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| Polza
21/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Votre chanson arrive en haut de la liste de l’espace lecture et il n’y a à ce jour aucun commentaire.
Je ne suis pas trop friand des chansons et slams sur Oniris, mais je trouve cela vexant pour un auteur de proposer un texte et de ne recevoir aucun commentaire. Je m’y colle donc, mais attention, je tiens à vous rassurer, ce n’est pas de la pitié (mot dont j’ai horreur), ce serait plutôt de la compassion,de l’empathie (je n’aimerais pas me voir accepter ou refuser un poème sans aucun argument, aucun commentaire)… « En remontant vers les lumières j’ai découvert un monde nouveau, avec des portes pleines de mystères, j’étais au fond de mon tombeau. » J’ai bien aimé le « En remontant vers les lumières » pour dire « je suis sorti des ténèbres » « j’ai découvert un monde nouveau, avec des portes pleines de mystères, » Je reviens, mais un monde nouveau s’offre à moi, ce n’est plus tout à fait comme avant, cela annonce d’innombrables possibilités à venir… « j’en choisis une par sa couleur, elle ouvre vers de grands jardins, avec des plantes qui me regardent et qui me disent l’enchantement » Je n’ai pas trop apprécié « elle ouvre vers de grands jardins », « elle donne sur de grands jardins » m’aurait semblé plus naturel… « et qui me disent l’enchantement des animaux qui me cajolent, » Je n’ai pas saisi si ces deux vers étaient liés ou s’il fallait les lire indépendamment l’un de l’autre. S’ils sont liés, ça peut éventuellement le faire (quoi que), si c’est indépendant, je trouve « et qui me disent l’enchantement » trop isolé, pas assez précis, en manque de complément… « des animaux qui me cajolent prenant le temps de m’animer et les humains sont si lointains, mais tous ces corps sont irréels. » Je ne suis pas sûr de bien comprendre le sens du verbe « m’animer », les animaux animent le narrateur comme on animerait une poupée, comme un pantin sorti tout droit d’outre-tombe ? « mais tous ces corps sont irréels. » Peut-être (je dis bien peut-être) l’irréalité arrive-t-elle un peu trop vite dans la chanson, je veux dire, bien sûr que l’histoire est étrange, mais j’aurais aimé croire encore plus longtemps qu’elle était réelle malgré tout. Le narrateur semble prendre conscience de l’irréalité qui est en train de se passer sous ses yeux, j’aurais préféré qu’il soit convaincu de l’inverse, mais ce n’est que ma volonté de lecteur, pas celle de l’auteur qui doit primer, je l’admets volontiers… « ils me ramènent dans ma chambre et j’y retrouve mon grand amour, les siècles encore ont changé d’âme, mais sa beauté est de retour. » J’ai bien aimé le « les siècles encore ont changé d’âme, », comme si ce n’était pas la première fois que cela se produisait, comme si cela supposait la notion de l’éternel retour si chère à Nietzsche, sa beauté est de retour d’ailleurs ! Les siècles changent d’âmes, mais pas le sempiternel recommencement de l’histoire du narrateur… C’est curieux, car bien que complètement différents, j’ai trouvé dans cette chanson, une assez lointaine correspondance avec le film « La vie est belle » (It's a Wonderful Life) de Frank Capra… Le héros qui veut se suicider et qui voit à l’aide d’un ange ce que serait le monde s’il n’avait jamais existé… |
| jf2
27/10/2026
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Puisque Polza ma tend la perche, je vais expliquer pourquoi je n'ai pas commenté ce texte alors que je commente beaucoup en EL en ce moment.
Parce que ce texte vaut "n'aime pas" en texte et "aime beaucoup" en Slam ou chanson. Pourquoi ? Parce que le texte est déstructuré avec des vers de longueur variable et des rimes aléatoires. Et aussi parce qu'il contient des sauts spaciaux et temporels brutaux (entre les animaux et le vieux comptoir puis avec le vers final sur les siècles ont changé d'âme) qui dérangent à la lecture. Si on chante le texte, il prend une résonance poètique Incroyable. L'absence de rime n'est plus un problème, le chant y supplée. Les sauts spaciaux et temporels sont typiques de la chanson populaire réaliste, j'ai immédiatement pensé à Renaud. Du coup, il est dommage que les auteurs ne mettent pas souvent une bande audio pour accompagner leur texte, pour moi un Slam ou une chanson ne peut s'évaluer qu'à travers son interprétation. |
| vallet
27/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour
Un slam nostalgique où l'auteur retrouve d'un coup de baguette magique toute sa vie, ses copains, ses animaux, etc..etc.. Les siècles changent mais les souvenirs demeurent. Merci de nous les faire partager. |
| Cyrill
27/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour Vincent.
L’imaginaire est bien là, le symbolisme aussi qui convoque des portes menant ici ou là, vers des jardins, ou « un bistrot d’un autre temps ». Le voyage est aussi bien géographique que temporel. C’est un langage parlé qui accentue l’impression que tout ce qui se passe dans la psyché du locuteur est aussi réel que la stricte réalité, bien qu’il prétende le contraire (« mais tous ces corps sont irréels »). Je ne peux pas dire que ce poème m’ait emporté, il m'a fait l'effet d'un ronron confortable, rythmiquement et poétiquement. Peut-être en ai-je mal compris l’enjeu. Peut-être que ces tableaux de la mémoire sont brossés dans un langage trop prosaïque, du registre de la narration davantage que celui que de la poésie, comme ici : « j’en choisis une par sa couleur », « alors j’en ouvre une seconde ». Bien à vous. |
| LeChevalier
27/10/2026
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Ce texte a une bonne ossature : dans un rêve, explorer différents souvenirs qui se présentent derrière des portes de couleurs différentes. L'idée est intéressante. Par contre, j'ai trouvé la réalisation plutôt terne, à l'exception de ce vers que j'ai bien aimé : « on boit beaucoup les retrouvailles ».
Comme d'autres, j'ai du mal à apprécier un texte de chanson sans aucune indication de chant justement. Je regrette que seul le premier couplet soit rimé : pas de souci avec l'absence de rimes mais il fallait rimer le dernier aussi, pour qu'on n'ait pas l'impression que l'auteur a « lâché l'affaire ». |
| Provencao
27/10/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent,
En remontant vers les lumières, la nostalgie prend tout son sens et son souffle. Mon passage préféré : "des animaux qui me cajolent, prenant le temps de m'animer et les humains sont si lointains, mais tous ces corps sont irréels" Heureuse de vous lire de nouveau Vincent. Au plaisir de vous lire. Cordialement |
| Polza
28/10/2026
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[Modéré : Ceci n'est pas un commentaire. Polza, vous êtes tout de même bien culotté d'enfreindre cette règle que vous connaissez puisque vous avouez écrire ici alors que vous allez être modéré. Merci de respecter les autres et la modération sans modération, SVP ! ]
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| Donaldo75
28/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Bonjour Vincent,
J'aime bien la tonalité de ce poème et les images qu'il véhicule ou qui lui servent de véhicule, selon l'angle de vue. "je reconnais de vieux compères et ils m’accueillent à bras ouverts, on boit beaucoup les retrouvailles, mais ils me semblent différents." C'est le quatrain que je préfère, comme dans un rêve qui s'efface, un fondu enchainé mémoriel. Il y a quelque chose de triste dans ce poème et ce quatrain l'illustre bien. Peut-être qu'un peu plus de complexité dans le champ lexical l'aurait amené à des sommets. |




