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| LeChevalier
25/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bien que la versification soit néo-classique, le fond est vraiment classique et beau ! J'ai apprécié ce sonnet à la syntaxe claire et sans licences. Le schéma des rimes dans les tercets, cdc ede, s'approche du type italien qu'on appele rime incastrate : cette disposition est impossible dans la versification classique et c'est vraiment bien de l'avoir utilisée en faisaint du néo-classique ! En même temps, la rime « plasir - désir » est tellement fréquente au XVIIe s., que certains pourraient la critiquer au XXIe.
Le contenu est un bon mélange de figures de style, dont je remarque une oxymore (« sombre lumière »). C'est quelque peu baudelérien mais peu importe. |
| Pattie
5/4/2026
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J'ai du mal avec ce que raconte ce poème. J'hésite entre le compte-rendu d'une séance du narrateur chez sa domina attitrée (et dans ce cas, il fait bien ce qui lui plaît) ou bien l'aveu d'un harceleur. Monsieur le juge, songez : elle a dit non et ne lui a montré aucun intérêt ! Prenez en considération le romantisme de mon client.
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| Provencao
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Passant75,
J'ai aimé cette ivresse du silence qui se situe à l'épine de la fanfaronnade, supposant des actes, des réels et des échos, qui par eux seuls, ont code de fondement. J'ai aimé cette alliance dans cette drôlerie, en une espèce de sceau ironique voire satanique, esquissé sur la feuille blanche... Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| papipoete
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Passant75
" je t'aime comme on boit des poisons délicieux ", et tu restes sourde à toutes mes prières, d'avoir de toi quelque amour en retour... Bien sûr qu'aujourd'hui, on ne parle plus de cette façon à l'élue de notre coeur, qui ne voit pas le terrible abîme dans lequel se morfond un amoureux éperdu ! Mais en terme d'écriture poétique, le SMS est rétamé face à un sonnet de bien belle facture. le second quatrain est mon passage préféré. NB Techniquement, une telle déclaration d'amour mérita qu'en alexandrins classiques, votre sonnet s'écrivit ? les diérèses en " cieux " sont bien timides, réduites en synérèse ! et ce pluriel/singulier de " funèbre et ténèbres " put être un brin plus travaillé... |
| Boutet
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un amour non payé de retour, c'est ce qui se dégage de ce poème néo-classique.
Des beaux vers comme : Je t’aime comme on boit des poisons délicieux Mais ton front reste clos devant mes vœux anxieux. Unit l’ombre au parfum et l’extase aux ténèbres. Insistez, peut-être qu'elle cèdera ! |
| Polza
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Votre poème étant présenté en néoclassique, les rimes en cieux ne me gênent pas.
Vous jouez de quelques oxymores bien utilisés selon moi (poisons délicieux, sombre lumière) J’ai trouvé l’ensemble bien rythmé, musical et le fond poétique, j’aime beaucoup les amours impossibles il faut dire, les antihéros, ça doit être mon côté Don Quichotte ou Cyrano… « Ta beauté resplendit froide comme les cieux, » j’avoue que je ne m’attendais pas à cette formule. La dulcinée est froide aux désirs du narrateur, mais que sa beauté resplendisse froide comme les cieux me paraît étrange. À la place du narrateur, pour mettre toutes les chances de mon côté de pécho, j’aurais mis plus en valeur cette beauté… Idem pour « sombre lumière » ça fait un bien joli oxymore, mais ça donne pas vraiment envie. Ou alors, peut-être, le narrateur veut exprimer que la femme admirée est un fantôme inaccessible, froid, sombre… mais pourquoi « ton soleil » en ce cas ? « Mais ton front reste clos » c’est de loin l’image qui m’a le plus gêné dans ce sonnet. J’imagine aisément que des yeux puissent rester clos, mais un front clos, j’ai du mal à saisir le sens… J’ai bien aimé les deux tercets, mais : « Maquillant la douleur d’un étrange plaisir, » c’est le choix du narrateur, personnellement « un intense plaisir » ne m’aurait pas gêné en plus d’enlever un R dans ce vers et l’adoucir un peu… Le problème, quand on cite des vers de Victor Hugo en exergue, c’est que l’on place la barre très haute, le lecteur que je suis s’attend à du très lourd derrière. Mais votre poème tient bien la route malgré tout, je l’aime beaucoup. |





