |
| Robot
3/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Le narrateur par ce tutoiement semble se parler à lui même dans un moment de laisser aller. Il se transporte sur des chemins oniriques vers des lieux ou rassembler ses souvenirs avant de les emporter avec lui par la porte qui s'ouvre vers le néant.
Une composition qui regorge d'images et de symboles. |
| papipoete
3/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Vincent
D'abord, il y a ce que tu vois D'abord, il y a ce que tu entends, D'abord et finalement, il y a ce que tu ressens... Et ce film se déroule la nuit, avec ces stars les étoiles, et un chemin qu'elles éclairent...attention, il y a des décors qui l'encombrent...étagères froissées emplies de tes mémoires. NB un rêve extraordinaire, mais sans la moindre bête immonde, ni apocalypse, une voie avec issue. les deux premières strophes me plaisent particulièrement. |
| Passant75
3/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C’est la nuit, le chemin vers les étoiles est-il alors celui d’un départ définitif ? La question mérite d’autant plus d’être posée que l’âme s’égare alors. Sur ce chemin vers un ailleurs, tout le passé se déroule sous les yeux, mais un passé froissé qu’on imagine très proche d'être laissé derrière soi.
Au moment de ce départ, le regard porte au plus loin, vers un sacré fantasmé qui semble prendre possession du corps. Et la porte étant franchie, on laisse derrière le bruit de la vie, pour enfin se laisser aller, pour enfin s’abandonner. Tout cela n'est que mon ressenti personnel. Il est évidement lié au choix des mots et des expressions, ainsi que du ton de ce texte. Sur la forme, se parler en se tutoyant permet de sortir de son être pour le regarder, peut-être pour le voir prendre un passage vers un ailleurs libéré des mémoires de son passé. Peut-on aller jusqu'à évoquer l'image d'une dissociation du corps et de l'âme ? Allez savoir ! |
| Mangrove
3/3/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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J'ai aimé le rythme et l'atmosphère de ce poème. Les strophes de trois courts vers contribuent à la sensation d'avancée, mais délicate comme d'un funambule.
Ce que j'ai moins aimé, ce sont surtout deux vers : "frappant derrière ta porte", que je trouve un peu maladroit, et "encombrant ton destin" que je comprends mal. Mais dans l'ensemble on a déambulation rêveuse menant à l'abandon assez réussie. |
| LeChevalier
4/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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De vrais vers blancs (hexasyllabes ou moitiés d'alexandrins). On pourrait être tentés de voir des rimes entre les deux premières paires de strophes, mais c'est une illusion.
Je lis le texte comme une description du processus du sommeil qui nous entraîne dans tous les sens de notre vécu. |
| Eloaire
4/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Ce poème m'évoque un rêve avec son univers un peu magique (le funambule qui glisse sur la toile) mais parfois à la limite du cauchemar (tout ce bruit derrière la porte). En tout les cas une ambiance très particulière est portée par ces vers. Peut-être le poème aurait-il gagné à être un peu plus étoffé.
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| Lariviere
9/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Vincent,
J'ai bien aimé votre poème. Sur le fond, j'ai apprécié cette vision philosophique et apaisé, assez douce qui exprime par petites touches en apparence assez simple un regard plutôt judicieux sur l'existence. C'est court et bien rythmé, l'impact et les émotions sont présentes. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Cristale
11/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Où étais-je donc le jour de la publication de ce beau poème ?
"Tu trouves sur le chemin des étagères froissées, emplies de tes mémoires," Bonjour Vincent, l'image est tellement parlante qu'en quelques mots la musique de l'âme est dite. Le tempo des tercets suffit à porter haut la poésie libre de cet "Abandon". Un monologue introspectif plaisant à lire, un "entre-mots" touchant. Bravo ! |
| Polza
11/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Je viens de voir que Cristale avait commenté votre poème.
Je lirai les commentaires après, mais cela m’a fait penser que j’avais vraiment apprécié cet abandon. Je voulais le commenter, mais j’y percevais des choses qui me touchent personnellement et j’avais peur de confondre auteur et narrateur. Pardonnez-moi d’avance si ce commentaire ne va pas dans le sens de ce que vous avez voulu écrire (décrire)… Ma mère ayant souvent dû s’absenter (à cause d’une maladie psychiatrique) de la maison quand j’étais enfant, je vivais cela chaque fois comme un abandon. Depuis ce jour, j’ai du mal à rester seul trop longtemps, je vis chaque départ comme un autre abandon. L’exergue dit s’abandonner, mais le titre du poème est Abandon, il y a un possible double sens. Les trois premiers vers sont magnifiques et remplis de poésie je trouve. Tu attends la nuit pour enfin te trouver, parce que tu ne trouves peut-être pas ce que tu recherches en vain dans tes journées… Tu es le funambule, constamment en équilibre, prêt à tomber à tout moment, ta vie ne tient qu’à un fil… « Tu trouves sur le chemin des étagères froissées, emplies de tes mémoires, » très belle image métaphorique et poétique. « Tu entends tout ce bruit frapper derrière la porte, sombrant vers le néant, Alors tu t’abandonnes au reflet du regard, encombrant ton destin. » ce que vous avez voulu exprimer (ou le narrateur) vous est propre et personnel, j’y ressens une grande et belle sensibilité… « Alors tu t’abandonnes » ici également je vois un potentiel double sens. Tu t’abandonnes au reflet du regard, au reflet de la nuit, mais tu t’abandonnes également toi-même, tu baisses les armes… Quoi qu’il en soit, votre poème ne me laisse pas de marbre, bien au contraire. J’aurais pu essayer de plus étayer mon commentaire, mais il touche des aspects de mon existence trop personnellement… |





