|
![]()
|
| Polza
7/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
J’ai vraiment beaucoup aimé ce court poème, néanmoins, étant justement assez court, il aurait mérité d’être absolument parfait (il ne l’est pas selon moi, c’est subjectif).
Le titre est bien trouvé, mais pourquoi le répéter tout de suite dans le poème ? Quand Baudelaire écrivit « La mort des pauvres », il enchaîna avec « C’est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ; », il n’a pas besoin de répéter le titre, cela aurait été superflu, comme ça l’est, je pense, dans votre poème. « Un vol de silences ponctué de cliquetis, Quelque soupir nouveau, peuplant mon intuition, la brillance de la vie, dansant à quelques pas, » je m’attendais à ce que « Quelque soupir nouveau, peuplant mon intuition » ait une conséquence, mais je n’en trouve pas, ou je n’ai pas bien saisi l’idée… « Mon cœur dans le soleil, au tempo de l’univers, s’est enfin ralenti » j’ai trouvé dommage que les étoiles fassent briller l’âme comme un banc de soleils, mais que « Mon cœur dans le (un seul) soleil, », je m’attendais à lire « Mon cœur dans ces soleils… « Et je chante dans mon corps l’écho de l’infini » j’aime beaucoup dans les poèmes quand l’âme, le corps et le cœur sont réunis. De plus, ce vers est une réussite poétique, je trouve… |
| Passant75
7/4/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
|
Ce poème cherche à transmettre une forme de sérénité, mais échoue à convaincre tant les images paraissent baigner dans une certaine confusion. Le texte flotte sans rythme réel.
Pour progresser, il faudrait simplifier les phrases, clarifier les images et donner à chaque vers un vrai souffle poétique. En l’état, ce texte est assez plat, peu impactant et laisse le lecteur sur sa faim. |
| LeChevalier
17/4/2026
|
Ce texte, dont l'idée était bonne, essaie de compenser sa brièveté par des métaphores. Mais cette recherche de l'originalité linguistique démolit le fond et en distrait le lecteur.
Une partie du texte est rédigée en alexandrins, à condition de tout prononcer le plus prosaïquement possible, par exemple la ligne finale : « Et je chant’ dans mon corps // l'écho de l'infini » ou bien, plus haut, « intuition » en trois syllabes. Reste à savoir pourquoi ailleurs ces alexandrins ont été graphiquement représentés comme des suites d'hexasyllabes. On a de la variété pour l'oeil, au prix d'une perception plus difficile de l'uniformité métrique. Je trouve que ce procédé va contre l'idée d'apaisement. Si l'emploi de l'alexandrin était plus lisible, le ton paisible aurait été plus clair. Dans l'ensemble, le texte m'apparaît comme une tentative de faire un poème d'un instant, coûte que coûte. Rien n'est développé. Il aurait été mieux de représenter le tumulte qui a précédé l'apaisement ou bien de montrer l'étendu de celui-ci car l'apaisement est quelque chose qui se prolonge dans le temps et non qui nous saisit une seconde pour s'évanouir aussitôt. Commentaire en Espace lecture, corrigé après publication. |
| Provencao
17/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Vincent,
J'aime cet Apaisement érigeant en ce soupir. Le frisson, le ressenti se mettent en alliance et rencontrent les adages choisis. Cet Apaisement m'invite à l'imagination, au recueillement, au goûter de l'effusion de l'écho, accordant un espace d'écoute avec Soi. Beau prélude presque onirique, nous séduisant à " faire briller mon âme" ... Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| papipoete
17/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Bonjour Vincent
Dans le pluie, j'ai cueilli des étoiles... ce texte commence sous de bons auspices, alors que l'averse put être haïe, de recevoir encore et encore des rabasses sur la tête, et puis non elle peut être aimée jusqu'à inspirer de jolies lignes, qu'un peintre pourrait mettre en vedette sur une toile. NB il faut vraiment être poète, pour voir - un banc de soleils - un vol de silences ponctué de cliquetis mais notre auteur est maître en la matière, de savoir " regarder " ! On pourrait râler devant de telles images, mais, fermant les yeux on peut dire " ah, oui je vois : ah oui j'entends " la première strophe a ma préférence |
| Marite
17/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Beaucoup de spontanéité dans ce poème en vers libres. Pas de rationalité dans l'expression, des images et des mots qui surgissent naturellement et transmettent l'état d'esprit de l'auteur à un moment précis. C'est souvent tout ce qui fait le charme de cette forme poétique.
|
| Cristale
17/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Vincent,
J'aime écouter de vous ce chant tranquille où le corps devient chambre d’"écho de l’infini", un instant suspendu où l’univers balance doucement le coeur. De la pluie, des étoiles, des soleils et la douce mélodie des pensées méritent bien ce titre : "Apaisement". Une sérénité retrouvée qu'il me plaît de souligner. Le "enfin" de l'avant-propos en dit long. Les mots, les images, sont posés là sans artifice, tout coule, tout vit, tout vibre au rythme du temps qui passe. Je ne suis pas une spécialiste du vers libre mais ici, je trouve l'ensemble poétique. "Dans la pluie ce matin, j’ai cueilli des étoiles" Joli ! |
| Robot
17/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Les images de ce poème sont marquantes.
La vie, c'est la respiration, l'illumination de l'âme et le chant du corps. Mes vers préférés: "Quelque soupir nouveau, peuplant mon intuition, la brillance de la vie, dansant à quelques pas, Et je chante dans mon corps l’écho de l’infini" |
| Curwwod
17/4/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
|
Cher Vincent,
Enfin, votre coeur s'est ralenti, les passions se sont éloignées (la brillance de la vie, dansant à quelques pas), une sérénité nouvelle vient baigner votre âme qui entre en communion avec les éléments de la nature et épouse leur rythme (Dans la pluie ce matin, /j’ai cueilli des étoiles, Mon cœur dans le soleil, au tempo de l’univers, s’est enfin ralenti). Vous atteignez cette sagesse, ce détachement, qui viennent avec l'âge quand on se rend compte que l'on va rejoindre une forme d'éternité et que l'agitation est vaine... Je ne suis pas fan de poésie libre (la musicalité me manque) vos images sont parfois un peu obscures et demandent un effort de compréhension, mais, au moins, je partage votre sentiment (si j'ai bien compris votre intention) |





