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| Passant75
20/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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« Au lit défait de l’aventure », ce chant commence vraiment bien, le décor est planté ! La première strophe continue dans la même veine, et j’ai particulièrement apprécié « La balançoire de nos désirs / Monte et descend dans les amours ».
Le refrain, qui se présente, sous la forme d’un distique, fait immédiatement penser au recueil de nouvelles d’Alphonse Daudet. L’alternance huitain / distique me fait supposer une faute de frappe ; « À l’horizon pin parasols » ne devrait-il pas être le dernier vers du deuxième huitain ? Hormis cela, on imagine une promenade agréable le long du canal, promenade que des impressionnistes auraient aisément pu peindre en mêlant la lumière à leurs couleurs. Après avoir débuté « Au lit défait de l’aventure », le chant va bientôt se clore « Au lit défait des heures lentes ». Ne s’agissait-il donc qu’un rêve de bonheur et plaisirs ? Que comprendre, sinon que tout a une fin ! Au final, un texte chantant un bonheur simple, mais tout de même désabusé. |
| Provencao
3/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent
Voici cet après-midi sur le canal, on y cueillera la liberté des chats, et les mots du moulin. Douce saveur d'origine en vos vers qui a goût de la présence et de la réalité. "L’âme le sait et nous le dit Dans le refrain de la chanson" J'aime tout particulièrement ces vers qui réconfortent le prestige clair des tessitures de la Vérité. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| papipoete
3/4/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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bonjour Vincent
Une balade sur les bords du Canal du Midi, où le plat des lés de halage permettent de rêvasser... - oh, te souviens-tu du pont du roi jadis ? Et vogue le bateau à l'onde sage du vieux canal... NB des impressions, mais que je trouve un brin prosaïques, narrées par le poète... Je ne vois guère la musique et la chanson, qui pourraient agrémenter ces phrases... L'auteur, peintre à ses heures nous habitua à plus de tableaux, qu'une pinceau put étaler sur la toile d'un chevalet. |
| LeChevalier
3/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Beaucoup de belles images dans le premier couplet, chacune est intéressante et contribue à faire un tableau que je qualifierais volontiers d'indolent. J'ai aimé la personnification de Jadis, avec sa majuscule et sa titulature royale.
La ligne « À l’horizon pins parasols » n'aurait-elle pas dû être attachée aux sept lignes qui la précèdent ? C'est bien la première fois que je vois un problème de mise en page sur ce site très soigné ! Ou alors, ce n'est peut-être pas une erreur ? |
| Cristale
3/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Le bercement des octosyllabes accompagne la lecture de cette promenade sur le canal du Midi.
Bonjour Vincent, De belles impressions posées en touches colorées rendent le tableau presque vivant, en tout cas très visuel avec ce mélange d'onirisme propre aux rêveurs dans la contemplation. Quelques assonances finales auraient peut-être accentué la mélodie. Il faudrait compléter la deuxième strophe avec son huitième vers qui s'est échappé pour rejoindre le refrain. L'ensemble est agréablement fluide et j'aime beaucoup, romantisme oblige : Au lit défait de l’aventure, Le soleil luit sur le Midi, La balançoire de nos désirs Monte et descend dans les amours Bravo et merci Vincent. |
| Lariviere
4/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Vincent,
J'ai apprécié ce texte. Il est très évocateur et la légèreté du ton, du traitement et du rythme n'affaiblissent pas le propos où se dégage une forme d'insouciance assez paisible et agréable. Les images font mouches et s'articulent avec harmonie tout en ayant un azimut assez large, bravo ! Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |





